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ISBN : 222639205X
Éditeur : Albin Michel (28/09/2016)

Note moyenne : 3.04/5 (sur 213 notes)
Résumé :
Pythagore, chat de laboratoire appareillé pour se connecter avec les ordinateurs enseigne à Bastet, jeune chatte Montmartroise, à communiquer avec les humains pour tenter de leur faire prendre conscience de la violence de leur société.
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Critiques, Analyses & Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
03 octobre 2016
★★★★★
★★★★★

Je m'appelle Pythagore.
Je suis un chat siamois un peu particulier puisque, ancien animal de laboratoire, j'ai une prise USB implantée dans mon crâne ( comme un troisième oeil ) et reliée à des endroits stratégiques de mon cerveau. J'ai donc accès une fois connecté à l'ensemble des connaissances via ce que les hommes appellent "l'Internet".
Récemment, alors que je continuais à surfer sur la toile, cherchant toujours à accumuler davantage d'informations, je suis tombé sur un site littéraire qui référence différents avis sur le livre écrit par Patricia ( humaine dont les talents de chamane permettent de communiquer avec nous, les chats, par le rêve ) et relatant les aventures de mon amie Bastet et moi-même, ainsi que notre évolution avant et pendant la Grande Catastrophe. le livre s'appelle Demain les chats, et a été écrit sous l'identité de Bernard Werber, un écrivain quelque peu futuriste du siècle passé qui aurait très bien pu inventer cette histoire avant l'heure.
Ayant depuis les évènements enfin appris à tapoter sur un clavier adapté à mes coussinets et mes griffes rétractiles, je retranscris ici à mes lecteurs humains et félidés quelques extraits de critiques. J'ignore par contre si elles sont le fruit de différentes personnes ou d'un seul babeliote profondément schizophrène :
*Roman post-apocalyptique profondément ancré dans la réalité et se déroulant dans un futur qu'on devine proche, Demain les chats évoque tout d'abord le terrorisme, les émeutes, les ravages d'une guerre aveugle. Les êtres humains qui s'en sortent ( environ 1/4 de la population ) vivent en petits groupes et essaient de survivre. Certains font rôtir des chats à la broche, d'autres font alliance avec ces mêmes chats avec lesquels une forme de complémentarité s'installe face à leur ennemi commun : les rats et la peste d'un nouveau genre qu'ils véhiculent alors qu'ils prolifèrent. Roman inclassable mêlant horreur et anticipation, Demain les chat n'est d'ailleurs pas sans rappeler deux oeuvres majeures du regretté James Herbert : La trilogie des rats bien évidemment ("Un scientifique humain s'est aperçu que, du fait de la montée des températures, les rats deviennent de plus en plus grands et de plus en plus gros") ainsi que Fluke. En effet, dans son livre Werber nous fait entrer dans la tête des chats comme le Britannique nous faisait vivre les pensées d'un chien ( ou plus précisément d'un homme réincarné en canidé ).
*Moi j'aime bien les livres avec des animaux et il y en a beaucoup dans Demain les chats ! Il y a des chats bien sûr mais aussi un lion, des chauves souris, une araignée, des oiseaux, des chiens, un poisson rouge, une souris. Certains parlent mais pas tous. C'est un peu comme dans Walt Disney. D'ailleurs j'étais content quand l'écrivain a évoqué les Aristochats.
*Comme dans chaque roman de Werber, celui-ci permet d'apprendre en s'amusant, ou du moins de nombreuses informations et anecdotes scientifiques et historiques jalonnent les pages de Demain les chats, s'intégrant parfaitement à l'histoire sans avoir besoin cette fois de multiplier les extraits de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu d'Edmund Wells. Ainsi, sans avoir l'impression de lire un ouvrage indigeste, vous connaîtrez presque tout sur le chat : son adulation chez les Egyptiens, son importation progressive dans différents pays du globe, pourquoi il a été assimilé à la sorcellerie pendant le moyen âge puis réhabilité à la Renaissance. Vous apprendrez l'existence de la ronronthérapie ; vous saurez que Félicette fut la première chatte dans l'espace ou que Stubbs, autre félin, a été élu maire de la commune de Talkeeta ( Alaska ). Surprenantes, amusantes ou graves, connues ou pas, ces histoires dans l'histoire enrichissent le roman d'une agréable touche culturelle.
