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ISBN : 2226179798
Éditeur : Albin Michel (2007)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 606 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Au-dessus des hommes, les Anges. Au-dessus des Anges, les Dieux. Au-dessus des Dieux : ? Après Nous, les Dieux (2004) et Le Souffle des Dieux (2005), Le Mystère des Dieux est le troisième volet de la trilogie du Cycle des Dieux. « Plus que jamais, on peut dire que l'all... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par nekomusume, le 18 mars 2012

    nekomusume
    J'ai fait un grand break entre les 2 premiers tomes et le 3ème de cette trilogie des Dieux. Et puis LES THANATONAUTES sont loin (15 ans) et comme c'est toujours l'histoire de Michael Pinson...
    En même temps il y a beaucoup de rappels.
    J'ai retrouvé les ingrédients d'un bon Werber, s'extraire de son plan pour avoir une vision globale, Encyclopédie du savoir relatif et absolu, un peu d'ésotérisme équilibré d'un peu de sciences, les formules qui ont jalonné le cheminement de l'âme de Michael. En même temps je ne sais pas s'ils étaient placés au bon endroit : les dieux utilisent la science pour atteindre le monde des mortels (le passage d'un plan à un autre se fait par extraction dans une seringue en laboratoire, passage à la centrifugeuse, sublimation, condensation… ; et les humains utilisent la méditation et la décorporation pour atteindre les dieux ?
    Et puis la super révélation de la fin, qu'y a t'il au dessus des dieux? Un peu décevante : la fin tire en longueur parce que Michael n'arrive pas à admettre qu'il ne peut pas passer au plan supérieur ni communiquer avec lui...
    Pas mal de longueur aussi, et puis cette terre 18 qui reproduit l'histoire de terre 1 même sous l'influence de nouveaux dieux qui ont vécu cette histoire... l'explication des idées qui diffusent ne me convainc pas : Pourquoi des gens qui connaissent et admettent que les génocides et les guerres qui ont fait notre histoire sont des erreurs atroces de l'humanité, manipulent leurs pions de façon à ce qu'elles se reproduisent ?
    Attention Spoilers : ET puis que va-t-il arriver à l'enfant que Michael a conçu avec une habitante de Terre 18? Sera-t-il une réincarnation de Mata Hari? Proudhon mettra-t-il cette terre à feu et à sang ou les delphiniens sauront-ils résister? Bref encore beaucoup de choses passées sous silence ce qui est logique dans une saga de cette importance même si on a réussi à avoir des info sur les âmes que Michael suivait quand il était ange.
    Donc à suivre encore? Mais Michael est trop géniard, trop humain pour que j'arrive à comprendre pourquoi il a réussi à devenir Dieu...ou plus
    Dans cette série de Werber nous sommes dans l'univers des fractales ; la même structure qui se répète à l'infini de l'infiniment petit à l'infiniment grand. C'est la mise en abime ultime, infinie. Ce qui m'étonne le plus avec lui c'est que ses théories trouvent toujours des justifications dans la science, la théologie, les mythologies. Comment arrive-t-il a absorber cette somme d'information, à les digérer ; les synthétiser et élaborer un scénario aussi impressionnant.
    Je ne sais toujours pas si je l'ai aimé ou non mais je suis contente de l'avoir lu. Pour passionnés de Werber donc.
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 14 octobre 2012

