ISBN : 2070784096
Éditeur : Gallimard (2009)


Note moyenne : 3.32/5 (sur 60 notes) Ajouter à mes livres
En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a vingt-sept ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux somb... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Stemilou, le 06 janvier 2010

    Stemilou
    Quatrième de couverture
    En septembre 1944, Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, se trouve à Béziers avec sa section, alors que dans quelques mois elle suivra les armées alliées dans un Berlin en ruine. Elle a 27 ans, c'est une très jolie jeune femme avec de grands yeux sombres et de hautes pommettes slaves. Si on lui fait un compliment, elle feint de l'ignorer. Elle souhaite n'exister que par son travail depuis son entrée à la Croix-Rouge, un an et demi auparavant.
    Son courage moral et physique, son ardeur font l'admiration de ses chefs. Ses compagnes, parfois issues de milieux sociaux différents du sien, ont oublié qu'elle est la fille d'un écrivain célèbre, François Mauriac, et la considèrent comme l'une d'entre elles, rien de plus. Au volant de son ambulance, quand elle transporte des blessés vers des hôpitaux surchargés, elle se sent vivre pour le première fois de sa jeune vie. Mais à travers la guerre, sans même le savoir, c'est l'amour que Claire cherche. Elle va le trouver à Berlin.


    Extrait
    28 novembre 1945,
    Ma chère maman, mon cher papa,
    Un avion part demain matin et un ami vous remettra cette lettre en début d'après-midi.
    Pardon d'avoir tardé à vous écrire mais je viens de passer quatre jours épouvantables. Je ne savais plus ce que je voulais et je ne savais plus, je crois, qui j'étais. Mais sans doute était-ce nécessaire.
    Ce que j'ai à vous dire est de la plus haute importance car il s'agit de mon bonheur, de ma vie.
    Wia m'aime et je l'aime.
    Il aime sortir le soir et je déteste ça ; il aime voir des amis et je déteste ça ; il aime boire et je déteste ça ; il aime raconter des histoires drôles et je déteste ça ; nous n'avons aucun point en commun, mais je pense que c'est peut-être avec lui que j'ai une toute petite chance d'être heureuse.
    Je vous demande de m'accorder la permission de l'épouser et de me faire savoir au plus vite votre réponse.
    Je serai, comme prévu, à Paris le 12 et Wia espère obtenir une permission de vingt-quatre heures pour vous être présenté.
    Chère maman, cher papa, je vous embrasse avec toute ma tendresse.
    Votre petite Claire.
    P.-S. : Je ne suis pas sûre de faire une princesse bien présentable.

    Mon avis
    C'est elle, Anne Wiazemsky, c'est « Mon enfant de Berlin », elle est née de l'idylle entre une jeune française, membre e la Croix-Rouge, Claire Mauriac, et d'un jeune officier franco-russe Yvan Wiazemsky. Basé sur un journal de bord, de la correspondance de Claire, ce roman nous raconte l'histoire de ses parents, leur rencontre, leur amour dans un Berlin en ruine de l'après-guerre.
    Le roman débute avec Claire, fille de François Mauriac, en 1944, elle a 27 ans et est ambulancière pour la Croix-Rouge française à Béziers. Elle ne souhaite exister que par son travail et que l'on oubli qu'elle est la fille de… et pour cela elle va rompre ses fiançailles avec Patrice retenu prisonnier en Allemagne depuis le début du conflit et partira pour Berlin en Août 1945. Là-bas Claire sera chargée du rapatriement des prisonniers français.
    Installée au 96 Kurfürstendamm avec ses amies et coéquipières, elle fera la connaissance du séduisant officier français d'origine russe, le prince Yvan Wiazemsky.
    Le roman est composé en grande partie par la correspondance de Claire à ses parents, des nouvelles de Berlin pour Paris. Les difficultés de l'époque, entre vie et mort, la recherche de nourriture et les habitations sommaires des berlinois qui la plupart vivent dans des caves, les supplices vécus par les femmes allemandes lors de la prise de Berlin par les soviétiques mais également cette décision ignoble de retirer les enfants de pères français à des femmes allemandes. Claire y évoque sa vie au jour le jour, la guerre, ces maux (migraine et crise de foie) et finalement sa rencontre avec Wia. La rencontre de deux mondes, la bourgeoisie catholique de Paris et un prince russe orthodoxe.
    Je n'irai pas plus loin dans le résumé du livre car cette histoire est bien trop précieuse pour la dévoiler ainsi, il faut la lire et la ressentir, ce promener aux côtés de Claire et de ses amis, de sauver des vies et de modeler la sienne. Tous les personnages du romans sont évidemment réels d'où la portée symbolique de cette histoire d'amour au milieu des ruines. C'est la fin de la guerre donc un espoir dans l'avenir. De l'optimisme jusqu'aux dernières pages qui nous ramènent à la réalité et nous laisse un goût de trop peu. J'aimerais tant connaître la suite.
    Mais non tout s'arrête lorsque Claire accouche d'une petite fille du nom d'Anne Wiazemski.



