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ISBN : 2253153982
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 1072 notes)
Résumé :
Deux histoires parallèles. D'un côté, le meurtre du neuropsychiatre français de renommée, Samuel Fincher (par ailleurs très récent champion du monde des échecs contre l'ordinateur Deep Blue IV) ; de l'autre, la vie brisée d'un modeste employé de banque à Nice, Jean-Louis Martin, victime suite à un accident d'un Locked-In Syndrome ("Emmuré vivant", le cerveau de celui qui en est atteint contin... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
Aunryz
Aunryz18 juin 2015
  • Livres 3.00/5
L'Ultime secret de Bernard Werber
(Encore une critique exhumée. J'étais alors un peu plus jeune ce qui explique que ma déception tape fort sur ce livre d'un écrivain qui a donné de bien meilleures productions)*
L'ultime secret
Bernard Werber
Une seule condition pour lire cette baclure, être capable de concevoir un championnat du monde d'échec au cour duquel la victoire finale après une partie très indécise se jouerait sur un seul coup décisif (mat en un coup).
Il est évident que cette condition exclue pratiquement toute personne qui a joué quelques véritables parties et qui sait donc que même à des niveaux très bas dans la hiérarchie échiquéenne, les joueurs prévoient au moins deux ou trois coups d'avance.
J'ai menti, une autre condition est nécessaire, ne pas être sensible aux procédés littéraires (qualifiés ainsi pour faire gentil) utilisés à forte dose.
Il faut préciser que le lecteur aura très souvent l'impression (au début cela peut-être drôle, mais Werber nous sert cela depuis quelques années) de lire des passages entiers copiés collés d'une revue scientifique jouant le rôle de périphrase remplaçant un mot du vocabulaire courant (par exemple oreille) et permettant à l'auteur d'atteindre le nombre minimum de page qu'il s'était fixé (en accord avec son éditeur ?)
Parlons tout de même un peu de l'intrigue, une énigme à propos d'une disparition brutale, un ultime (?) secret annoncé dans le titre et qui est l'occasion de développer ce que l'auteur à pu glaner comme anecdotes fortes en rapport avec les recherches sur le cerveau.
C'est un peu léger, surtout au niveau de la narration elle-même, il faudra beaucoup de bonne volonté au lecteur pour se passionner de ses péripéties soigneusement dosées (cf scénario de téléfilm à suspens pour chaîne thématique.)
Dernier reproche à l'auteur, on a du mal à croire qu'il aime ses personnages, et un créateur qui n'a pas de sympathie pour ses créatures, c'est comme une hôtesse d'accueil qui fait la gueule, même au téléphone ça fait mauvais effet et sa vous coupe un peu votre allant.
Allez lire "l'ultime alliance" (Pierre Billon)
on y parle également des mystères du cerveau humain (et de la Terre), mais là, il y a du souffle, de la densité et l'auteur ne copie colle que ce qui vient du fond de lui même (voir cette rubrique).
___
Primitivement posté par errrreur dans les citations xcz²²²²
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Maphil
Maphil17 juin 2012
  • Livres 4.00/5
Le récit s'articule en deux vecteurs distincts jusqu'à ce que les deux chemins finissent par se mêler. D'un côté, nous suivons l'enquête journalistique de Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg portant sur les mystères du cerveau, après le décès inopiné et mystérieux de Dr Samuel Fincher, un as mondial des échecs, ayant visiblement trépassé de plaisir entre les bras de sa toute belle Natacha. de l'autre côté, nous revivons les derniers mois de la vie du Dr Fincher, par ailleurs neurochirurgien. Et on assiste avec lui à la renaissance à la vie d'un pauvre malade atteint du "Locked-In syndrom" qui, grâce à un appareillage sophistiqué et à un implant cérébral, devient l'internaute le plus "branché" de la planète… et finit par exhumer la théorie d'un secret phénoménal : arme délicieuse et redoutable dont le Dr Fincher ne tarde pas à esquisser les premières utilisations, y compris et surtout à des fins personnelles.
