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> Guillaume Fournier (Traducteur)

ISBN : 2266159259
Éditeur : Pocket Jeunesse (2007)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 697 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tally est enfin devenue une sublime Pretty. Elle a de grands yeux pailletés, un visage et un corps parfaits ; tout le monde l'apprécie, et son petit copain est craquant. Ses rêves les plus fous sont devenus réalités. Mais au cœur de cette vie de fête, de luxe high-tech ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Hillel, le 30 août 2012

    Hillel
    Bilan très ambigu: je me suis ennuyée, j'ai eu beaucoup de mal à arriver au bout de ce tome. Mais surtout je me suis retrouvée énervée à plusieurs reprises, par la tournure du récit.
    Tout m'est apparu factice, extrême, ridicule.
    Le style de l'auteur par exemple, il se borne à adopter un langage de « Pretties » soit un langage de jeunes superficiels… Au bout d'un moment à force de trouver les termes de « foireux » ou « intense » à tout bout de champ, cela devient lassant… j'ai eu l'impression de lire un journal d'ado qui ne sait pas s'exprimer convenablement ! Certes, c'est le parti prix de l'histoire, montrer que l'opération rend les jeunes insipides et superficiels sans aucune pensée, ni intelligence, sans aucun libre arbitre… Mais l'auteur n'aurait-il pas pu faire passer son message sans les multiples « foireux » et autres expressions ridicules ? L'écriture m'a beaucoup gênée.
    Ensuite il y a l'histoire de base. Plus on avance plus on en apprend sur cette société dystopique, le pourquoi du comment… Et pour ma part cela m'est apparu bien énorme. Les opérations à outrances, les tatouages vivants, les yeux qui indiquent l'heure, les planches volantes en tous sens, les « spécials » aux visages monstrueux… Et puis le fond du problème… Les rouillés (nous) qui ont tout fichu en l'air en abusant de la nature, les hommes primitifs gardés et observés comme des rats de laboratoire… Tout ceci fait froid dans le dos, mais paraît quand même trop exagéré… On a l'impression que l'auteur pousse au maximum son délire son imagination, se disant que plus c'est exacerbé, plus les ados vont adorer ! comme dans les jeux vidéos !
    Et puis il y a l'intrigue autour de l'héroïne, Tally, ses amourettes, si rapides, sa pseudo guérison à coup d'anorexie et de baisers… et puis sa fuite seule dans la nature avec de nombreuses scènes descriptives… Je me suis complètement ennuyée. Tout ça pour nous donner une fin rocambolesque, forte en rebondissements et en actions, en bref pour nous donner un suspense intense. Mais uniquement sur les dernières pages. Pour ma part le roman est déséquilibré.
    Au final j'ai trouvé cette lecture très étrange. Je n'arrive toujours pas à cerner la sincérité de l'auteur… Avec ses messages écologiques ou pseudo philosophiques… J'ai quand même eu la grande impression qu'il faisait un livre bourré de caricatures et de clichés, avec quelques messages « bien pensant » pour plaire au maximum aux jeunes.
    Une lecture très décevante, pour un roman qui annonce « best seller » en couverture… et qui m'a cependant laissé avec l'envie de connaître la suite, cela a le don de m'énerver !
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    • Livres 3.00/5
    Par verobleue, le 30 avril 2013

    verobleue
    « Pretties », 2ième tome de la série « Uglies » écrite par Scott Westerfeld.
    Dans la ville, deux groupes sociaux bien distincts évoluent. Tout d'abord, les Pretties dont fait partie Tally depuis son opération, qui vivent dans le luxe, la mode, l'indolence et où la fête est permanente. Ensuite les Specials, groupe plus sombre, évoluant dans l'ombre et dont la tâche est de s'assurer que New Pretty Town est sous contrôle.
    Encore une fois, l'auteur démontre l'ampleur de son imagination. le monde qu'il a créé est vraiment bien détaillé, le rythme de la narration est rapide, l'action y est dense. Tally est un personnage attachant, beaucoup plus mature.
    Dans ce 2ième tome, les actions des Pretties sont anticonformistes. La recherche du bonheur est basée sur la recherche de sensations, sur l'intense et le foireux. Tally fait dans l'intense en appartenant aux Crims. Petit à petit, elle se remémore son passage dans la fumée, ressent un manque, pressent que cette nouvelle vie est factice. Elle est très proche de Zane qui, comme elle, a des envies de liberté.
    Le roman se termine sur un retournement de situation qui ne m'a laissé que l'envie de lire le troisième tome.
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    • Livres 5.00/5
    Par tousleslivres, le 07 avril 2012