    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-mon-enfant-de-berlin-anne-wiaz..
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par InColdBlog, le 09 septembre 2010

    InColdBlog
    Il était une fois, une ambulancière et un prince. Ils s'aimèrent, se marièrent, vécurent heureux et eurent des beaucoup enfants.
    Avec Mon enfant de Berlin, Anne Wiazemsky propose une histoire pour le moins banale (deux jeunes gens tombent amoureux), dans un contexte extra-ordinaire (le Berlin de l'immédiate après-guerre).
    Ce qui est certainement moins banal, pour l'auteur tout au moins, c'est que les deux personnages dont il est question dans le roman sont ses propres parents, Claire Mauriac et Yvan Wiazemsky. L'enfant de Berlin dont il est question dans le titre du roman n'est autre qu'Anne elle-même. D'ailleurs, les lettres de Claire à ses parents et son journal intime sont la base du roman. L'auteur les inclut à son récit de façon à faire s'interpénétrer les deux voix, celle de la mère et celle de la fille.

    Malheureusement, ma déception est à la hauteur de mes espérances. Là où j'attendais fougue, émotion, ardeur, je n'ai trouvé qu'une romance gentillette, à la limite de la mièvrerie. Je garde pourtant un excellent souvenir de Je m'appelle Elisabeth, le seul roman d'Anne Wiazemsky que j'ai lu avant celui-ci. A n'y rien comprendre.
    Pourtant, on retrouve dans Mon enfant de Berlin les mêmes “ingrédients”, ou presque, que dans Je m'appelle Elisabeth : une circonstance spéciale offre à une gamine en mal d'émancipation (mais ayant toujours besoin d'être protégée) l'occasion de prouver à son père qu'elle est une grande. Alors pourquoi la magie n'a-t-elle pas opéré cette fois-ci ? Même le style d'Anne Wiazemsky, que j'avais trouvé limpide et collant fort bien au récit, m'a paru ici sans relief.

    La faiblesse de Mon enfant de Berlin réside essentiellement dans l'idéalisation de ses deux personnages principaux : Claire et Wia sont jeunes et beaux, ils s'aiment, ils sont heureux, volontaires, courageux… Aucune ambivalence, aucune complexité chez eux. Zéro défaut.
    Leur romance est gentillette et chaste. J'ai été choqué de ne trouver aucune trace de sensualité dans les pages de ce roman qui est quand même l'histoire d'une rencontre amoureuse et du fruit de ces amours. Même pour l'époque, on peut s'étonner de l'extrême retenue déployée par les deux tourtereaux qui semblent tout heureux de quelques chastes bisous échangés ! A aucun moment, il n'est question de l'attrait es corps, du désir.
    La retenue, voilà le mal dont souffre ce roman. le fait qu'il s'agisse des parents de l'auteur n'y est peut-être pas étranger.