*La lecture du roman a beau être plaisante, par moments c'est vraiment n'importe quoi. Je sais bien qu'avec Werber il faut accepter de laisser s'envoler son imagination, de croire volontiers à l'existence d'un septième sommeil, de micro-humains créés scientifiquement, d'un Olympe peuplé de dieux mythologiques, de chats connectés à Internet pourquoi pas ... mais quand ces mêmes matous se régalent avec du caviar, ont de profondes pensées métaphysiques ou font l'amour à la façon des êtres humains ("Je lui présente ma croupe, mais au lieu de me prendre en montant sur moi, il me propose de faire l'amour de face. Il n'arrête pas de m'embrasser et de me caresser à la manière des humains" ), qui plus est dans le lit à baldaquin du président de la république française, de l'onirique au ridicule, le pas est franchi.
*Si on m'avait dit que pour la rentrée littéraire 2016 les éditions Albin Michel publieraient un livre où les héros se prénomment Hannibal, Bastet, Pythagore ou Wolfgang, j'aurais plutôt parié sur Amélie Nothomb.
*Bernard Werber se renouvelle en mettant cette fois le lecteur dans la peau de la chatte Bastet, lui faisant partager ses envies, ses idées, ses besoins, ses révoltes et ses réflexions. C'est elle qui narre son histoire sans bien comprendre tout d'abord les bipèdes qui l'entourent. Elle relate tout de son attitude envers sa maîtresse ( qui en l'occurence serait davantage sa servante humaine ), se présente sans réserve comme amante ou mère, attentionnée ou pas.
Pourtant, les thèmes abordés sont toujours ceux qui sont chers à l'auteur : la réincarnation, la planète en tant qu'entité vivante indépendante, l'écologie, l'homme qui s'achemine vers sa propre destruction, et même brièvement les fourmis ("chez les fourmis on inculque aux petits des valeurs d'entraide").
La communication est quant à elle au coeur du livre, avec un parallèle évident entre les difficultés de Bastet à se faire comprendre des autres créatures vivantes ( humaines et animales ) et le refus de l'homme d'accepter que plusieurs religions puissent coexister ou que sciences et croyances puissent être compatibles.
Je dois bien avouer que certaines allusions m'ont échappé, mais j'ai l'impression que notre histoire a divisé les lecteurs humains. Certains semblent sceptiques voire déçus tandis que d'autres semblent enchantés d'avoir eu accès à notre Histoire. Je crois aussi que certains n'ont pas vraiment compris le message que nous souhaitions faire passer ou ont été perturbés par notre similitude avec eux par bien des aspects. En tout cas je vous ai retranscrit fidèlement les différents commentaires afin que chacun puisse tenter de se faire sa propre opinion sur l'intérêt ou non d'une telle lecture.
Avec mes miaulements distingués,
Pythagore
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canel
15 octobre 2016
★★★★★
★★★★★
Après la Chatte de Colette, celle de Bernard Werber.
Elle s'appelle Bastet, elle ne connaît du monde humain que ce qu'elle observe et interprète tant bien que mal au contact de sa maîtresse, qu'elle appelle « sa servante ».
Un chat du voisinage, qui connaît « la signification du comportement des hommes », l'instruit.
Voilà quinze ans que je n'ai pas lu de roman de cet auteur. J'avais aimé la trilogie des 'Fourmis', et plus encore, 'Le père de nos pères'. J'espérais que Bernard Werber, intéressant, mais manifestement beaucoup plus scientifique que littéraire, aurait affiné sa plume. Heum...
Mêmes ingrédients et même structure ici que dans ses premiers romans : aventures d'animaux relevées de vulgarisation historique, scientifique, sociologique.
Les dialogues entre animaux sont très naïfs, voire niais, leurs péripéties pataudes, lentes et ennuyeuses. J'aime beaucoup en revanche les réflexions de l'auteur sur l'Histoire de l'humanité - en l'occurrence sur la guerre, le terrorisme, les religions - mais elles sont trop rares, hélas, diluées dans une épopée de félins mi-hommes (par leurs comportements) mi-bêtes (par leur apparence).
Et comme le jeu de deviner quel objet/action décrit le chat s'émousse, on décroche vite, a fortiori si on n'aime pas les aventures post-apocalyptiques...
J'ai survolé les 68* dernières pages pour ne garder que ce qui m'intéresse...
♪♫ https://www.youtube.com/watch?v=mcUza_wWCfA
* coucou, S. ! 😉
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stokely
02 décembre 2016
★★★★★
★★★★★
Aïe une nouvelle déception de lecture avec un de mes auteurs favoris, j'appréhendais déjà un peu vu le sujet des chats, je suis personnellement plus chien que chat et puis je n'ai pas particulièrement apprécié les fourmis. le seul livre que je n'ai pas lu de Bernard Werber c'est le troisième tome des fourmis je n'ai pas pu me forcer pour le lire le 1 et le 2 ayant déjà été laborieux.
