Rose sainte-nitouche, la jeune fille prude, peu au fait des batifolages amoureux, mais qui au bout du compte cache bien son jeu, Rose, la naïve, qui finira bien par mener tout le monde par le bout du nez, telle est l'image que certains, bien moins francs du collier, voudraient méchamment lui accoler.
Mais qui est Rose, véritablement, et sans fard ?
A des années de distance, et alors que les années sont passées, laissant loin derrière la jeune fille puis la femme, Rose se souvient… Son mari, Ned vient de mourir, leur fils unique, Christopher, hérite avec sa femme Helen (une peste en réalité, mais qu'importe) de la magnifique propriété familiale, celle-là même que Rose a tant chérie et protégée pendant les années de guerre.
En apparence, Rose s'est dévouée à son mari, à ses parents aussi, pour lesquels, finalement elle a conclu ce mariage sans amour véritable, mais pour faire une « fin » convenable sous tout rapport.
Mais celle qui ment le plus, n'est pas toujours celle que l'on croit… Ou tout du moins la plus fidèle à son serment. Fidèle à ce qu'elle a promis, c'est déjà ça et ce n'est pas peu..
Entre mascarade et petit théâtre social, le monde que nous dépeint ici
Mary Wesley, comme dans "
Les raisons du coeur" lui aussi conté dans le temps et en perspective, révèle les faux semblants que cette petite micro-société tente à tout prix de masquer. Personne n'y échappe, mais rien n'est simple.
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