    tousleslivres
    Là, nous retrouvons tous nos héros, Tally qui est à subit l'Opération et qui est devenue Prettie par la force des choses, mais surtout dans le but de sauver ses compagnons de la Fumée. Elle évolue dans se monde « parfait » de Pretties dans lequel le fête est constante et où on mage et on boit beaucoup, comme ils ont subit l'Opération, donc ils n'ont plus de problème de poids, il peuvent faire la fête tout le temps, le seul soucis est de savoir comment ils vont d'habiller pour la fête suivante. Mais Tally n'adhère pas à ce mode de vie, elle aime trop la liberté, sa liberté !!! Dans ce monde parfait elle retrouve Shay et aussi Peris son premier « amour » du temps où elle était Ugly et pour qui elle a fait le mur et pris des risques pour aller le voir deux minutes. Quant à Shay, elle l'a traie quand elles étaient à la Fumée, alors les choses ne se passent pas comme elle aimerait, mais c'est la vie de Prettie...
    Zane a créé un groupe de révolutionnaire les «Crims ». Tally va lire une lettre qu'elle s'était adressée à elle même avant l'Opération quand elle était encore à La Fumée et dans laquelle elle s'explique que l'opération qu'elle a subit pour devenir Prettie lui a en dédommagé le cerveau. Dans cette lettre elle se dit qu'il existe un remède contre l'Opération, elle va pouvoir retrouver tout ce qu'elle a perdu, mais ce médicament n'est pas testé, elle va devoir prendre des risques...
    Elle va partir de New Pretty Town et là va commencer une très grande aventure qui va la conduire au-delà de la ville, au-delà du monde qu'elle connaît...
    J'ai beaucoup aimé le premier tome et se second ne m'a pas déçue, c'est exactement ce que j'attendais de cette suite. J'aime beaucoup de personnage de Tally qui est complexe en lui-même, elle est partagée entre plusieurs états, ses deux amours, ses amis... elle est courageuse et elle a surtout des idées bien arrêtée et elle les suit. Sa psychologie est très bonne, elle est fort autant physiquement qu'intellectuellement. Elle s'aperçoit que cette vie parfaite n'est pas pour elle et que vivre la tête vide de tout, sans but particulier, sans raison de vivre sauf faire la fête, n'est pas vivre...
    J'ai hâte de lire la suite, ce ne sera pas pour tout de suite, je vais faire duré le plaisir un peu... J'adore toujours cet auteur Scott Westerfield et il ne me déçoit pas, c'est très important !!!
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    • Livres 1.00/5
    Par Auudrey, le 29 mars 2013

    Auudrey
    Il y a tout juste un an, je découvrais le premier tome de cette saga, c'était d'abord mal parti à cause de l'exaspérante héroïne Tally mais plus cela allait et plus l'histoire me plaisait pour finir par me laisser un sentiment plutôt positif en refermant le livre. Ce qui n'est pas du tout le cas pour ce second tome et j'ai énormément peiné à finir ce livre ayant très souvent l'envie d'abandonner en cours de route.
    Non seulement cette suite m'a ennuyée à mourir, mais m'a également bien énervée, la faute à une chose : les répétitions. Sans exagérer, les mots "intense" et "foireux" reviennent à pratiquement toutes les pages, et le livre compte pratiquement 400 pages ! Au bout d'un moment c'est tout juste si on ne fait que se concentrer sur ces deux mots et qu'on oublie qu'il y a une histoire à suivre ! Bon, je sais bien que les Pretties ne sont pas fut-fut, sont vraiment superficiels et tout le bazar, alors qu'ils utilisent ces mots dans leur langage pourquoi pas, mais pourquoi doit-on se les taper aussi dans la narration ? Ce n'est pas comme si l'histoire était à la première personne, du point de vue de Tally et que ce serait "justifié" que ce soit écrit avec les pieds ! Non, là c'est juste insupportable; il faudrait songer à offrir un dictionnaire de synonymes à l'auteur parce que mon journal intime quand j'avais 12 ans était mieux rédigé !
    Si seulement c'était la seule chose qui clochait dans ce second tome, cela pourrait aller, mais je n'arrive pas à trouver un seul point positif, la plume est exaspérante mais les personnages le sont tout autant, j'avais apprecié l'évolution de Tally dans le premier tome, de tête à claques obsédée par l'idée d'être belle et de passer son temps à faire la fête elle était devenue courageuse et avait pris du plomb dans la tête et j'avais fini par bien l'aimer mais maintenant qu'elle est une Pretty elle est redevenue aussi agaçante qu'au début et nous devons attendre à nouveau une éternité avant qu'elle ne se remue et qu'elle utilise enfin son cerveau, c'est lassant à la longue !
    Quant aux autres personnages, que ce soit les Pretties dont les neurones sont atrophiés qui sont insipides et inintéressants; ou les autres, ils sont tous complètement plats et très vite oubliés !
    Pour ce qui est de l'histoire le bilan n'est pas meilleur, le schéma est assez semblable à celui du premier tome mais avec beaucoup moins de peps, l'action met des lustres à venir et bizarrement quand les scènes bougent elles ont l'air de s'étirer en longueur, comme quand Tally faisait une chute j'avais l'impression que sa chute durait trois heures !
    Et quand on ne bouge pas, on parle, on parle et on reparle, c'est bavard à en crever et ce n'est même pas intéressant vu que c'est toujours les mêmes choses qui sont répétées.
    Puis pour bien nous achever, nous avons bien sur le droit à une romance bien fade, bien niaise et bien ennuyeuse qui fait trainer le récit encore une peu plus !
    Pour finir, comme à la fin du tome un, l'auteur laisse un suspense mais n'étant pas du tout convaincue par cette suite, la curiosité ne se fait pas du tout ressentir et je ne lirai donc pas les tomes suivants, mon masochisme ayant ses limites, je m'arrête ici pour cette série, sans regrets !

