> Marie-Claude White (Traducteur)

ISBN : 2226218793
Éditeur : Albin Michel (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

Kenneth White nous propose de nouvelles balades en Europe, au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde. Une promesse de pur plaisir littéraire, en compagnie du guide le plus curieux, inattendu, cultivé qu'on puisse imagin... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par nadejda, le 26 février 2011

    nadejda
    Kenneth White a un regard espiègle et toujours une oreille qui traîne. Il nous offre le récit d'une errance à travers l'Europe où l'érudition, l'observation amoureuse de la nature côtoient les anecdotes et les rencontres cocasses racontées avec humour. Un moment de lecture agréable mais pas inoubliable.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (9)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par nadejda, le 25 février 2011

    Tôt le lendemain matin il pleuvait quand je suis allé me promener seul sur la jetée. Sous la pluie se dressait, solitaire, un héron gris. C'est cette image-là que j'avais à l'esprit quand nous avons quitté l'Irlande, par l'avion du soir.
    Un conte des Hautes-Terres d'Ecosse se termine ainsi : "Ce qu'il advint des royaumes et des châteaux, je ne le sais. Mais j'espère en apprendre un peu plus la prochaine fois que je viendrai dans les îles."
    De nos jours, nous savons tout sur les royaumes et les châteaux, les républiques et leurs soubresauts. Ce qu'il nous faut, c'est en apprendre un peu plus sur le héron gris. Le héron gris, chez lui sous la pluie grise.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par nadejda, le 26 février 2011

    Une fois de plus je me trouvais dans un de ces immenses hôtels presque vides. Comme je prenais mon petit déjeuner le lendemain matin devant une grande fenêtre donnant sue la baie de Kotor, nous étions dix éparpillés dans une pièce qui aurait pu contenir deux cents personnes. Tout en mangeant mon omelette triste et en buvant mon thé, j'ai regardé le brouillard dériver sur le paysage marin gris-bleu, transpercé par le cri des mouettes. C'était un étrange mélange de dépression et de délice.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par nadejda, le 26 février 2011

    Si j'ai voulu mettre Trieste sur ma carte mentale, c'est parce que Joyce et Rilke font partie des écrivains européens les plus lucides que je connaisse et c'est une curieuse coïncidence que ce soit dans ce coin du monde que presque côte à côte, mais inconnus l'un de l'autre, ils se soient engagés dans la phase la plus intense de leur oeuvre.
    Si l'on veut connaître Joyce, ce n'est pas à Dublin qu'il faut chercher, c'est à Trieste. Si l'on veut comprendre Rilke, on doit se tourner vers des lieux solitaires, non codifiés, et, en premier lieu, vers cette côte de Duino.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par nadejda, le 25 février 2011

    signaleur aux chemins de fer (son père), souvent en service de nuit, il lisait entre deux trains tous les livres sur lesquels il pouvait mettre la main concernant l'anarchisme, le socialisme et le communisme. J'ai hérité à sa mort de toute une bibliothèque rouge et noire : les pages jaunies de ces livres ont gardé jusqu'à maintenant l'odeur de Glasgow.
    Si mon grand-père était musicien, soldat à l'occasion, et plus tard tenancier de bar au bagout intarissable, mon père, le signaleur, reste dans mon esprit le lecteur silencieux de la nuit.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par nadejda, le 26 février 2011

    Un soir Vuk est descendu dans sa cave et en a rapporté une bouteille de vin des collines qui, dit-il, datait de l'époque d'avant l'arrachage des vignobles illyriens.
    Il était superbe.
    En croate, et probablement aussi en serbe, ainsi qu'en slovénien, on dit de quelque chose qui est exceptionnellement bon que cela "parle six langues et bredouille la septième".
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (6)

Video de Kenneth White

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Kenneth White

Le carnet de Guido, un pèlerinage européen de Kenneth White .
Kenneth White est un personnage hors norme. Né en 1936 à Glasgow, en Écosse, il est installé en France, en Bretagne depuis plus de 30 ans.Poète, écrivain, essayiste, son ?uvre est immense et multiple, écrite à la fois en anglais, pour les poèmes et les récits, et en français, pour les essais. Initiateur de la « géo poétique », à la fois porteuse de sens et de poésie, il a sur le monde un regard à la fois critique, radical mais non dénué de sensibilité et d?émotion.Auteur de plusieurs dizaines d?ouvrages dont Les affinités extrêmes, pour lequel il reçut le Prix Maurice Genevoix de l?Académie française en 2009, Kenneth White publie aujourd?hui aux éditions Albin Michel, le carnet de Guido, un pèlerinage européen, dans lequel il nous propose des balades en Europe au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde.De Glasgow à la Bavière, de Rotterdam à Arcachon, de Dunkerque à Venise, l?auteur nous entraîne dans un voyage à la fois intemporel et très ancré dans notre époque avec une vision très personnelle de l?Europe et des européens.Une promenade inattendue, érudite et poétique qui séduira les amoureux d?histoire, de récits, de voyages et de vagabondages. La carte de Guido, un pèlerinage européen par Kenneth White est publié chez Albin Michel.Rencontre enthousiasmante avec Kenneth White, à la librairie Lamartine, à Paris. C?est sur WTC








Acheter sur Amazon

Faire découvrir La carte de Guido : Un pélerinage européen par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (6)

> voir plus

Quiz