    brigittelascombe
    Michael, en hébreu, signifie "qui est comme un dieu". Michael Pinson, lui, après avoir été un simple mortel médecin anesthésiste, puis Ange chargé de trois âmes, est devenu un élève dieu (amant de Mata Hari qu'il trompe avec Aphrodite: il ne se refuse rien!! mais comment résister à la déesse de l'amour?)s'apprêtant à jouer la finale des dieux dans des arènes divines. "Aimable", "peu charismatique", "angoissé", peu sûr de lui et gaffeur, son "projet de paix mondiale", est un échec car il n'a pas donné les armes à son peuple des Dauphins "pour lutter contre ses persécuteurs".
    Après la mort de Mata Hari et son procès,endossant la personnalité du romancier Gabriel (tiens un prénom d'ange!) Askolein, il subira moult épreuves (au côté de Delphine, simple mortelle mais vrai "pétillement de neurones) et parviendra à savoir ce qui se cache au-delà de l'au-delà.
    Entrecoupé de passages de L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu d'Edmond Wells, "instructeur" de Michael, ce récit complètement déjanté (on croise Simone Signoret "déesse des Hérons ou Toulouse-Lautrec dieu des "hommes-chèvres"; les Anges ont des "slogans"...) est très imaginatif et plus profond qu'il n'y parait au prime abord.
    Sous le couvert d'un humour corrosif et de l'auto dérision, ce roman un (gros) brin fantastique, parle de mondes parallèles, d'adversité,de compétition et de mégalomanie (Michael "élève dieu" sait qu'il y a une entité plus grande que lui), de qui écrit l'histoire,du pouvoir de l'imaginaire,des épreuves à surmonter pour atteindre la sagesse et la "qualité de l'âme". Le mystère des dieux interroge qu'est-ce que la vie? qu'est-ce que la mort?, qu'est-ce que l'au-delà?,"qu'est-ce qu'un homme?", qu'est-ce qu'un dieu?, qui est Dieu? et y-a-t-il un plus que Dieu lui même?
    Nous retrouvons ici avec plaisir l'ami Raoul Razorbak rencontré dans Les thanatonautes, dont le slogan était "Ensemble contre les imbéciles" et "En avant vers l'inconnu".
    Et nous retrouvons surtout ici le brillant Bernard Werber qui a obtenu le grand prix des lectrices de Elle roman 1993 avec Le Jour des fourmis.
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    • Livres 2.00/5
    Par jennifermc, le 22 mars 2014

    jennifermc
    Le mystère des dieux est l'ouvrage concluant le Cycle des Dieux signé Bernard Werber.
    Je dois dire que j'étais impatiente de lire ce dernier tome, m'attendant à la révélation ultime, à des rebondissements époustouflants, à du suspense à n'en plus finir. Mais j'en ai certainement trop attendu... Je suis déçue, voire même dépitée.
    Ce dernier tome débute sur la finale du jeu d'Y. Enfin, nous allons savoir qui sera le grand vainqueur et, par conséquent, qui aura le droit d'accès au savoir, à la révélation tant attendue : qui est le Créateur?
    Plus j'avançais dans le roman et plus j'avais le sentiment d'être dans un fouillis total. Plus exactement, j'avais la sensation que notre cher Werber ne savait plus lui-même où il allait (et donc, où il nous menait) et qu'il introduisait, pour malgré tout parvenir à la fin de son roman, des épisodes que je qualifierais d'inutiles ou dont la seule fonction était de combler les vides. Pour en finir avec les (nombreux) points négatifs que je trouve à ce roman (mais que je m'abstiendrais de vous énumérer pour vous les laisser découvrir vous-mêmes lors de votre lecture), j'ajouterai que la fin m'a laissée pantoise. Je m'attendais à autre chose de la part de Bernard Werber, à en juger par ses autres ouvrages. Selon moi, cette fin aurait été superbe... Dans un autre roman. Mais ici, je trouve qu'elle détruit tout ce que l'auteur a construit et fondé depuis Les thanatonautes. Pour moi, plus rien n'a de sens si je m'appuie sur la fin du Mystère des Dieux. Je m'abstiens donc à ma seule réflexion sur les précédents tomes. Cela me suffit bien amplement étant donné les circonstances...
    En ayant fini avec les points négatifs qu'il me semblait important d'aborder avec vous, je vais maintenant parler de ce qu'il m'a paru intéressant, malgré ma grande déception. En premier lieu, nous pouvons noter la grande importance de la mise en abîme dans ce roman. A plusieurs reprises, l'on retrouve une certaine présence de l'auteur lui-même dans la trame du roman et les propos de Michael Pinson comme, par exemple, lorsqu'il est question du jeu 'Le Royaume des Dieux" qui n'est pas sans rappeler le jeu de l'auteur lui-même en cours de création appelé "Nous, les dieux" ayant le même concept que celui dont il est question dans le roman. de plus, on pourrait également penser qu'à un certain moment du roman, il parle de ses propres questionnements, de sa propre expériences vis-à-vis des critiques et de ses collègues auteurs quant à la sortie de ses ouvrages du Cycle des Dieux, se heurtant peut-être à des personnes pour qui l'écriture sur le questionnement "qu'est-ce qu'il y a après la mort?" ne peut être abordée que par des "spécialistes". L'auteur fait également référence dans son roman aux idées reçues, à la vision quasi-universelle infligée par la religion et les mythes abrutissant la population entravée dans sa progression psychique.
    En conclusion, je dirai que j'ai beaucoup apprécié cette mise en abîme de l'auteur rattrapant quelque peu les nombreux points négatifs que je trouve à ce roman terminant très mal ce cycle.
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    • Livres 2.00/5
    Par Kenehan, le 30 mars 2013

