> Anne Rolland (Traducteur)

ISBN : 2070304086
Éditeur : Gallimard (2003)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
A Paris, la jeune Lizzie West tombe amoureuse de Vincent Deering, le père de la petite fille dont elle est l'institutrice. Devenu veuf, Deering doit repartir aux Etats-Unis. Les amants se promettent de s'écrire, mais rapidement Lizzie ne reçoit plus aucune lettre. Quelq... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 4.00/5
    Par juliette2a, le 06 novembre 2011

    juliette2a
    "Les Lettres" d'Edith Wharton raconte l'histoire de Lizzie West, une jeune institutrice donnant des leçons à Juliette, la fille de Vincent Deering, un célèbre peintre américain. Bientôt, Lizzie et Vincent tomberont amoureux mais ce dernier doit rentrer aux Etats-Unis à la mort de sa femme, laissant Lizzie seule.
    Ils se promettent donc de s'écrire le plus souvent possible, mais au bout de quelques jours, Lizzie ne reçoit plus aucune lettre... Deux ans plus tard, Lizzie s'est enrichie grâce à l'héritage de son oncle, et par hasard, elle croise Vincent...
    J'ai bien aimé ce roman, l'histoire qui unit Lizzie à Vincent et le style de l'auteure, Edith Wharton, que je viens de découvrir !
    Une belle histoire, remplie d'évènements, qui m'a beaucoup plue. Attention, ce ne sont pas des lettres mais un vrai roman !!
    A lire !!!
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    • Livres 5.00/5
    Par summerday, le 06 octobre 2010

    summerday
    Les Lettres est l'histoire de Lizzie, une jeune institutrice qui tombe amoureuse de Mr Deering, le père de la petite fille à qui elle enseigne. Les deux êtres entretiennent une courte histoire. Mais devenu veuf, ce dernier doit partir aux Etats-Unis pour s'occuper des biens de sa défunte épouse. Ils promettent de s'échanger des lettres durant cette période. Quelques courriers sont en effets envoyés, puis Lizzie ne reçoit plus de nouvelles et Deering ne rentre pas à Paris.
    Quelques années plus tard, le quotidien de Lizzie a changé : désormais fortunée grâce à un héritage, elle est surtout fiancée. Par hasard elle rencontre son ancien amant.
    Dans cette courte histoire Edith Wharton met à nu les sentiments de cette femme reservée mais passionnée. J'ai aimé le cynisme et le tragique de cette histoire. le récit est finement écrit, rapide et efficace.
    Il y a deux ellipses dans l'histoire, qui permettent de prendre du recul et de se défaire de trop de sentimentalisme. Cette Lizzie, je crois que je ne l'ai pas aimée avant cette ultime phrase, si lourde de sens et si complexe :
    "Vous ne savez rien, ma pauvre Andora! Vous ne savez absolument rien."

    Il y a tout dans cette phrase. Sacrifice? Résilience? Courage? Œillères? Force ou faiblesse?
    C'est très fort en tout cas. Et dès lors je me suis prise d'affection pour ce personnage et j'ai eu envie de repartir à la première page pour relire son histoire à la lumière de ces révélations.
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    • Livres 3.00/5
    Par Zazette97, le 26 février 2010

