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ISBN : 2253153982
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 1126 notes)
Résumé :
Deux histoires parallèles. D'un côté, le meurtre du neuropsychiatre français de renommée, Samuel Fincher (par ailleurs très récent champion du monde des échecs contre l'ordinateur Deep Blue IV) ; de l'autre, la vie brisée d'un modeste employé de banque à Nice, Jean-Louis Martin, victime suite à un accident d'un Locked-In Syndrome ("Emmuré vivant", le cerveau de celui qui en est atteint contin... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Witchblade
06 juin 2016
  • 2/ 5
Un livre de plus qui est abandonné.
Ce livre m'avait été donné par ma mère et j'avais quand même décidé d'essayer de le lire. À l'époque de sa sortie, j'avais lu et très apprécié la trilogie « Le Cycle des Dieux ». Par la suite, j'avais tenté « Les Thanatonautes » qui est le commencement de cette trilogie mais je n'avais pas du tout adhéré à l'ambiance morbide. Peut-être, si j'ai l'occasion de l'emprunter, je le retenterais pour m'en faire un avis plus consistant. C'est donc aussi pour cette raison que j'ai voulu lire ce tome unique.
Je m'étais pourtant accroché au début car la mise en place était un peu longue, puis grâce à l'enquête policière qui m'intéressait. Mais au final, les détails médicaux m'ont gênés de plus en plus et ils ralentissaient ma lecture. Malgré un rythme entraîné par des phrases courtes, je finissais par ne plus être accroché à l'histoire et à ne pas retenir ce que je lisais. Et comme je ne vais pas mettre une semaine voire plus pour lire 400p, je préfère encore abandonner pour changer de lecture. Même en étant fille de toubib, je ne supporte pas tous ces détails médicaux qui nous décrivent entre autre comment le son est perçu par une personne et par quoi il passe avant d'atteindre le cerveau (étrier, …). Vu le sujet du roman, je comprends que cela puisse être intéressant mais j'ai trouvé que certains de ces détails étaient en trop.
Par contre, au niveau de l'histoire, elle est assez particulière car elle alterne en fait 2 histoires avec un personnage commun. La première se passe dans le présent où deux journalistes s'interrogent et enquêtent sur la mort « d'amour » d'un neuropsychiatre champion d'échecs. Qu'est-ce qu'implique cette mort ? N'est-ce pas en fait un meurtre parfait maquillé ? Et la seconde se déroule dans un passé plus ou moins proche, pas de date précise, où le neuropsychiatre vient de prendre en charge un patient dans son hôpital. Celui-ci a eu un grave accident dont il n'est pas sorti indemne, seuls son oreille gauche et son oeil droit fonctionnent correctement. le médecin va se faire un devoir de l'aider afin, peut-être, qu'il retrouve ses anciennes facultés. le but réel du médecin n'est pas vraiment explicite : veut-il le soigner ? Ou le patient est-il seulement un cobaye pour la science ? Par ailleurs, les chapitres étant très courts, j'ai trouvé dommage que l'auteur nous rabâche sans arrêt le nom complet du patient ou du médecin.
Comme vous l'aurez compris, j'ai un avis plutôt mitigé concernant ce roman car l'histoire et ce qu'elle implique semblent être très intéressant mais la manière dont elle est racontée m'a contraint à abandonner. Je n'ai pas compris la nécessité de tous ces détails médicaux même si l'enquête elle-même se déroule d'une manière très curieuse, un peu à la façon des 7 péchés capitaux pour les motivations de chacun d'avancer dans la vie. Je vous conseille néanmoins de le lire pour vous en faire votre propre avis car tous les goûts sont dans la nature en matière de littérature. Pour ma part, je vais continuer à épurer ma PAL.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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Aunryz
18 juin 2015
  • 3/ 5
L'Ultime secret de Bernard Werber
(Encore une critique exhumée. J'étais alors un peu plus jeune ce qui explique que ma déception tape fort sur ce livre d'un écrivain qui a donné de bien meilleures productions)*
L'ultime secret
Bernard Werber
Une seule condition pour lire cette baclure, être capable de concevoir un championnat du monde d'échec au cour duquel la victoire finale après une partie très indécise se jouerait sur un seul coup décisif (mat en un coup).