    Lien : http://au-fil--des-pages.blogspot.fr/2013/03/uglies-tome-2-pretties-..
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    • Livres 2.00/5
    Par Fattorius, le 14 décembre 2008

    Fattorius
    "Pretties", vous connaissez? C'est le genre de roman dont on dira un jour "Je vous parle d'un livre que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître"... Roman jeunesse donc, mais qui m'a finalement laissé perplexe.
    Replaçons le contexte. "Pretties" est donc un roman d'anticipation signé Scott Westerfeld, romancier américain spécialisé dans la science-fiction et les romans destinés à la jeunesse. Là, on a un mélange des deux: Tally, le personnage principal, se retrouve embarquée dans des aventures auxquelles elle n'est pas préparée du fait de son statut de Pretty, une caste dont le but principal est de faire la fête et de récupérer de la gueule de bois de la veille.
    Quelle analyse tirer d'un tel ouvrage, de 385 pages qui plus est, traduit très correctement mais sans éclat de l'anglais méricain? Quel ressenti partager? J'ai été surpris par toute la première partie, qui m'a fichu un drôle de malaise. L'ouvrage, je l'ai dit, s'adresse à la jeunesse. Or, que voit-on? Une équipe de post-adolescents âgés de seize à dix-huit ans en train de faire la foire et de boire des verres. Bel exemple! Bon, comme l'ouvrage est américain, on ne picole pas avant seize ans - quel bel exemple de politiquement correct. Jeunesse et révolte oui, mais on reste dans le politiquement correct... Un lectorat plus jeune que le public cible risque d'être très troublé, et un lectorat plus âgé de ne plus trouver cela de son âge.
    Bon, poursuivons. Plus loin, Tally se retrouve dépositaire d'un secret qui lui permettra de sortir de son statut de Pretty, c'est-à-dire de "sois belle et tais-toi". A quel prix? C'est là, après la page cent, que commence réellement le côté aventureux du récit. Un peu tard, quand on sait qu'il vaut mieux être génial dès le départ pour ne pas lâcher son lecteur dans les premières pages. L'auteur se lance alors dans la description d'un univers technologique et totalitaire. Technologique parce qu'on est envahi de plances magnétiques qui font penser à de super planches de surf; totalitaire parce qu'on est en présence d'un Etat mal cerné mais dont les agents sont partout et contrôlent tout. Un classique en matière de science-fiction, me direz-vous; vous avez raison, vous répondrai-je.
    L'auteur aborde également la visite du sauvage, qui vit dans une réserve surveillée par des anthropologues. L'occasion pour Tally de mesurer la distance qui sépare sa civilisation technologique de celle d'humains présentés comme très, très nature... au point qu'ils ne sentent pas bon. Cela permet à l'auteur de placer un couplet sur les civilisations manipulées à leur insu par d'autres civilisations. Est-ce notre cas? La question est posée; reste à se demander si c'est la première fois. L'auteur ose même toucher à la transcendance, au divin.
    Bref, je ne suis pas rentré dans cet ouvrage, quand bien même je l'ai lu jusqu'au bout, pour les raisons évoquées ci-dessus. Il y en a une autre encore, dont l'auteur n'est pas vraiment responsable: j'ai choisi de commencer ma découverte de son petit monde par le tome 2 de sa tétralogie. Résultat: sans doute me manquait-il plusieurs éléments et données me permettant de mieux comprendre les enjeux de l'affaire. Hum-hum...


