ISBN : 2246545919
Éditeur : Grasset (2001)


Note moyenne : 2.69/5 (sur 96 notes) Ajouter à mes livres
Le héros de ce roman, un homme désemparé, décide, le jour de ses cinquante ans, d'annuler tous ces rendez-vous afin d'essayer de savoir où il en est. Il voudrait changer de vie, de métier, de femme, de ville, et même d'époque ! "Je refuse, se dit-il, le côté vomitoire d... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par carre, le 05 mai 2012

    carre
    Pourquoi les prix Goncourt sont rarement nos livres préférés d'auteurs qui par ailleurs on aime bien, (en ce qui concerne Weyergans lisez "Franz et François" ou "La démence du boxeur" bien meilleurs).
    Le narrateur François Weyergraf, écrivain, la cinquantaine désabusé fait un bilan sur sa vie, amoureuse, professionnelle, sociale. Rien de très emballant dans tout ça, il faut bien le concéder. Car le bouquin de Weyergans manque de hauteur, les nombreuses disgressions sont d'un ennui abyssal, alors on essaye de deviner qu'elle est la part de fiction et celle de réalité dans ce double littéraire. L'écriture est agréable mais malheureusement jamais au grand jamais le livre arrive à nous accrocher, ici ou là, on prend espoir (merde c'est le Goncourt tout de même) mais non décidément le plaisir reste à quai.
    Comme quoi les gouts et couleurs ne sont par forcément les mêmes que celle de nos illustres jurés des prix littéraires.
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    Critique de qualité ? (18 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Chouchane, le 28 juillet 2011

    Chouchane
    J'ai ri de bon cœur devant les étourderies de Weyergans, j'ai même eu des fous rire irrépressibles. Je me suis lamentée devant trop de sexe qui m'empêchait de le conseiller dignement à mes filles, j'ai admiré le talent et la culture "au bon moment au bon endroit", j'ai envié cette mère entourée de 7 enfants, j'ai adoré l'humour, je me suis perdue dans les différents niveaux de l'histoire. Au final, j'ai passé un moment de littérature formidable où les vraies peurs de vivre et de mourir, les vrais drames de la vie sont abordés avec une telle légèreté que le livre devient un antidote à la morosité et à l'angoisse. Et je n'arrive toujours pas à comprendre comment qu'avec une telle dose de dérision, François Weyergans arrive à faire de si grosses dépressions. A lire si on a un coup de blues.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par playgirl, le 15 avril 2012

    playgirl
    Je trouve que ce livre n'a pas tenu toutes les promesse faites par le flamboyant bandeau rouge « prix Goncourt », signe de la plus haute distinction en matière de littérature française contemporaine quoi qu'en pensent ou disent certains. Même si sur la fin c'est vrai je n'ai pas été loin de verser une petite larme, mais je suis particulièrement émotive, puisqu'enfin on en arrive à la mère, présente en filigrane durant tout le livre, et qu'on y vient dans de bien tristes circonstances, je me suis demandé au fil des pages ce qui avait bien pu séduire les membres du jury à ce point.
    Qu'a voulu faire Weyergans ? Parler de sa relation à l'écriture, aux femmes, à sa mère ; montrer comment la multiplication de ses conquêtes lui apporte de l'eau au moulin de sa plume tout en l'empêchant d'écrire (écrire nécessite quand même un minimum de concentration et de renoncement aux plaisirs de la chair, ne serait-ce que pour une question bassement matérielle de temps), comment la pression de sa mère pour accroître sa productivité le bloquait, et comment en le bloquant sa mère a accru sa productivité puisqu'il en est ressorti un roman. Enfin ça c'est ce que d'aucun, dont je fais partie, croit avoir compris du roman. Et je ne parle même pas du procédé de la mise en abyme qui donne de la profondeur au propos comme un écho à la profondeur de la difficulté d'écrire un livre.
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    • Livres 1.00/5
    Par DanielGauthier, le 10 mars 2010