Il est évident que cette condition exclue pratiquement toute personne qui a joué quelques véritables parties et qui sait donc que même à des niveaux très bas dans la hiérarchie échiquéenne, les joueurs prévoient au moins deux ou trois coups d'avance.
J'ai menti, une autre condition est nécessaire, ne pas être sensible aux procédés littéraires (qualifiés ainsi pour faire gentil) utilisés à forte dose.
Il faut préciser que le lecteur aura très souvent l'impression (au début cela peut-être drôle, mais Werber nous sert cela depuis quelques années) de lire des passages entiers copiés collés d'une revue scientifique jouant le rôle de périphrase remplaçant un mot du vocabulaire courant (par exemple oreille) et permettant à l'auteur d'atteindre le nombre minimum de page qu'il s'était fixé (en accord avec son éditeur ?)
Parlons tout de même un peu de l'intrigue, une énigme à propos d'une disparition brutale, un ultime (?) secret annoncé dans le titre et qui est l'occasion de développer ce que l'auteur à pu glaner comme anecdotes fortes en rapport avec les recherches sur le cerveau.
C'est un peu léger, surtout au niveau de la narration elle-même, il faudra beaucoup de bonne volonté au lecteur pour se passionner de ses péripéties soigneusement dosées (cf scénario de téléfilm à suspens pour chaîne thématique.)
Dernier reproche à l'auteur, on a du mal à croire qu'il aime ses personnages, et un créateur qui n'a pas de sympathie pour ses créatures, c'est comme une hôtesse d'accueil qui fait la gueule, même au téléphone ça fait mauvais effet et sa vous coupe un peu votre allant.
Allez lire "l'ultime alliance" (Pierre Billon)
on y parle également des mystères du cerveau humain (et de la Terre), mais là, il y a du souffle, de la densité et l'auteur ne copie colle que ce qui vient du fond de lui même (voir cette rubrique).
___
Primitivement posté par errrreur dans les citations xcz²²²²
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Maphil
17 juin 2012
  • 4/ 5
Le récit s'articule en deux vecteurs distincts jusqu'à ce que les deux chemins finissent par se mêler. D'un côté, nous suivons l'enquête journalistique de Lucrèce Nemrod et Isidore Katzenberg portant sur les mystères du cerveau, après le décès inopiné et mystérieux de Dr Samuel Fincher, un as mondial des échecs, ayant visiblement trépassé de plaisir entre les bras de sa toute belle Natacha. de l'autre côté, nous revivons les derniers mois de la vie du Dr Fincher, par ailleurs neurochirurgien. Et on assiste avec lui à la renaissance à la vie d'un pauvre malade atteint du "Locked-In syndrom" qui, grâce à un appareillage sophistiqué et à un implant cérébral, devient l'internaute le plus "branché" de la planète… et finit par exhumer la théorie d'un secret phénoménal : arme délicieuse et redoutable dont le Dr Fincher ne tarde pas à esquisser les premières utilisations, y compris et surtout à des fins personnelles.
Ce n'est pas de la grande littérature mais le style est naturellement accrocheur, fédérateur. La tension ne faiblit pas et a tôt fait de vous amener jusqu'à la fin de l'ouvrage et à coup sûr au début d'une période de réflexion sur notre propre nature humaine.
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Herve-Lionel
27 mai 2014
  • 2/ 5

N°317 – Octobre 2008
L'ULTIME SECRET - Bernard Werber [Editions Albin Michel].
J'avoue que je ne connaissais pas Bernard Werber avant la lecture de ce roman.
Samuel Fincher, neuropsychiatre, spécialiste du cerveau, vient de battre aux échecs « Deep Blue IV », un puissant ordinateur. de ce fait, il est sacré champion du monde. le soir même, il est retrouvé mort dans sa villa d'Antibes et sa fiancée, Natacha Andersen, un top modèle danois d'une grande beauté, s'accuse de l'avoir tué... en faisant l'amour avec lui. C'est la danse macabre d'Eros et de Thanatos. Quand même, mourir entre les cuisses d'une jolie femme, peut-on espérer plus beau trépas, d'autant que l'enquête établit formellement que c'est un orgasme hors du commun qui a tué Fincher. Peut-on donc réellement mourir de plaisir?
