Note moyenne : 3.44/5 (sur 304 notes)
La Révolution des fourmis10Ajouter à mes livres
Que peuvent nous envier les fourmis
L'humour, l'amour, l'art. Que peuvent leur envier les hommes ? L'harmonie avec la nature, l'absence de peur, la communication absolue.
Après des millénaires d'ignorance. les deux civilisations les plus évoluées de la pla... > voir plus
Encore une fois, je sors très mitigé de la lecture d'un Werber. On y rencontre des passages absolument fantastiques, comme seul Werber en a le secret, mais à côté de cela certains passages du livre sont lourds, du moins selon moi. A mon avis, il y a une bonne centaine de pages en trop. L'impression que j'avais eu en lisant Le Jour des fourmis s'est trouvée confortée à la lecture de La Révolution des fourmis : tous les thèmes que Werber va développer dans ses livres suivants sont déjà présents dans La Trilogie des fourmis. On peut finalement se demander si Werber est si orignal dans ses idées qu'on peut le dire. Enfin, on surprend l'auteur à quelques accès de mégalomanie dans ce dernier opus. On le voit s'inclure dans son roman, notamment quand la fourmi Prince 24e se lance dans l'écriture (olfactive) d'une grande saga sur… Les Doigts…
Vraiment une grosse déception ! Alors que j'avais adoré les deux premiers tomes, je me suis précipité vers celui-ci et je le regrette...
Certes on retrouve 103ème, que j'aime beaucoup mais c'est probablement le seul intérêt.
J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et à suivre cette révolution. La lecture était lourde et ennuyeuse et pour une fois je ne peux qualifier ce tome que d'une expression péjorative : celle de "pavé indigeste" ! Et pourtant je ne suis pas de ceux qui rechigne à lire des pavés, au contraire. J'ai eu l'impression de stagner avec ce tome, rien de vraiment nouveau à mes yeux, pas vraiment d'apports supplémentaires à la trilogie. J'en resterais au deux premiers tomes. Un livre donc que je ne conseille pas étant donné que j'ai eu beaucoup de mal à le terminer. Chose très rare, je l'ai même mis de côté le temps de lire autre chose. Bref, le tome de trop concernant Les fourmis, une mauvaise conclusion à une trilogie qui avait pourtant très bien commencée.
J'ai lu cette "révolution des Fourmis" à la suite des "Fourmis", et j'aurais du m'abstenir... j'ai eu du mal à retrouver la fourmilière et ses occupants, et l'histoire qui concerne les humains est un peu... bizarre ? pour le moins... Je l'ai lu jusqu'au bout, mais j'ai zappé de nombreux passages. Finalement, je me demande si j'aime cet auteur ou pas ?
J'ai lu cette série, un été, il y a deux ou trois ans. J'ai adoré ! J'étais un peu perplexe en lisant l'idée, un communication entre Les fourmis et les hommes. Je me suis cependant lancée, et me suis retrouvée dans un monde étonnant mais qui semblait tellement réel ! A la fin, je pensais cette communication possible et je n'ai plus jamais regardé Les fourmis de la même manière. A lire absolument !!
Saurez vous vous remettre du plus mauvais livre de La Trilogie des fourmis ? Je l'espère car pour ma part j'ai eu beaucoup de mal à finir ce roman malgré l'euphorie qui m'avait pris à la lecture des deux précédents volumes.
Le style est pourtant toujours aussi agréable à la lecture, comme tous les romans de Werber. Toutefois, les personnages sont peu intéressants et l'intrigue, le développement de l'histoire à hauteur des fourmis, hélas...
Une déception donc malgré de bonnes idées et des qualités certaines, ce roman ne laisse pas un souvenir impérissable même s'il conclue La Trilogie des fourmis de la probable seule façon possible. Mais une trilogie était-elle absolument nécessaire ? A la lecture de ce livre j'aurais tendance à penser que non...
Hélas, il est certaines bêtises que chaque génération doit commettre, ne serait-ce que pour se souvenir des raisons pour lesquelles il ne faut pas les commettre.
Les thanatonautes . Depuis tout petit, Michael Pinson entretient une fascination pour la mort. Qu'est-ce donc que cet état où l'on part loin en restant immobile ? Où l'on est là tout en n'étant plus là ? Comment est-ce possible que personne n'en sache rien ? Sa rencontre avec le ténébreux et ambitieux Raoul Razorbak sera déterminante.Les deux amis se lancent avec les moyens du bord dans l'exploration de ce qui se passe après, aiguillés par les témoignages rares mais concordants de ceux qui ont aperçu un fragment de l'au-delà... Ils s'improvisent Thanatonautes, du grec « thanatos », la Mort, et « nautês », les navigateurs.Grâce au courage (et à l'inconscience !) des quelques premiers explorateurs volontaires, Michael Pinson et Raoul Razorbak vont progressivement faire reculer la frontière de l'inconnu sur le territoire du plus grand mystère de la condition humaine...Voici l'adaptation en BD, réalisée par Corbeyran et Pierre Taranzano, de l'extraordinaire roman de Bernard Werber. Une aventure métaphysique, entre science et philosophie, un récit épique, drôle et humain, pour un voyage au-delà des frontières de notre imagination... Une bande dessinée où la réflexion côtoie le grand spectacle, où légèreté et gravité cohabitent à la perfection, et qui comptera trois volumes.