On suit ici le chat Bastet ainsi que son voici d'en face Pythagore, celui-ci est doté d'un troisième oeil qui lui permet d'avoir accès à la connaissance humaine avec internet.
Et la déjà je sature, tu vois ça Bastet dixit Pythagore la boite noire c'est la télévision et il y a beaucoup de chose ainsi que Pythagore apprend à Bastet. Je me suis cru revenir au livre pour enfant avec des images.
Et puis comme le récit ne peut durer 300 pages avec Bastet qui apprend des choses avec Pythagore (quoique...) on fait intervenir des catastrophes pour mouvementer un peu le récit (on fait un melting pot parce qu'il y en a tout de même plusieurs).
C'est long, c'est plat, c'est ennuyeux je mets tout de même 2/5 car j'ai appris quelques petites choses sur les chats mais c'est tout. Allez vite une bonne lecture pour oublier tout ça....
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ladesiderienne
03 janvier 2017
★★★★★
★★★★★
Ma relation avec Bernard Werber est très chaotique, elle connait des hauts et des bas. J'avais adoré sa trilogie des "Fourmis" et détesté celle des "Dieux". Je ne suis donc pas une inconditionnelle de cet auteur mais j'avoue que je n'ai pas pu résister aux hypnotisants yeux jaunes figurant sur la couverture de "Demain les chats". Les livres et la gent féline étant deux passions-moteur de mon existence (en plus bien sûr de ma petite famille adorée), j'ai évidemment succombé à la tentation...
Je suis rapidement tombée sous le charme de cette peste de Bastet mais ça c'était avant... avant d'avoir rencontré Pythagore dont la sagesse et la connaissance du monde humain m'ont subjuguée.
Au début du roman, j'ai trouvé très drôle le fait de voir notre univers à travers le regard des chats. Devant la tournure des évènements, l'humour a laissé place à un conte philosophique version féline. Tirant des leçons de leurs expériences passées en notre compagnie, les chats sont-ils capables de recréer un monde exempt de violence ? Pythagore, l'ex-chat de laboratoire, qui grâce à son port USB implanté dans son cerveau le reliant à internet, connait bien toutes les erreurs humaines à l'origine de toutes les guerres depuis la nuit des temps. Est-il capable de les éviter ? L'intrépide Bastet, la fidèle Esmeralda et le présidentiel Wolfgang vont l'aider dans sa mission, soutenus par la force du lion Hannibal.
Bernard Werber en profite pour nous livrer une anthologie sur l'existence des chats à travers les diverses civilisations que j'ai beaucoup appréciée. Tour à tour adorés tel un Dieu puis chassés tel un suppôt de Satan, ils n'ont pas l'air d'être rancunier à notre égard. L'auteur insiste également sur l'importance du "livre", seul objet de mémoire qui résiste au temps (que resterait-il d'internet face à une panne généralisée des systèmes électriques et informatiques ?)
Dans ce roman d'anticipation, Bernard Werber reste fidèle à son univers habituel. Il me fait penser à un Montesquieu des temps modernes qui crée des mondes imaginaires pour que l'on s' interroge sur la pérennité du nôtre. Je reste quand même un peu déçue par la deuxième partie du livre où j'ai ressenti beaucoup de longueurs dans cette traversée de Paris dévasté et dans ces multiples combats contre les rats. La fin m'a paru également plutôt brutale. Le débat se veut, comme je l'ai dit philosophique, et pourtant par moment, j'ai trouvé qu'on frôlait la niaiserie, principalement au niveau de l'écriture. Bref, une lecture plutôt en dent de scie.
Merci quand même, Mr Werber, pour avoir mis à ma portée les pensées de mon chat Léonard qui me regarde fixement de ses yeux verts. Peut-être songe-t-il à notre survie éventuelle dans le nouveau monde de Pythagore ?
Pour moi, ce sera un 13/20.
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gruz
03 octobre 2016
★★★★★
★★★★★
Bernard Werber qui nous parle de chats, qu'est-ce-que ça pouvait bien donner ? Une sorte de resucée desFourmis, version poilue ? Pas vraiment non, mais ce nouveau roman est bien du Werber pur jus.
Ce n'est donc pas une énième version des Aristochats, même si l'auteur use à fond d'anthropomorphisme pour raconter son histoire et faire passer ses messages. Demain les chats est une friandise, du genre à mélanger les goûts et les sensations tout en donnant matière à mâchouiller quelques concepts plutôt opportuns vu la situation actuelle.