Deux journalistes Lucrece Nemrod et Isidore Katzenberg se lancent dans ce qu'ils considèrent comme une affaire criminelle, un véritable assassinat, même si cela a toutes les apparences d'un accident, quand même pas si banal que cela! Leurs investigations les conduit dans une clinique ou un homme, Jean-Louis Martin, victime d'un grave accident, choisit de continuer à vivre malgré un handicap définitif. Dans cet asile hors du quotidien où travaillait Samuel Fincher, ceux qu'on appelle « les fous » son utilisés pour leurs talents particuliers. Martin entre volontairement dans cette dialectique et se fait en quelque sorte le complice de son médecin.
D'autre part, la personnalité de Fincher, épicurien convaincu et militant, et surtout son métier orientent ces enquêteurs vers le rôle que joue le cerveau humain dans la vie de chaque homme. Cela se vérifie dans la mémoire, certes, mais aussi dans les différentes formes de motivation qui inspirent chacun de nos actes. Cette problématique ainsi posée devient un axe de recherche intéressant, quoique un peu redondant.
Bien entendu ces deux histoires se croisent et s'entremêlent sur fond d'exploration du cerveau humain et de référence à la mythologie grecque et cela débouche, après de longues tergiversations littéraires et surtout policières, sur ce fameux secret qui pourrait révolutionner l'humanité. Ce roman nous fait toucher du doigt ce que nous savons déjà : que le cerveau recèle encore une foule de mystères.
Si j'ai accroché à l'histoire pleine de rebondissements et, il faut bien l'avouer, un peu abracadabrante au point d'en être parfois déroutante voire lassante, je dirai volontiers que le style, est commun et sans grande recherche, ce qui, à mon avis, dessert le roman. En outre, le livre est plein d'explications scientifiques qui ressemblent trop à une compilation de données techniques un peu ennuyeuses à lire. Elles sont probablement indispensables, aux yeux de l'auteur, à la compréhension de cette fiction, mais j'avoue que cela m'a semblé quelque peu indigeste. le journaliste scientifique prend ici le pas sur le romancier et cela me semble dommage. L'intrigue démarre lentement, laborieusement et c'est, à mes yeux, un artifice pour s'attacher le lecteur. Bref, j'ai peiné à lire ce livre, ce qui ne m'encourage pas à poursuivre la découverte de cet auteur.

© Hervé GAUTIER - Octobre 2008. http://hervegautier.e-monsite.com 
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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okka
03 février 2016
  • 5/ 5
Quand ce livre de science-fiction a des idées réalisables dans le commun des hommes. Alors le réel a une mentalité de préhistoire.
Faute de pouvoir agir soi-même, parlons à ceux qui ont les moyens de mettre en application nos idées.

Bernard Werber nous rappelle la manière de faire des hommes... que si on enlève ce qu'il a rajouté de "science-fiction" nous ne sommes que des monstres se croyant pour des gens : "intelligent, conscient , de bien."
Dans un univers centré autour des 7 péchés capitaux, tiraillé entre plaisir et souffrance, Lucrèce Nemrod et Isidore Katzemberg en menant l'enquête nous en apprennent beaucoup sur les motivations des hommes.
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Citations & extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
AunryzAunryz18 juin 2015
(Encore une critique exhumée. J'étais alors un peu plus jeune ce qui explique que ma déception tape fort sur ce livre d'un écrivain qui a donné de bien meilleures productions)

L'ultime secret
Bernard Werber
Une seule condition pour lire cette baclure, être capable de concevoir un championnat du monde d'échec au cour duquel la victoire finale après une partie très indécise se jouerait sur un seul coup décisif (mat en un coup).
Il est évident que cette condition exclue pratiquement toute personne qui a joué quelques véritables parties et qui sait donc que même à des niveaux très bas dans la hiérarchie échiquéenne, les joueurs prévoient au moins deux ou trois coups d'avance.