    Alors bien sûr, il y a le contexte historique en toile de fond, mais, évoqué à l'occasion, il n'est là que comme “prétexte” à la romance qui prend tout l'espace.
    J'aurais préféré que l'idylle de Claire et Wia soit le prétexte pour parler de ces filles de bonnes familles piégées par les conventions, vouées au mariage, à élever leurs enfants.
    Tout juste esquissé dans une courte scène dans un café, le poids des différences de classe et de culture de Claire et Wia méritait lui aussi d'être creusé.
    Et que dire de la description de la vie de ces Allemands dont on ne parle que rarement, ces survivants aux bombardements qui tentent d'échapper aux viols, aux meurtres, à la famine ? Fugitivement évoqués au cours de l'épisode où Claire, bravant les interdits, va prévenir une allemande que les autorités viendront le lendemain lui retirer son enfant né de père français…
    On me rétorquera que tel n'est pas le sujet du livre, que je fantasme un tout autre livre.
    Peut-être, mais c'est celui que j'aurais aimé lire.

    Lien : http://www.incoldblog.fr/?index/oeuvres/Mon%20enfant%20de%20Berlin
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    • Livres 3.00/5
    Par mariech, le 14 septembre 2011

    mariech
    Anne Wiazemsky nous raconte l'histoire d'amour de ses parents qui se sont rencontrés dans l'immédiat après -guerre à Berlin . Dans cette ville complétement détruite , il ne reste que des ruines et des jeunes gens qui rêvent à des aventures hors du quotidien . Dans ce contexte particulier qui attise les passions amoureuses , Claire ( la fille de François Mauriac ) et Wia , prince d'origine russe qui a quitté la Russie après la révolution , se rencontrent et tombent éperdument amoureux alors que tous les séparent . L'auteur décrit ses parents avec justesse , reconstitue bien l'époque ; sa mère se veut émancipée de sa famille mais signe ses lettres ' Votre petite Claire ' , est parfois boudeuse , un peu niaise , mais c'est sans doute dû à l'époque et à son éducation bourgeoise car Claire veut vivre passionnément mais en gardant l'amour de sa famille qu'elle vouvoye ,est d'humeur changeante et surtout sujette à de terribles migraines ; Wia lui , est slave dans l'âme , toujours (trop ? ) joyeux , aime la vie , mais pleure son chien perdu pendant plusieurs jours , le début de leur histoire est magique mais Anne W. à petites touches , nous montre les failles de cette trop belle romance qui lie ces deux personnes si opposées .
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    • Livres 1.00/5
    Par comtesseoboulof, le 30 janvier 2012

    comtesseoboulof
    Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, raconte sa mère, Claire, jeune ambulancière, travaillant pour la Croix Rouge Française. Jolie ,brune, elle cherche grâce à ce métier difficile, à prendre son envol, à trouver une indépendance d'esprit, à quitter le nid familial. C'est à Berlin, ville écartelée, après des années de guerre, qu'elle part avec son ambulance et ses collègues solidaires, chercher les prisonniers français et les alsaciens enrolés de force dans l'armée allemande. Parmi les officiers , présents sur les missions, se trouve Wia, un russe blanc, éloigné de son milieu social, C'est l'histoire de leur rencontre pour la vie dans Berlin dévasté.
    J'aurais aimé vous dire que j'ai aimé mais le style désuet m'a déplu, j'ai eu l'impression de lire un roman des années 50, un peu mièvre , comme ces livres trouvés dans la maison de campagne de mes grands-parents, quand j'étais ado. Passé la quarantaine, ça m'a passablement ennuyé.
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    • Livres 2.00/5
    Par AmandineMM, le 08 mars 2012