Ce n'est pas de la grande littérature mais le style est naturellement accrocheur, fédérateur. La tension ne faiblit pas et a tôt fait de vous amener jusqu'à la fin de l'ouvrage et à coup sûr au début d'une période de réflexion sur notre propre nature humaine.
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delfina
delfina06 janvier 2015
  • Livres 5.00/5
Dans ce roman, Bernard Werber explore avec brio le cerveau en mêlant sciences et philosophie. Dans un premier temps, L'ultime secret suit en parallère l'enquête d'Isidore Katzenberg et Lucrèce Nemrod, deux journalistes, voulant comprendre la mort du neurochirugien Fincher ainsi que les derniers mois de la vie de ce dernier auprès d'un patient atteint du locked-in syndrom après avoir été fauché par une voiture. En effet, le neurochirugien, après avoir été sacré champion d'Echec face à un ordinateur, meurt de plaisir dans les bras de sa compagne. Lucrèce, dans l'impasse concernant son prochain article à publier dans le magazine qui l'emploie, se voit proposer par Isidore de l'aider sur l'enquête…. En partant à Cannes, ils ne s'imaginent pas ce qu'ils vont découvrir… Puis, les deux axes vont se rejoindre jusqu'à un dénouement bien ficelé.

Explications et expériences scientifiques sont le coeur de ce roman de Bernard Werber qui ne manque pas de rebondissements et de suspens même si parfois cela devient un peu rocambolesque. L'auteur arrive à vulgariser le fonctionnement et les recherches sur le cerveau, l'organe le plus difficle à comprendre, afin que le lecteur ne se sente pas dépasser par des propos trop compliqués.

Bernard Werber réussit à nous tenir en haleine jusqu'au bout grâce à un suspens qui va crescendo jusqu'à la fin et lance la problématique de la volonté de l'homme qui veut toujours dépasser ses limites. Cette lecture est très intéressante sur le fond mais aussi sur la forme. Je la conseille vivement si vous voulez savoir ce qu'est l'Ultime Secret !
Lien : http://mapetitebibliotheque.wordpress.com/2015/0..
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Herve-Lionel
Herve-Lionel27 mai 2014
  • Livres 2.00/5

N°317 – Octobre 2008
L'ULTIME SECRET - Bernard Werber [Editions Albin Michel].
J'avoue que je ne connaissais pas Bernard Werber avant la lecture de ce roman.
Samuel Fincher, neuropsychiatre, spécialiste du cerveau, vient de battre aux échecs « Deep Blue IV », un puissant ordinateur. de ce fait, il est sacré champion du monde. le soir même, il est retrouvé mort dans sa villa d'Antibes et sa fiancée, Natacha Andersen, un top modèle danois d'une grande beauté, s'accuse de l'avoir tué... en faisant l'amour avec lui. C'est la danse macabre d'Eros et de Thanatos. Quand même, mourir entre les cuisses d'une jolie femme, peut-on espérer plus beau trépas, d'autant que l'enquête établit formellement que c'est un orgasme hors du commun qui a tué Fincher. Peut-on donc réellement mourir de plaisir?
Deux journalistes Lucrece Nemrod et Isidore Katzenberg se lancent dans ce qu'ils considèrent comme une affaire criminelle, un véritable assassinat, même si cela a toutes les apparences d'un accident, quand même pas si banal que cela! Leurs investigations les conduit dans une clinique ou un homme, Jean-Louis Martin, victime d'un grave accident, choisit de continuer à vivre malgré un handicap définitif. Dans cet asile hors du quotidien où travaillait Samuel Fincher, ceux qu'on appelle « les fous » son utilisés pour leurs talents particuliers. Martin entre volontairement dans cette dialectique et se fait en quelque sorte le complice de son médecin.
