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ISBN : 2253153982
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 739 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Deux histoires parallèles. D'un côté, le meurtre du neuropsychiatre français de renommée, Samuel Fincher (par ailleurs très récent champion du monde des échecs contre l'ordinateur Deep Blue IV) ; de l'autre, la vie bris&... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Maphil, le 17 juin 2012

    Maphil
    Le récit s'articule en deux vecteurs distincts jusqu'à ce que les deux chemins finissent par se mêler. D'un côté, nous suivons l'enquête journalistique de Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg portant sur les mystères du cerveau, après le décès inopiné et mystérieux de Dr Samuel Fincher, un as mondial des échecs, ayant visiblement trépassé de plaisir entre les bras de sa toute belle Natacha. de l'autre côté, nous revivons les derniers mois de la vie du Dr Fincher, par ailleurs neurochirurgien. Et on assiste avec lui à la renaissance à la vie d'un pauvre malade atteint du "Locked-In syndrom" qui, grâce à un appareillage sophistiqué et à un implant cérébral, devient l'internaute le plus "branché" de la planète… et finit par exhumer la théorie d'un secret phénoménal : arme délicieuse et redoutable dont le Dr Fincher ne tarde pas à esquisser les premières utilisations, y compris et surtout à des fins personnelles.
    Ce n'est pas de la grande littérature mais le style est naturellement accrocheur, fédérateur. La tension ne faiblit pas et a tôt fait de vous amener jusqu'à la fin de l'ouvrage et à coup sûr au début d'une période de réflexion sur notre propre nature humaine.
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    • Livres 4.00/5
    Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    fanfan50
    C'est la suite du livre étonnant "Le père de nos pères" où l'on voit nos deux sympathiques compères : Isidore Katzenberg, ancien policier, expert en criminologie puis détaché de tout cela et dans sa tour d'ivoire et Lucrère Nemrod, jeune journaliste scientifique pour l'hebdomadaire : "Le Guetteur moderne". Suite au décès du neuropsychiatre, Samuel Fincher dans les bras de sa splendide épouse Natacha Andersen, top model danois, Lucrèce et Samuel partent à la recherche de la véritable cause de sa mort et se retrouvent embringués dans des aventures étourdissantes. Ils finissent par trouver la source de l'ultime secret et ce, après de nombreuses péripéties. C'est amusant, léger et certainement fort bien documenté. Je l'ai lu rapidement et avec assez de plaisir.
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    • Livres 2.00/5
    Par herveGAUTIER, le 27 mai 2014

    herveGAUTIER

    N°317 – Octobre 2008
    L'ultime secret - Bernard Werber [Editions Albin Michel].
    J'avoue que je ne connaissais pas Bernard Werber avant la lecture de ce roman.
    Samuel Fincher, neuropsychiatre, spécialiste du cerveau, vient de battre aux échecs « Deep Blue IV », un puissant ordinateur. de ce fait, il est sacré champion du monde. le soir même, il est retrouvé mort dans sa villa d'Antibes et sa fiancée, Natacha Andersen, un top modèle danois d'une grande beauté, s'accuse de l'avoir tué... en faisant l'amour avec lui. C'est la danse macabre d'Eros et de Thanatos. Quand même, mourir entre les cuisses d'une jolie femme, peut-on espérer plus beau trépas, d'autant que l'enquête établit formellement que c'est un orgasme hors du commun qui a tué Fincher. Peut-on donc réellement mourir de plaisir?
    Deux journalistes Lucrece Nemrod et Isidore Katzenberg se lancent dans ce qu'ils considèrent comme une affaire criminelle, un véritable assassinat, même si cela a toutes les apparences d'un accident, quand même pas si banal que cela! Leurs investigations les conduit dans une clinique ou un homme, Jean-Louis Martin, victime d'un grave accident, choisit de continuer à vivre malgré un handicap définitif. Dans cet asile hors du quotidien où travaillait Samuel Fincher, ceux qu'on appelle « les fous » son utilisés pour leurs talents particuliers. Martin entre volontairement dans cette dialectique et se fait en quelque sorte le complice de son médecin.
    D'autre part, la personnalité de Fincher, épicurien convaincu et militant, et surtout son métier orientent ces enquêteurs vers le rôle que joue le cerveau humain dans la vie de chaque homme. Cela se vérifie dans la mémoire, certes, mais aussi dans les différentes formes de motivation qui inspirent chacun de nos actes. Cette problématique ainsi posée devient un axe de recherche intéressant, quoique un peu redondant.
    Bien entendu ces deux histoires se croisent et s'entremêlent sur fond d'exploration du cerveau humain et de référence à la mythologie grecque et cela débouche, après de longues tergiversations littéraires et surtout policières, sur ce fameux secret qui pourrait révolutionner l'humanité. Ce roman nous fait toucher du doigt ce que nous savons déjà : que le cerveau recèle encore une foule de mystères.
    Si j'ai accroché à l'histoire pleine de rebondissements et, il faut bien l'avouer, un peu abracadabrante au point d'en être parfois déroutante voire lassante, je dirai volontiers que le style, est commun et sans grande recherche, ce qui, à mon avis, dessert le roman. En outre, le livre est plein d'explications scientifiques qui ressemblent trop à une compilation de données techniques un peu ennuyeuses à lire. Elles sont probablement indispensables, aux yeux de l'auteur, à la compréhension de cette fiction, mais j'avoue que cela m'a semblé quelque peu indigeste. le journaliste scientifique prend ici le pas sur le romancier et cela me semble dommage. L'intrigue démarre lentement, laborieusement et c'est, à mes yeux, un artifice pour s'attacher le lecteur. Bref, j'ai peiné à lire ce livre, ce qui ne m'encourage pas à poursuivre la découverte de cet auteur.

