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ISBN : 2253153982
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 773 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Deux histoires parallèles. D'un côté, le meurtre du neuropsychiatre français de renommée, Samuel Fincher (par ailleurs très récent champion du monde des échecs contre l'ordinateur Deep Blue IV) ; de l'autre, la vie bris&... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Maphil, le 17 juin 2012

    Maphil
    Le récit s'articule en deux vecteurs distincts jusqu'à ce que les deux chemins finissent par se mêler. D'un côté, nous suivons l'enquête journalistique de Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg portant sur les mystères du cerveau, après le décès inopiné et mystérieux de Dr Samuel Fincher, un as mondial des échecs, ayant visiblement trépassé de plaisir entre les bras de sa toute belle Natacha. de l'autre côté, nous revivons les derniers mois de la vie du Dr Fincher, par ailleurs neurochirurgien. Et on assiste avec lui à la renaissance à la vie d'un pauvre malade atteint du "Locked-In syndrom" qui, grâce à un appareillage sophistiqué et à un implant cérébral, devient l'internaute le plus "branché" de la planète… et finit par exhumer la théorie d'un secret phénoménal : arme délicieuse et redoutable dont le Dr Fincher ne tarde pas à esquisser les premières utilisations, y compris et surtout à des fins personnelles.
    Ce n'est pas de la grande littérature mais le style est naturellement accrocheur, fédérateur. La tension ne faiblit pas et a tôt fait de vous amener jusqu'à la fin de l'ouvrage et à coup sûr au début d'une période de réflexion sur notre propre nature humaine.
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    • Livres 2.00/5
    Par herveGAUTIER, le 27 mai 2014

    herveGAUTIER

    N°317 – Octobre 2008
    L'ultime secret - Bernard Werber [Editions Albin Michel].
    J'avoue que je ne connaissais pas Bernard Werber avant la lecture de ce roman.
    Samuel Fincher, neuropsychiatre, spécialiste du cerveau, vient de battre aux échecs « Deep Blue IV », un puissant ordinateur. de ce fait, il est sacré champion du monde. le soir même, il est retrouvé mort dans sa villa d'Antibes et sa fiancée, Natacha Andersen, un top modèle danois d'une grande beauté, s'accuse de l'avoir tué... en faisant l'amour avec lui. C'est la danse macabre d'Eros et de Thanatos. Quand même, mourir entre les cuisses d'une jolie femme, peut-on espérer plus beau trépas, d'autant que l'enquête établit formellement que c'est un orgasme hors du commun qui a tué Fincher. Peut-on donc réellement mourir de plaisir?
    Deux journalistes Lucrece Nemrod et Isidore Katzenberg se lancent dans ce qu'ils considèrent comme une affaire criminelle, un véritable assassinat, même si cela a toutes les apparences d'un accident, quand même pas si banal que cela! Leurs investigations les conduit dans une clinique ou un homme, Jean-Louis Martin, victime d'un grave accident, choisit de continuer à vivre malgré un handicap définitif. Dans cet asile hors du quotidien où travaillait Samuel Fincher, ceux qu'on appelle « les fous » son utilisés pour leurs talents particuliers. Martin entre volontairement dans cette dialectique et se fait en quelque sorte le complice de son médecin.
    D'autre part, la personnalité de Fincher, épicurien convaincu et militant, et surtout son métier orientent ces enquêteurs vers le rôle que joue le cerveau humain dans la vie de chaque homme. Cela se vérifie dans la mémoire, certes, mais aussi dans les différentes formes de motivation qui inspirent chacun de nos actes. Cette problématique ainsi posée devient un axe de recherche intéressant, quoique un peu redondant.
    Bien entendu ces deux histoires se croisent et s'entremêlent sur fond d'exploration du cerveau humain et de référence à la mythologie grecque et cela débouche, après de longues tergiversations littéraires et surtout policières, sur ce fameux secret qui pourrait révolutionner l'humanité. Ce roman nous fait toucher du doigt ce que nous savons déjà : que le cerveau recèle encore une foule de mystères.
    Si j'ai accroché à l'histoire pleine de rebondissements et, il faut bien l'avouer, un peu abracadabrante au point d'en être parfois déroutante voire lassante, je dirai volontiers que le style, est commun et sans grande recherche, ce qui, à mon avis, dessert le roman. En outre, le livre est plein d'explications scientifiques qui ressemblent trop à une compilation de données techniques un peu ennuyeuses à lire. Elles sont probablement indispensables, aux yeux de l'auteur, à la compréhension de cette fiction, mais j'avoue que cela m'a semblé quelque peu indigeste. le journaliste scientifique prend ici le pas sur le romancier et cela me semble dommage. L'intrigue démarre lentement, laborieusement et c'est, à mes yeux, un artifice pour s'attacher le lecteur. Bref, j'ai peiné à lire ce livre, ce qui ne m'encourage pas à poursuivre la découverte de cet auteur.

    © Hervé GAUTIER - Octobre 2008. http://hervegautier.e-monsite.com 

    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 11 août 2012

    aaahhh
    Après s'être interrogés sur les origines de l'humanité, c'est sur le secret du plaisir que se penchent dans cet opus l'explosif tandem formé par Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg. Ils va leur en falloir des ressources, car la question qu'ils se posent est de taille : Qu'est-ce qui fait tourner le monde?
    Bien sûr, comme dans "le père de nos pères", c'est sur un meurtre que nos héros travaillent en parallèle, mais leur enquête les mènera plus loin que prévu sur le chemin du savoir... Et nous aussi!
    J'ai été moins séduite par "L'Ultime secret" que je ne l'avais été par "Le père de nos père", même si j'en ai néanmoins apprécié la lecture. le thème choisi par Werber : le cerveau humain et la quête du plaisir, est des plus intéressants et c'est une brillante idée que d'avoir construit un polar-romance autour de lui!
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    • Livres 1.00/5
    Par Chaomame, le 21 février 2013