    Kenehan
    A croire que j'ai un problème avec les fins de trilogie de Bernard Werber. Mais je pourrais également poser cette hypothèse : "Et si Bernard Werber n'était pas fait pour écrire des trilogies ?"
    Le Cycle des Dieux, est donc un triptyque faisant suite au Cycle des Anges (composé lui de deux tomes). Cela nous amène donc à cinq romans apparemment intitulé "La Pentalogie du Ciel". Mais là où dans le Cycle des Anges les tomes peuvent se lire relativement bien indépendamment les uns des autres, dans le Cycle des Dieux ce n'est pas le cas.
    Et malheureusement, à l'instar de La Trilogie des fourmis, le dernier tome, concluant la saga se révèle assez décevant. Pourquoi ? En lisant le roman, on a la désagréable impression que l'auteur ne sait plus quoi inventer pour parvenir à sa conclusion. On tourne en rond, une impression de déjà-vu s'impose dans notre esprit et on a qu'une hâte, connaître le fin mot de l'histoire.
    Là aussi, bien que tout à fait dans l'esprit et la continuité de ce que Bernard Werber a déjà produit par le passé, la révélation finalement est un chouïa attendue. Pour autant, elle reste sympathique et amusante et porte à une certaine réflexion.
    Bon je passerais sur le style étant donné que je n'aime pas du tout la plume de Bernard Werber et ce depuis ma première lecture. Heureusement, le fond peut sauver pas mal de chose ! Sauf qu'ici, c'est pas vraiment le cas.
    Alors oui j'ai adoré les deux tomes ouvrant cette trilogie, oui j'ai adoré cette idée de côtoyer les dieux mais aussi des personnalités et célébrités, oui L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu qui émaille beaucoup de romans de Werber m'a toujours autant passionné, oui je voulais à tout prix découvrir l'ultime vérité et oui...il s'agit encore une fois du tome de trop !
    Bien heureusement pour moi, ce dernier tome du Cycle des Dieux est bien plus digeste et rapide à lire que celui concluant la Trilogie du Fourmi. Comme quoi tout n'est pas si noir !
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    • Livres 5.00/5
    Par Iam13I, le 08 août 2012