D'autre part, la personnalité de Fincher, épicurien convaincu et militant, et surtout son métier orientent ces enquêteurs vers le rôle que joue le cerveau humain dans la vie de chaque homme. Cela se vérifie dans la mémoire, certes, mais aussi dans les différentes formes de motivation qui inspirent chacun de nos actes. Cette problématique ainsi posée devient un axe de recherche intéressant, quoique un peu redondant.
Bien entendu ces deux histoires se croisent et s'entremêlent sur fond d'exploration du cerveau humain et de référence à la mythologie grecque et cela débouche, après de longues tergiversations littéraires et surtout policières, sur ce fameux secret qui pourrait révolutionner l'humanité. Ce roman nous fait toucher du doigt ce que nous savons déjà : que le cerveau recèle encore une foule de mystères.
Si j'ai accroché à l'histoire pleine de rebondissements et, il faut bien l'avouer, un peu abracadabrante au point d'en être parfois déroutante voire lassante, je dirai volontiers que le style, est commun et sans grande recherche, ce qui, à mon avis, dessert le roman. En outre, le livre est plein d'explications scientifiques qui ressemblent trop à une compilation de données techniques un peu ennuyeuses à lire. Elles sont probablement indispensables, aux yeux de l'auteur, à la compréhension de cette fiction, mais j'avoue que cela m'a semblé quelque peu indigeste. le journaliste scientifique prend ici le pas sur le romancier et cela me semble dommage. L'intrigue démarre lentement, laborieusement et c'est, à mes yeux, un artifice pour s'attacher le lecteur. Bref, j'ai peiné à lire ce livre, ce qui ne m'encourage pas à poursuivre la découverte de cet auteur.

© Hervé GAUTIER - Octobre 2008. http://hervegautier.e-monsite.com 
Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
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aaahhh
aaahhh11 août 2012
  • Livres 4.00/5
Après s'être interrogés sur les origines de l'humanité, c'est sur le secret du plaisir que se penchent dans cet opus l'explosif tandem formé par Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg. Ils va leur en falloir des ressources, car la question qu'ils se posent est de taille : Qu'est-ce qui fait tourner le monde?
Bien sûr, comme dans "Le père de nos pères", c'est sur un meurtre que nos héros travaillent en parallèle, mais leur enquête les mènera plus loin que prévu sur le chemin du savoir... Et nous aussi!
J'ai été moins séduite par "L'ultime secret" que je ne l'avais été par "Le père de nos père", même si j'en ai néanmoins apprécié la lecture. le thème choisi par Werber : le cerveau humain et la quête du plaisir, est des plus intéressants et c'est une brillante idée que d'avoir construit un polar-romance autour de lui!
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Citations & extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
AunryzAunryz18 juin 2015
(Encore une critique exhumée. J'étais alors un peu plus jeune ce qui explique que ma déception tape fort sur ce livre d'un écrivain qui a donné de bien meilleures productions)

L'ultime secret
Bernard Werber
Une seule condition pour lire cette baclure, être capable de concevoir un championnat du monde d'échec au cour duquel la victoire finale après une partie très indécise se jouerait sur un seul coup décisif (mat en un coup).
Il est évident que cette condition exclue pratiquement toute personne qui a joué quelques véritables parties et qui sait donc que même à des niveaux très bas dans la hiérarchie échiquéenne, les joueurs prévoient au moins deux ou trois coups d'avance.
J'ai menti, une autre condition est nécessaire, ne pas être sensible aux procédés littéraires (qualifiés ainsi pour faire gentil) utilisés à forte dose.
Il faut préciser que le lecteur aura très souvent l'impression (au début cela peut-être drôle, mais Werber nous sert cela depuis quelques années) de lire des passages entiers copiés collés d'une revue scientifique jouant le rôle de périphrase remplaçant un mot du vocabulaire courant (par exemple oreille) et permettant à l'auteur d'atteindre le nombre minimum de page qu'il s'était fixé (en accord avec son éditeur ?)
Parlons tout de même un peu de l'intrigue, une énigme à propos d'une disparition brutale, un ultime (?) secret annoncé dans le titre et qui est l'occasion de développer ce que l'auteur à pu glaner comme anecdotes fortes en rapport avec les recherches sur le cerveau.