Et si l'avenir de l'homme était le chat ? Ceux qui côtoient régulièrement la gente féline connaissent déjà leur supériorité sur nous qui ne sommes que leurs attachants serviteurs. L'écrivain s'en amuse tout au long de son roman où, par le miracle de la technologie, un chat arrive à comprendre le monde des hommes et à partager son savoir avec ses congénères. Demain les chats est une version, au poil, du scribe qui raconte une aventure extraordinaire.
Une idée de départ qui permet àBernard Werber de s'amuser tout en développant des concepts qui lui sont chers et que ses lecteurs habituels connaissent déjà. Une vision de notre monde à travers un prisme différent, en prenant une certaine hauteur (vu du toit).
Ce roman parle de chats et de leurs comportements au quotidien (ah leurs réactions face à un laser…), mais ce n'est pas le sujet de fond, il s'agit juste de l'enrobage.
Avec un style très accessible qui me fait penser que ce livre peut se lire de 7 à 177 ans, Bernard Werber nous parle de communication, de peur et de fascination face aux différences, d'ouverture sur les autres. A l'image de ces chats, animaux catalogués comme égoïstes, qui s'ouvrent au monde pour s'extraire de leur environnement étriqué. Une métaphore sur l'idée qu'écouter et observer est le meilleur moyen de comprendre. Une philosophie simple qu'il n'est jamais inutile de répéter, y compris en usant de comparaisons guerrières. A bon chat, bon rat.
Werber s'amuse et nous distrait pour mieux développer des thèmes qui lui sont chers, comme l'éducation des peuples, le pouvoir de l'esprit sur la matière ou encore son intérêt pour l'Histoire (celle des chats à travers les âges, en l'occurrence).
Totalement ancrée dans notre actualité (le terrorisme est omniprésent en toile de fond), l'histoire nous conte que même les chats ont compris le combat de la civilisation contre la barbarie. de quoi mettre de bon poil durant 300 pages tout en scrutant la pénombre de l'âme humaine à travers l'iris d'un chat.
Demain les chats est un roman bien sympathique, loin de toute prise de tête. Pas de quoi fouetter un chat, mais Bernard Werber marque une nouvelle fois son territoire à sa manière et retombe sur ses pattes pour notre plaisir. Dommage qu'il ne soit pas plus long, il y avait vraiment de quoi aller plus en profondeur, à un poil de moustache près.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Les critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec10 octobre 2016
Le formidable Bernard Werber revient cette année avec une histoire où nos compagnons à moustaches font de leur mieux pour sauver les hommes de leur folie destructrice.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations & extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
SeriallectriceSVSeriallectriceSV18 mars 2017
- N'est-ce pas toi qui m'as enseigné qu'il n'y a pas de mauvaise espèce, seulement des individus ignorants ou apeurés ?
- Mais les parents peuvent éduquer leur progéniture avec différentes valeurs. Chez les fourmis on inculque aux petits des valeurs d'entraide, chez les rats c'est plutôt la compétition et l'exclusion de tous ceux qui sont différents qui sont mises en avant.
- Il n'y a donc aucun espoir d'entente avec les rats ?
- Nous pourrons peut-être un jour nous entendre avec eux [...] mais cela ne se fera qu'avec ceux qui auront renoncé à vouloir soumettre ceux qui ne leur ressemblent pas. On ne peut pas être pacifique avec des envahisseurs brutaux.
+ Lire la suite
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ange77ange7720 mars 2017
JE HAIS L'ESPECE HUMAINE.
Commenter  J’apprécie          107
SeriallectriceSVSeriallectriceSV18 mars 2017
Je reste dans le noir à ruminer ma rage. Je la hais. De quel droit s'autorise-t-elle à couper les testicules d'un mâle et à voler les enfants d'une mère ? Faut-il que cette espèce se sente bien supérieure à la nôtre pour se comporter avec autant de mépris !
Je hais les humains. [...] Je veux leur mort. À tous. Qu'ils s'autodétruisent donc avec leur guerre et leur terrorisme. [...] Mais pour qui se prennent-ils, ces humains ! Ils ont transformé la forêt et l'herbe en une ville de ciment, ils ont transformé les arbres en meubles, ils nous ont transformés en...jouets jetables !
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SeriallectriceSVSeriallectriceSV18 mars 2017
Je rêve que la Callas me caresse sous le cou et sur le ventre.
Je me sens en parfaite harmonie et je me dis :
Il faut faire du bien à son corps pour que son âme ait envie d'y rester.
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SeriallectriceSVSeriallectriceSV18 mars 2017
Celui qui ne possède rien n'a rien à perdre. Je n'ai qu'une peur, c'est d'être possédé. Donc je me prive de tout et je survis sans dépendre de rien ni de personne.
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