    DanielGauthier
    Honteux que les jurés du Prix Goncourt aient attribué le prix à ce "roman" !
    Imaginez un peu : j'écris un livre où je parle du livre que je suis en train d'écrire (dans la souffrance, évidemment, car je suis un grand styliste, chaque mot est longuement ruminé) tout en gérant mon quotidien (j'ai des problèmes avec ma mère, et mon père, et mes voisins - quelle originalité...), me masturbant abondamment (c'est à la mode...) et me remémorant mes conquêtes (comme tout écrivain qui se respecte, je suis un grand séducteur, profondément amoral et ironique).
    Bref, du sous-sous Henri Miller.
    Qui lui écrivait dans les années trente et avait au moins le mérite d'être drôle - et de parler d'autre chose que de son nombril.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par wictoria, le 27 septembre 2008

    wictoria
    2h00. Je ne sais pas ce que font les autres, mais je me lève. le voisin vient de rentrer, le clignotement de la fermeture de sa voiture allume la nuit aux volets ouverts. Je me lève en maugréant, ou l'inverse. Il fait chaud, j'ai envie de boire quelque chose de frais. Une bière serait la bienvenue, mais est-ce raisonnable ? Je prends mon livre sur la table de nuit : "Trois jours chez ma mère", par François Weyergans.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2006/07/trois-jours-chez-ma-mre.html
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Citations et extraits

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Je voudrais tout planter là et partir en voyage.

    Le voyage ! Quel mot entraînant ! Dès qu’on le prononce, on ne voit pas un mot qui serait plus beau, même si cela arrive avec tous les mots dès qu’on fait attention à eux. La notion de voyage, mal dégagée du pèlerinage et des croisades, est née et s’est développée en même temps que cette autre invention : le roman. Bon sujet d’article. J’y pense en faisant voyager les personnages de mes romans. Le vrai voyageur est impulsif. Il part pour partir. Il ne sait pas ce qui l’attend. Il ressemble au romancier qui, au fur et à mesure qu’il rédige, se méfie de ses propres plans. Le bon voyageur devient romancier, ce qui n’empêche pas les voyages d’être poétiques, mais quand même, les voyages relèvent de la prose. Pourquoi ? Parce que seule la prose rend compte de la vie sexuelle, la poésie n’en est qu’un charmant écho, et qui osera séparer le sexe du voyage ? Voyage, sexe et prose, quelle trinité ! Si je n’avais jamais voyagé, ce serait comme si je n’avais jamais fait l’amour... Ce serait bien triste.
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Je vais aller dormir. Je me fais toujours une joie de m’endormir. C’est le moment où j’ai le plus d’idées. J’en ai plein, les plus belles qui soient, je les accueille et les entoure de prévenance, d’autant plus que je sais que je ne pourrais pas les utiliser. Il m’est impossible, hélas d’écrire et dormir en même temps. Je m’endors donc en me trouvant génial et je me réveillerai en trouvant que ma vie est horrible, deux jugements très exagérés.
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  • Par grisette, le 08 juillet 2010

    Je viens de regarder à 'projet' dans mes dictionnaires. Voici le premier exemple donné par le Petit Robert : 'Faire des projets au lieu d'agir.' Littré cite Molière : 'Et le chemin est long du projet à la chose.' Eh bien les gars, merci pour votre aide.
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  • Par darcourt, le 04 mars 2012

    Que ce texte insipide, oeuvre d'un feignant qui n'a plus rien à dire, ait eu le Goncourt démontre la piètre qualité de ce prix. Je l'avais pris pour la plage en pensant que sa médiocrité me le rendrait facile à lire, mais dire qu'il est médiocre c'est encore le surévaluer.
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  • Par darcourt, le 04 mars 2012

    Sans intérêt. Heureusement qu'il m'a coûté 50 centimes chez Emaus.
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