C'est un peu léger, surtout au niveau de la narration elle-même, il faudra beaucoup de bonne volonté au lecteur pour se passionner de ses péripéties soigneusement dosées (cf scénario de téléfilm à suspens pour chaîne thématique.)
Dernier reproche à l'auteur, on a du mal à croire qu'il aime ses personnages, et un créateur qui n'a pas de sympathie pour ses créatures, c'est comme une hôtesse d'accueil qui fait la gueule, même au téléphone ça fait mauvais effet et sa vous coupe un peu votre allant.
Allez lire "l'ultime alliance" (Pierre Billon)
on y parle également des mystères du cerveau humain (et de la Terre), mais là, il y a du souffle, de la densité et l'auteur ne copie colle que ce qui vient du fond de lui même (voir cette rubrique).
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ceriise96ceriise9629 juin 2012
Ils rêvent d'un monde où tous les hommes seront pareils. Ainsi, ils pourront plus facilement les calibrer, comme du bétail cloné, comme des poulets en batterie. (...) Ils ont peur de ceux qu'ils croient fous, mais ils ont encore plus peur de ceux qu'ils croient des génies. En fait, dans le futur, ils rêvent d'un monde bien uniforme où les gens trop intelligents seront obligés de porter sur la tête un casque qui diffusera très fort de la musique d’ascenseur afin de les empêcher de réfléchir tranquillement. Ils mettront des voiles aux femmes trop belles, des gilets de plomb aux gens trop agiles. Et nous serons tous pareil : des êtres moyens.
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okkaokka02 février 2016
Dans l’Antiquité, chez les Grecs, on jetait à la mer, lors d’une cérémonie, les idiots du village pour expier les péchés de la communauté. Au Moyen Age, on tolérait l’ « idiot » du village mais on jugeait et on brûlait comme sorciers ceux qu’on estimait possédés.
En 1973, alors que la Révolution française mettait en ébullition les rues de Paris et que soufflait un vent de changement dans tous les secteurs de la vie sociale, le docteur Philippe Pinel, un jeune médecin, mai de Condorcet, devint directeur de l’hôpital de Bicêtre, le plus grand asile de fous de France. Il découvrit là le statut des aliénés de l’époque. Enfermés dans des cellules sombres, quand ce n’était pas dans des cages d’un mètre carré, battus, enchaînés toute leur vie, les fous étaient traités comme des animaux. Pour les calmer on leur faisait des saignées, on les plongeait dans des bains glacés, on les forçait à avaler des purgatifs. Après qu’on eu détruit la prison de la Bastille., Philippe Pinel proposa de profiter de l’ère nouvelle pour ouvrir également les asiles d’aliénés. Au nom de la liberté, l’expérience fut tentée.
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ambrouilleambrouille24 mai 2011
Il percevait les intentions cachées des animateurs, des programmateurs de chaînes. Il comprenait comment la télévision devenait un outil fédérateur. elle influençait les spectateurs pour les persuader de trois injonctions subliminales : restez calmes, ne faites pas la révolution, essayez d'amasser le plus d'argent possible pour pouvoir consommer les derniers produits à la mode qui vous permettrons d'épater vos voisins.
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ileailea18 octobre 2007
"…1450cm^3 de matière grise, blanche et rose. Notre machine à penser. C'est la que tout se crée. Un simple désir peut entraîner la naissance d'un enfant. Une simple contrariété peut provoquer une guerre. Tous les drames et toutes les évolutions de l'humanité s'inscrivent d'abord dans un petit éclair, quelque part dans un des méandres de ce morceau de chair"
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Vidéo de Bernard Werber
http://www.passion-bouquins.com http://www.facebook.com/pages/Blog-Passion-Bouquins/327561607257926
26e salon du livre Colmar 2015 Entretien avec Bernard Werber qui présente son roman : le sixième sommeil.
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