    Chaomame
    Jusqu'à maintenant, j'étais fan de l'univers de Werber que j'avais découvert avec sa trilogie des dieux qui est réellement géniale !
    Je peine donc à lui mettre une note inférieure à 4 pour L'Ultime secret, pourtant il ne les mérite à peine..
    Tout comme le premier tome de cette série, le Père de nos père, le style d'écriture n'est pas bon, trop enfantin, simpliste. J'aurai pas pu faire beaucoup mieux en rédaction au lycée.
    Ensuite, Werber étale (beaucoup trop) son savoir sur le cerveau, les données neurologiques et psychologique ce qui lui correspond tout à fait puisqu'il nous informe toujours sur les sujets de prédilection de ses romans. Or là quelle déception de lire des choses sorties tout droits de ces croyances communes mais totalement fausses.
    Werber veut nous montrer qu'il sait des choses et pas des moindres mais quand il s'attaque à l'hypnose, là horreur: tout est tiré de préjugés sur cette pratique.
    Quand à la scène finale au bloc opératoire, c'est digne d'un épisode des Feux de l'amour ou Des jours et des vies.
    Werber tenait là pourtant une chouette intrigue qui aurai pu être beaucoup mieux traité!
    Bref, un belle déception qui ne me refera pas ouvrir du Werber de si tôt, et cela m'attriste et me coûte de l'admettre !
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  • Par Korto23, le 02 mars 2011

    Korto23
    Étant Werberien, je me devais de lire la suite du « Père de nos pères ». Dans ce deuxième tome de la trilogie des Aventuriers de la Science, Bernard Werber se pose sur la question du cerveau (thème très original). Il propose également au lecteur une drogue meilleure que toutes celles existantes aujourd'hui : L'ultime secret qui a conduit Samuel Fincher à mourir de plaisir (ou mort d'amour pour les plus romantiques).
    Ce voyage scientifique au sein du cerveau est entrepris par les deux protagonistes du « Père de nos pères » : Lucrèce Nemrod – journaliste caractérielle – et Isidore Katzenberg – ancien journaliste scientifique devenu détective. Deux personnages qu'on croit incompatibles, au début, mais qu'on finit quand même par apprécier. Petit bémol tout de même, même si j'apprécie les connaissances d'Isidore, je ne me suis pas du tout attaché au personnage tel quel ! Je le trouve trop vieux jeu… Malgré cela, Isidore tient un arbre des futurs possibles (en lien avec « L'arbre des possibles » ?) afin de trouver la voie de la non-violence que l'humanité pourrait prendre.
    Roman rempli de péripéties que nos deux héros doivent surmonter afin de découvrir ce qu'est réellement L'ultime secret. Pourtant, j'ai été déçu de découvrir ce qu'il en était à la fin du roman. Pour la première fois avec un roman de B.W., j'ai trouvé que la fin tombait un peu à plat… Il se rattrape toutefois avec une très belle morale : tout devient destructeur si on n'arrive pas à se contrôler.
    Comme à son habitude, B.W. mêle deux ou trois histoires en parallèle. Dans ce cas-ci, on a droit aux aventures de Lucrèce et d'Isidore, de Samuel Fincher – docteur réputé et numéro un mondial du jeu d'échecs – et de Personne (belle pensée à Ulysse).
    B.W. a une plume simple, vivante, … Il est le seul écrivain, à ma connaissance, à savoir faire aimer la science en y mélangeant une bonne histoire autour. Bref, il m'a accompagné dans un plaisir littéraire incommensurable !

    Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2011/01/bernard-werber-lultime-sec..
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Citations et extraits

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  • Par ceriise96, le 29 juin 2012

    Ils rêvent d'un monde où tous les hommes seront pareils. Ainsi, ils pourront plus facilement les calibrer, comme du bétail cloné, comme des poulets en batterie. (...) Ils ont peur de ceux qu'ils croient fous, mais ils ont encore plus peur de ceux qu'ils croient des génies. En fait, dans le futur, ils rêvent d'un monde bien uniforme où les gens trop intelligents seront obligés de porter sur la tête un casque qui diffusera très fort de la musique d’ascenseur afin de les empêcher de réfléchir tranquillement. Ils mettront des voiles aux femmes trop belles, des gilets de plomb aux gens trop agiles. Et nous serons tous pareil : des êtres moyens.
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  • Par ambrouille, le 24 mai 2011

    Il percevait les intentions cachées des animateurs, des programmateurs de chaînes. Il comprenait comment la télévision devenait un outil fédérateur. elle influençait les spectateurs pour les persuader de trois injonctions subliminales : restez calmes, ne faites pas la révolution, essayez d'amasser le plus d'argent possible pour pouvoir consommer les derniers produits à la mode qui vous permettrons d'épater vos voisins.
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  • Par ilea, le 18 octobre 2007

    "…1450cm^3 de matière grise, blanche et rose. Notre machine à penser. C'est la que tout se crée. Un simple désir peut entraîner la naissance d'un enfant. Une simple contrariété peut provoquer une guerre. Tous les drames et toutes les évolutions de l'humanité s'inscrivent d'abord dans un petit éclair, quelque part dans un des méandres de ce morceau de chair"

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  • Par gladiaasimov, le 23 octobre 2010

    Le libre arbitre de l'homme consiste à choisir la femme qui va prendre la décision à sa place.

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  • Par ceriise96, le 29 juin 2012

    La vie ... Tout organisme est d'abord motivé par ça : se maintenir en vie le plus longtemps possible. Même une bactérie, même un ver, même un insecte veulent cela. Encore quelques secondes de vie, encore un peu, encore.

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