J'ai menti, une autre condition est nécessaire, ne pas être sensible aux procédés littéraires (qualifiés ainsi pour faire gentil) utilisés à forte dose.
Il faut préciser que le lecteur aura très souvent l'impression (au début cela peut-être drôle, mais Werber nous sert cela depuis quelques années) de lire des passages entiers copiés collés d'une revue scientifique jouant le rôle de périphrase remplaçant un mot du vocabulaire courant (par exemple oreille) et permettant à l'auteur d'atteindre le nombre minimum de page qu'il s'était fixé (en accord avec son éditeur ?)
Parlons tout de même un peu de l'intrigue, une énigme à propos d'une disparition brutale, un ultime (?) secret annoncé dans le titre et qui est l'occasion de développer ce que l'auteur à pu glaner comme anecdotes fortes en rapport avec les recherches sur le cerveau.
C'est un peu léger, surtout au niveau de la narration elle-même, il faudra beaucoup de bonne volonté au lecteur pour se passionner de ses péripéties soigneusement dosées (cf scénario de téléfilm à suspens pour chaîne thématique.)
Dernier reproche à l'auteur, on a du mal à croire qu'il aime ses personnages, et un créateur qui n'a pas de sympathie pour ses créatures, c'est comme une hôtesse d'accueil qui fait la gueule, même au téléphone ça fait mauvais effet et sa vous coupe un peu votre allant.
Allez lire "l'ultime alliance" (Pierre Billon)
on y parle également des mystères du cerveau humain (et de la Terre), mais là, il y a du souffle, de la densité et l'auteur ne copie colle que ce qui vient du fond de lui même (voir cette rubrique).
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WitchbladeWitchblade30 août 2016
(...) Avant, être professeur c'était être une personne importante, maintenant non seulement ils affrontent des élèves qui ne les estiment plus mais l'administration leur demande de livrer un combat ingrat : remplacer des parents démissionnaires. On les présente comme des assoiffés de vacances et de privilèges, alors que ce qu'ils demandent c'est juste un peu plus de reconnaissance. (...) En fait, les véritables motivations des individus ne sont pas toujours celles qu'ils avancent.
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WitchbladeWitchblade01 septembre 2016
De tout temps les gens qui ont une certaine connaissance des mécanismes du cerveau ont suscité la peur. Ils ont été accusés de tout. De sorcellerie par les religions. De charlatanisme par les scientifiques. De manipulation mentale. Ce que les gens ne peuvent pas comprendre leur fait peur, et ce qui leur fait peur ils veulent le détruire.
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WitchbladeWitchblade30 août 2016
La Thénardier la regarde différemment. De la surprise, plus que de la colère, marque son visage. Lucrèce se sent comme une petite souris qui aurait tiré les moustaches d'une lionne et qui continuerait à la braver. Ce n'est pas très intelligent mais c'est amusant.
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okkaokka02 février 2016
Dans l’Antiquité, chez les Grecs, on jetait à la mer, lors d’une cérémonie, les idiots du village pour expier les péchés de la communauté. Au Moyen Age, on tolérait l’ « idiot » du village mais on jugeait et on brûlait comme sorciers ceux qu’on estimait possédés.
En 1973, alors que la Révolution française mettait en ébullition les rues de Paris et que soufflait un vent de changement dans tous les secteurs de la vie sociale, le docteur Philippe Pinel, un jeune médecin, mai de Condorcet, devint directeur de l’hôpital de Bicêtre, le plus grand asile de fous de France. Il découvrit là le statut des aliénés de l’époque. Enfermés dans des cellules sombres, quand ce n’était pas dans des cages d’un mètre carré, battus, enchaînés toute leur vie, les fous étaient traités comme des animaux. Pour les calmer on leur faisait des saignées, on les plongeait dans des bains glacés, on les forçait à avaler des purgatifs. Après qu’on eu détruit la prison de la Bastille., Philippe Pinel proposa de profiter de l’ère nouvelle pour ouvrir également les asiles d’aliénés. Au nom de la liberté, l’expérience fut tentée.
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