ISBN : 2070318583
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.18/5 (sur 22 notes) Ajouter à mes livres
«Betty sursauta. Cette fois, elle était sûre d'avoir entendu crisser le gravier. Quelqu'un se déplaçait le long du mur de la villa, se rapprochait de sa chambre. Du salon, la radio toujours allumée diffusait les accords de harpe qui annonçaient le début de l'émission Le... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par InColdBlog, le 04 septembre 2010

    InColdBlog
    Pas facile de prendre ses marques quand on est la dernière de cinq sœurs, la petite dernière, celle que son père appelle affectueusement son « numéro cinq ».
    Quand Agnès, sa sœur préférée, quitte la maison pour le pensionnat, Betty, douze ans, se retrouve seule avec ses parents dans la maison attenante à l'hôpital psychiatrique que dirige son père.
    Vécue comme un abandon, cette séparation affecte la petite fille jusqu'au jour où un événement extraordinaire va bouleverser son quotidien : elle croise par hasard un patient de son père échappé de l'hôpital. D'abord effrayée, elle n'hésite pas longtemps avant de se décider à le cacher dans la cabane du jardin à l'insu de tous. A partir de maintenant, ça sera son secret, elle aura « son fou » rien qu'à elle.
    Jour après jour, elle va tenter d'apprivoiser cet homme plutôt inoffensif, comme elle l'aurait fait avec le chien que ses parents refusent de lui offrir. Mais un beau matin, celui-ci s'enfuit…

    Les cinq filles du docteur. Je m'appelle Elisabeth est de ces romans qui marquent les esprits sans en avoir l'air. L'histoire en elle-même est anodine, mais cette rencontre va profondément transformer Betty. Elle va marquer son passage de l'enfance à l'adolescence, de Betty à Elisabeth.
    En recueillant « son fou », Betty va couper le cordon avec ses parents (de son père surtout, car elle en a assez de n'être que « la fille du docteur »). Elle va essayer de se prouver qu'elle n'est plus une gamine.
    L'écriture limpide d'Anne Wiazemsky montre très bien l'ambivalence qui taraude la petite fille, déchirée entre son désir d'être « une grande » et ses peurs d'enfant, entre l'envie de s'émanciper et son besoin d'être réconfortée et protégée.
    C'est très bien vu et, à plusieurs reprises, certaines situations et certains comportements de Betty m'ont replongé dans ma propre enfance.

    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2006/12/26/Elisabeth-V2
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    • Livres 3.00/5
    Par VanessaV, le 21 février 2008

    VanessaV
    (...) La quatrième de couverture m'avait mise sur une mauvaise voie : un défi contre l'autorité paternelle. En fait, il s'agit pour moi bien de l'inverse. Oui, la jeune Beth, douze ans, fille du Directeur de l'hôpital psychiatrique, va aider un malade à se cacher en mentant à son père et défiant les autorités. Mais il s'agit là de deux complicités : de celle de cette 5ième fille, la dernière, la préférée de son père avec ce dernier et de celle que cette enfant va entretenir avec ce malade.
    Ce court roman propose un aller vers la peur. La peur de la « chose » effraye tout de suite visuellement. De ce frisson qui descend le long de l'échine mais dont l'image est plus gore qu'autre chose : des cadavres de petits oiseaux, des têtes d'écureuil….
    Et de la peur de l'autre, surtout si celui-ci est différent. (...)
    l'avis complet ici http://iam-like-iam.blogspot.com/2007/12/fantmas-aux-traits-humains.html
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par VivianeB, le 27 novembre 2011

    VivianeB
    Un joli livre sur une petite Jeune fille qui s'ouvre à la vie, qui quitte l'insouciance de sa jeunesse pour aider un homme, un secret bouleversant et qu'elle gardera toute sa vie. J'apprécie beaucoup la plume de l'auteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par zazimuth, le 07 août 2011

    zazimuth
    C'est l'histoire de Betty, douze ans, la cinquième fille du directeur d'un hôpital psychiatrique dans les années 60. Elle habite une maison juste à côté et a toujours évolué au milieu des malades que son père refuse de soigner par les électrochocs ou la camisole de force. Certains sont jardiniers et connaissent bien « la fille du docteur », il y a aussi Rose qui aide à la maison pour la cuisine ou le ménage. Alors que ses sœurs plus grandes sont en pension, Betty s'ennuie un peu malgré la relation privilégiée qu'elle entretient avec son père lorsqu'il rentre le soir après le travail.
    Est-ce la raison pour laquelle elle décide de cacher « le fou » qui vient de fuguer et auquel elle offre l'abri de sa cabane de jardin, lui apportant à manger ?
    J'ai beaucoup aimé ce roman pour la description des relations entre Betty et « son fou » mais aussi pour la tendresse du portrait fait du père.
    Une très belle histoire d'amitié et un beau regard extérieur sur les malades internés.

    Lien : http://toutzazimuth.over-blog.com/article-je-m-appelle-elisabeth-d-a..
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    • Livres 3.00/5
    Par celinemoreno, le 23 février 2011

    celinemoreno
    Une relation brève entre un malade psychiatrique echappé de son service et la fille de son psy qui va le cacher et s'occuper de lui durant toute une semaine. Touchant et plein de tendresse.
    se lit vite.
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La grande librairie 12/01/2012 sur France 5 de François Busnel,Anne Wiazemsky parle de son nouveau livre "Une année studieuse"








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