    Zazette97
    "Les Lettres" est une nouvelle de la romancière américaine Edith Wharton, première femme à avoir reçu le Pulitzer pour son roman " Le Temps de l'innocence ".
    A Paris, Lizzie West donne des cours à domicile à la jeune Juliette, fille de Vincent Deering, un peintre américain dont elle finit par s'éprendre.
    Des sentiments réciproques lient Juliette et Vincent mais il est marié. Tous deux se voient dès lors en cachette jusqu'à ce que l'épouse de Vincent décède précipitamment.
    Le peintre veuf doit alors se rendre aux Etats-Unis afin de régler les affaires de sa défunte épouse mais promet d'écrire à Juliette tout le temps qu'il sera parti.
    Au début, les échanges entre les tourtereaux se veulent des plus romantiques mais un jour, Vincent ne donne plus signe de vie.
    Prise de panique, Juliette continue à lui écrire quelques temps jusqu'à se faire une raison : il ne lui répondra pas.
    3 ans plus tard, alors que Juliette a hérité d'une coquette somme d'argent et semble prête à se marier, Vincent revient dans sa vie.
    Juliette se montre inflexible, prétendant qu'elle a tourné la page. Or, le coeur a ses raisons que la raison n'a pas...
    Pour moi qui suis si fervente du genre, quelle ne fut pas ma déception en apprenant que cette nouvelle n'était pas, comme le titre me l'avait fait croire, épistolaire.
    Ca m'apprendra à m'emballer sans feuilleter le livre, chose que je fais souvent mais pas encore systématiquement.
    Je me suis assez vite dit durant ma lecture que "Les Lettres" de Wharton était une nouvelle semblable à la "Lady Susan" de Jane Austen, non parce qu'il s'agit également d'une oeuvre de jeunesse (ce n'est pas le cas) mais bien parce que cette nouvelle semble également donner le ton et préfigurer les grandes oeuvres qui firent la renommée de l'auteure.
    Et comment ne pas penser à "Jane Eyre" (sorti 60 ans plus tôt) de Charlotte Brontë en découvrant une trame pour ainsi dire identique. Une femme de modeste condition donne des cours à domicile à une jeune fille pas très douée et tombe amoureuse du père. Mais l'homme est marié. Pas pour longtemps car son épouse décède. S'en suit une période de chagrin et d'errance avant que l'homme ne revienne la bouche en coeur.
    Au-delà de cette large similitude, j'ai trouvé que "Les Lettres" bénéficiait d'une tournure beaucoup moins romanesque que "Jane Eyre". Je ne spoilerai pas la fin mais bon pour moi le sens du sacrifice a ses limites hein Lizzie!
    Quant au style, il manquait selon moi d'élégance en regard de la prose anglaise.
    Cela dit, je me rends compte que le court format de cette nouvelle ne doit pas être tout à fait étranger à mon jugement. Comme c'est le cas dans bon nombre de nouvelles, les événements s'enchaînent très vite et la psychologie des personnages y est peu développée. Même constat pour ce qui est de la critique sociale présente en filigrane, tout ça était un peu trop rapidos pour moi...
    Dans ce cas-ci, le lecteur "zappe"de l'histoire d'amour au départ puis à l'absence et au retour de Vincent Deering. Ces transitions sont un peu frustrantes, surtout lorsqu'on a lu le foisonnant "Jane Eyre" et qu'on ne peut s'empêcher d'envisager la comparaison.
    Malgré ce qui a été dit plus haut, j'ai tout de même aimé cette nouvelle que je considère comme un préambule au reste de l'oeuvre de Wharton, oeuvre que j'ai toujours autant envie de découvrir !

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2010/02/les-lettres-edith-wharton...
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    • Livres 4.00/5
    Par feebourbonnaise, le 23 juillet 2008

    feebourbonnaise
    Ce n'est pas un roman à l'eau de rose, comme le laisserai penser le 4ème de couverture. C'est en réalité une critique de la société de l'époque. L'auteur analyse l'homme (mais aussi la femme) et la société qui le conditionne à agir de telle ou telle manière. L'inspiration lui vient directement de son milieu social : l'aristocratie. Edith Wharton fait preuve de beaucoup d'ironie dans ce roman. Ce n'est pas ce que j'ai lu de plus passionnant mais on ne peut pas dire que ce soit ennuyeux. C'est en tout cas, assez intéressant. Sans être non plus exceptionnel. J'ai trouvé, également, que ça traînait un peu en longueur sur certains passages du récit. Bref, des impressions assez mitigées, mais néanmoins, je ne suis pas déçue.
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    • Livres 3.00/5
    Par wictoria, le 08 janvier 2009

    wictoria
    Paris, début du XXème siècle. Lizzie West, une jeune perceptrice, tombe amoureuse d'un peintre aisé. Lorsque sa femme meurt, ils s'avouent leur affection, mais il doit partir en Amérique arranger la succession de son épouse. Lizzie reste sans nouvelles de lui malgré des lettres qu'elle lui envoie comme promis, elle finit par l'oublier. Puis elle hérite et mène un meilleur train de vie. Un jour, dans un grand restaurant parisien, elle retrouve son ancien amour.
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    Lien : http://monbiblioblog.blogspot.com/2009/01/les-lettres.html
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Citations et extraits

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  • Par Zazette97, le 26 février 2010

    Ces lettres lui procurèrent, en tout cas, durant les semaines où elle les porta sur son coeur, des sensations plus subtiles et plus complexes que la présence même de Deering.
    Etre en sa présence, c'était à chaque fois comme affronter une mer tumultueuse qui la soulevait en l'aveuglant ; mais ses lettres composaient un lac tranquille où plonger son regard, se mirer, capter le reflet du ciel et le fourmillement de la vie qui frémissaient et scintillaient sous la surface de ses eaux. p.35
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  • Par Zazette97, le 26 février 2010

    Le vide même de ses jours lui inspira le désir de les gorger de sensations éphémères : on eût dit qu'elle était devenue la propriétaire d'une maison à décorer, devant qui défileraient sans relâche un mobilier hétéroclite et tout un bric-à-brac " en quête d'approbation". p.50
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  • Par wictoria, le 08 janvier 2009

    Peu à peu, les premiers jours qui suivirent le départ de Deering se teintèrent d'une lueur diffuse semblable à celle subsistant après le coucher du soleil.
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"Chez les heureux du monde" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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