    Lien : http://fattorius.over-blog.com
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 juin 2008
    Lecture jeune, n°126 - On attendait impatiemment ces deux tomes pour découvrir l’aboutissement des aventures de Tally, l’héroïne de Uglies, mais l’auteur fait durer le suspense avec l’annonce d’un tome supplémentaire.

    Tally a subi l’opération qui lui a apporté la perfection des traits et des modifications du fonctionnement cérébral : elle mène désormais la vie de luxe et de fêtes des Pretties, strictement encadrée par les brigades des Specials, émanation d’un pouvoir totalitaire. Mais un grain de sable fait dérailler la mécanique bien huilée, et Tally reprend le chemin de la révolte avec toutes ses embûches. On retrouve le même schéma dans le troisième tome, où Tally, devenue Special malgré elle et imbue de son apparente puissance, va tout de même dévier de la trajectoire initialement prévue.

    Dans ces deux ouvrages qui continuent de mêler action et réflexion, le rythme des aventures peut sembler assez inégal et moins trépidant, et certains rebondissements plus discutables, voire formatés pour une adaptation cinématographique. L’intérêt réside ailleurs, et tout d’abord dans une réelle sensibilité au monde des adolescents, avec leur besoin de conformisme dans le groupe et parallèlement celui de se singulariser, leur goût de l’évasion, la tentation de la révolte contre l’hypocrisie et les carcans, le besoin irrépressible de liberté et d’idéal. Tally est entourée de personnages forts, et elle-même échappe au schéma du héros tout puissant : elle séduit par son ambiguïté (manipulatrice et manipulée, éprise d’absolu mais aussi pleine de doutes face aux choix à faire). En outre, ses aventures dans un univers carcéral et totalitaire posent de nombreuses questions : qu’est-ce qui fonde l’identité d’une personne ? Le bonheur et la paix sociale impliquent-ils la négation des différences entre les individus et des contraintes fortes qui endigueraient leur part sombre (violence, jalousie...) ? Liberté et souffrances sont-elles indissociables ? Et le dernier tome annoncé, sur quoi va-t-il s’ouvrir ?

    Marie-Françoise Brihaye

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Citations et extraits

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  • Par louise-folle-de-livre, le 22 mars 2009

    - Je pars.

    Elle embrassa très vite Peris, puis passa une jambe pas dessus la rambarde

    - Tally ! (Il lui agrippa la main) Tu risques d'y rester ! Je ne veux pas te perdre…

    Elle se dégagea violemment, et Peris recula, pris de peur. Les Pretties n'aimaient pas les conflits. Les Pretties ne couraient pas de risques. Les Pretties ne disaient jamais non.

    Tally avait cessé d'être Pretty.

    - Tu m'as déjà perdue, dit-elle.

    Et, empoignant sa planche, elle se jeta dans le vide. »
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  • Par sheen, le 15 février 2011

    Le prince se glissa à travers la meurtrière, prit la princesse entre ses bras et l'éveilla d'un baiser. Redescendre et repasser devant le dragon ne présentait aucun intérêt, car il s'agissait d'un rêve et non d'un film ou même d'un conte de fées. Tout se terminait par un baiser - une fin heureuse et classique. A l'exception d'un détail.
    Le prince était moche.

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  • Par Yume, le 19 juillet 2010

    - A-t-elle semblé de meilleure humeur depuis ?
    - Elle va bien, je crois (à part un peu d'automutilation, des mélopées sans queue ni tête et la création de sa propre bande de cinglé).

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  • Par Nina7528, le 09 août 2012

    Elle eut la chair de poule devant les imperfections, les touffes éparses de barbe, les dents non corrigées, les éruptions du front. Elle voulut s'écarter, mettre de la distance entre elle et cette mocheté triste, crasseuse.
    Un nom lui revint pourtant...
    - Croy ? fit-elle.

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  • Par Nono19, le 08 juin 2011

    Chacun en ce bas monde était conditionné par son lieu de naissance, engoncé dans ses croyances, mais on devait au moins tenter de penser par soi-même. Sans quoi, autant vivre dans une réserve, et adorer une bande de dieux foireux.

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