    Iam13I
    Adolescente, j'adorais déjà tout ce qui touchait à l'imaginaire et à la science-fiction, faisait de Bernard Werber un de mes auteurs favoris. La saga Nous, les dieux me paraissait super prometteuse avec sa part de mythologie. J'ai hélas du faire une – très – longue pause dans cette série ...
    Après cette longue pause, de plusieurs années, c'est avec joie que je retrouvais Aeden, l'univers de nos chers élèves-dieux.
    J'avoue, qu'au départ, j'ai eu du mal à me remettre dans le bain. Peut-être aurais-je dû relire les deux premiers tomes avant de commencer celui-ci !? Mais pas de soucis, après quelques dizaines de pages, j'ai (ré)accroché à l'intrigue.
    L'histoire prend une autre dimension dans ce dernier tome. Nous avions laissé notre héros, Michael Pinson, au pied de la montagne de Zeus. Et on le retrouve qui s'apprête à jouer la finale de Terre 18 qui ferait du vainqueur le Dieu de tous les Dieux. Nous laissant dans le mystère le plus absolu ... L'auteur nous dévoilera petit à petit ce que Michael a vécu pour arriver en haut de cette montagne.
    Jusqu'ici, nous étions habitué à voir certains de nos plus illustres personnages tels de Gustave Eiffel, Mata Hari,... devenir élèves-dieux. Dans ce troisième tome, notre personnage principal, va subir une rétrogradation sensée le punir. Mais par cette punition, il évoluera bien mieux qu'en étant au même statut.
    Le menant d'aventures en aventures !
    Quant à la fin, c'est la fin la plus extraordinaire, le plus improbable que je n'ai jamais lue ... mais J'ADORE ! J'adore ce concept !
    Ce que j'ai particulièrement aimé dans cette saga, et qui est un peu la marque de fabrique de notre auteur, c'est ce mélange explosif de sciences, de philosophie, de mythologie et de réalité. Un mariage parfait qui se fait tout à fait naturellement.
    Quand je dis philosophie, il s'agit en fait de petites réflexions faites à partir d'extraits de L'encyclopédie du savoir relatif et absolu. Très intéressants !
    En conclusion, même si vous n'êtes pas fan de Bernard Werber, ne passez pas à côté de ce roman. La fin en vaut le détour !!!
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Citations et extraits

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  • Par ladesiderienne, le 23 avril 2013

    Dans le corps humain toutes les cellules sont constamment en train de demander au cerveau quelle est leur utilité et leur mission. Le cerveau indique à chaque cellule comment croître et évoluer, mais à certaines il peut demander de mourir.
    La compréhension du phénomène d' apoptose ouvre des voies dans la recherche, notamment sur le cancer. Le cancer résulte en effet de cellules qui refusent d' obtempérer aux messages d' apoptose. Elles continuent de croître malgré tous les signaux de demande d'autodestruction que leur envoie le cerveau. Certains scientifiques estiment que c'est parce que ces cellules refusent de se suicider et recherchent de manière "égoïste" l'immortalité par la prolifération que l'ensemble du corps va finalement périr.
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  • Par ladesiderienne, le 24 avril 2013

    Ils avaient dit : " Ce qui nous fait souffrir c'est de savoir. Tant qu' on ne sait pas c'est supportable." Maintenant que je sais ce qu'il y a au-dessus, ma perspective du monde des hommes est évidemment très différente.
    Redevenir mortel pour un dieu, c'est comme redevenir singe pour un homme, ou redevenir musaraigne pour un singe. Un retour en arrière dans l' évolution de la conscience.
    C'est assurément la pire punition.
    Savoir et ne pas pouvoir transmettre ce savoir à ses congénères trop primitifs.
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  • Par ladesiderienne, le 24 avril 2013

    Si vous croyez que c'est facile de créer un monde essayez d'en fabriquer un vous-même. C'est aussi difficile de le créer, de le contrôler et de l' empêcher de s'effondrer que de préparer un soufflé au fromage. La voie naturelle de ce monde est d'aller vers l'effondrement et il faut déployer une énergie considérable pour le réparer en permanence et lui donner un sens.

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  • Par nekomusume, le 18 mars 2012

    Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligué contre lui. ( d'après Jonathan Swift)

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  • Par ladesiderienne, le 07 avril 2012

    Cela me rappelle que quand je faisais du vélo je rêvais de posséder une voiture, qui me semblait la dimension supérieure. Je l' ai eue. Et un jour, alors que j' étais coincé à faire l' escargot dans un embouteillage, j' ai vu un vélo me doubler et j' ai compris que finalement le vélo pouvait être plus intéressant que la voiture.

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Conversation virtuelle avec Bernard Werber .
Bernard Werber engage une "conversation virtuelle" avec François, lecteur, à propos de son roman "Troisième Humanité : La Voix de la Terre". Retrouvez d'autres vidéos sur lecteurs.com








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