    © Hervé GAUTIER - Octobre 2008. http://hervegautier.e-monsite.com 

    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 11 août 2012

    aaahhh
    Après s'être interrogés sur les origines de l'humanité, c'est sur le secret du plaisir que se penchent dans cet opus l'explosif tandem formé par Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg. Ils va leur en falloir des ressources, car la question qu'ils se posent est de taille : Qu'est-ce qui fait tourner le monde?
    Bien sûr, comme dans "le père de nos pères", c'est sur un meurtre que nos héros travaillent en parallèle, mais leur enquête les mènera plus loin que prévu sur le chemin du savoir... Et nous aussi!
    J'ai été moins séduite par "L'Ultime secret" que je ne l'avais été par "Le père de nos père", même si j'en ai néanmoins apprécié la lecture. le thème choisi par Werber : le cerveau humain et la quête du plaisir, est des plus intéressants et c'est une brillante idée que d'avoir construit un polar-romance autour de lui!
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    • Livres 1.00/5
    Par Chaomame, le 21 février 2013

    Chaomame
    Jusqu'à maintenant, j'étais fan de l'univers de Werber que j'avais découvert avec sa trilogie des dieux qui est réellement géniale !
    Je peine donc à lui mettre une note inférieure à 4 pour L'Ultime secret, pourtant il ne les mérite à peine..
    Tout comme le premier tome de cette série, le Père de nos père, le style d'écriture n'est pas bon, trop enfantin, simpliste. J'aurai pas pu faire beaucoup mieux en rédaction au lycée.
    Ensuite, Werber étale (beaucoup trop) son savoir sur le cerveau, les données neurologiques et psychologique ce qui lui correspond tout à fait puisqu'il nous informe toujours sur les sujets de prédilection de ses romans. Or là quelle déception de lire des choses sorties tout droits de ces croyances communes mais totalement fausses.
    Werber veut nous montrer qu'il sait des choses et pas des moindres mais quand il s'attaque à l'hypnose, là horreur: tout est tiré de préjugés sur cette pratique.
    Quand à la scène finale au bloc opératoire, c'est digne d'un épisode des Feux de l'amour ou Des jours et des vies.
    Werber tenait là pourtant une chouette intrigue qui aurai pu être beaucoup mieux traité!
    Bref, un belle déception qui ne me refera pas ouvrir du Werber de si tôt, et cela m'attriste et me coûte de l'admettre !
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Citations et extraits

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  • Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    Les échecs étaient selon lui un moyen pour l'homme de se rappeler qu'il était probablement lui-même une pièce dans un jeu géant dont il ignorait les règles. "Les échecs poussent à la spiritualité, car ils nous font comprendre qu'il existe une lutte entre deux énergies, les blancs et les noirs, qui symbolisent le bien et le mal, le positif et le négatif. Ils nous font comprendre que nous avons tous un rôle et des capacités différentes, pion, fou, dame ou cheval, mais que selon l'endroit où l'on se trouve, nous pouvons tous, mêmes les simples pions, provoquer le mat final."
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  • Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    Origène vivait au IIIe siècle après J.C. et était évêque d'Antioche. C'était un brillant exégète de la Bible. Un jour, il est parti dans le désert pour rencontrer Dieu. Il ne trouva personne. Alors il proclama que Dieu n'existait pas et se mit à vivre dans la débauche. Et puis, au bout de plusieurs mois d'excès de toutes sortes, il décida de laisser une deuxième chance à Dieu de se manifester. Il retourna dans le désert et affirma enfin l'avoir trouvé. Il dressa alors la liste de tous ce qui empêche l'homme de suivre la voie divine et inventa la notion de "péchés capitaux". Il en dénombra six. Plus tard, l'Eglise en rajoutera un septième.
    - C'est lui l'inventeur des sept péchés capitaux ?
    - Parfaitement. Enfin, pour éviter d'être soumis à la tentation, il se castre.
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  • Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    - En Chine, on utilisait des biches en captivité. On leur cassait la patte pour obtenir une fracture ouverte des os. Puis on entretenait cette fracture en la recassant dès que les os commençaient à se ressouder. Du coup, l'animal éprouvait une telle douleur que le corps sécrétait naturellement des endorphines pour le soulager. Les Chinois récoltaient alors le sang à la jugulaire et le faisaient sécher. Ils vendaient ensuite cette poudre de sang séché plein d'endorphines comme poudre aphrodisiaque.
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  • Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    - Vous y croyez, vous, à l'hypnose ?
    - Je crois au pouvoir de la suggestion.
    - C'est quoi la suggestion ?
    - Quelle est la couleur de la neige ?
    - Blanche.
    - Quelle est la couleur de ce papier ?
    - Blanc.
    - Et la vache elle boit quoi ?
    - Du lait.
    Isidore affiche un petit sourire victorieux.
    - Ah zut. C'est pas du lait, c'est de l'eau. Bravo. Vous m'avez bien eue, reconnaît Lucrèce.
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  • Par fanfan50, le 22 juillet 2014

    Pourquoi faut-il que tout ce qui est agréable dans la vie se retrouve soit illégal, soit immoral, fasse grossir ou entraîne l'agression des grincheux ? soupire Lucrèce.

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