    AmandineMM
    Autant l'annoncer tout de suite, cette lecture fut une erreur, de bout en bout. Je n'ai cessé d'aller de malentendu en malentendu et de voir mes attentes déçues les unes après les autres. La surprise la plus importante que j'ai ressentie concerne le genre du texte et donc son style : je ne savais pas du tout qu'il s'agissait d'un roman sentimental à l'eau de rose (au moins dans son début). J'apprécie ces textes – et en ai beaucoup lu –, mais aime décider quand j'en lis : ici, j'ai été prise au dépourvu et embarquée dans une lecture qui ne correspondait pas du tout à mon humeur littéraire du moment. Je l'ai deviné dès les premières lignes (cf. la présentation de l'éditeur) : pour moi, si un auteur commence son texte par une description physique de son personnage, de façon aussi peu subtile, c'est qu'il n'a pas su l'insérer ailleurs et mieux. C'est une vision des choses sans doute un peu stéréotypée et très subjective, mais ça m'a exaspéré dès la première page. Par la suite, comme souvent dans ce type de roman, le personnage principal m'agace fortement, ce qui ne facilite pas une lecture agréable. Claire Mauriac n'a pas échappé à cette tradition : elle m'apparaissait comme une petite fille gâtée, incapable de faire preuve d'empathie avec les autres et égoïste, malgré les horreurs de la guerre auxquelles elle était confrontée. Je gardais tout de même espoir, pensant qu'elle évoluerait après la naissance de son « enfant de Berlin » par exemple, mais elle est restée fidèle à elle-même tout au long du roman. C'est mon seul vrai reproche : les personnages, de manière générale, sont trop figés, ne montrent pas la moindre évolution psychologique, qu'importent les épreuves qu'ils traversent. Ils sont trop « invraisemblables » comme le dirait l'insupportable héroïne.
    Malgré mon manque d'appréciation, je reconnais des qualités à ce roman, notamment la narration : celle à la 1re personne et celle à la 3ème sont habilement alternées grâce à de nombreuses lettres envoyées par Claire à sa famille, ce qui permet de mieux percevoir ses sentiments et une lecture identificatoire plus aisée. de même, le procédé du flash-back et de la fin qui se révèle le début est très bien exploité par l'auteure, ajoutant une touche d'émotion finale.
    En conclusion, un bon roman sentimental, mais une lecture désastreuse pour moi, d'où le coup de gueule.

    Lien : http://minoualu.blogspot.com/2012/03/mon-enfant-de-berlin-anne-wiaze..
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 17 février 2012
    Lecture Jeune, n°132 - décembre 2009 - En 1944, Claire a 27 ans et sillonne la France occupée comme ambulancière de la Croix-Rouge. À Béziers, elle risque sa vie pour sauver les blessés sous les tirs des nazis. Jolie, intrépide, Claire est courtisée. À la Libération, elle ne veut plus épouser Patrice, son fiancé qui était prisonnier en Allemagne. Fille de François Mauriac, elle ose affirmer avec franchise à sa famille sa volonté d'indépendance. Elle choisit de poursuivre sa mission auprès de la Croix-Rouge en partant pour Berlin, chargée avec son unité du rapatriement des prisonniers. C'est dans la ville en ruines que la jeune femme rencontre Wia, l'amour de sa vie. Officier russe, il s'occupe de retrouver les personnes déplacées par les troupes nazies. Dans une très belle lettre adressée à ses parents, elle déclare que rien ne la fera changer d'avis : « Nous n'avons aucun point commun, mais je pense que c'est peut-être avec lui que j'ai une toute petite chance d'être heureuse ».
    Cet amour follement romanesque ne laissera pas les adolescentes indifférentes. Claire forge sa personnalité et revendique ses choix : elle ne veut plus se contenter d'être « fille de... ». Son bonheur réside dans l'acceptation de son histoire familiale et dans la volonté de prendre sa vie en main. Pionnière de l'action humanitaire où la solidarité règne en valeur absolue, elle travaille inlassablement, se bat pour la vie. Ce récit linéaire, d'une écriture vive, se lit comme un roman d'aventures. Le lecteur découvrira seulement à la fin qu'il s'agit de la biographie qu'Anne Wiazemsky, « l'enfant de Berlin », a dédiée à ses parents. Cécile Robin-Lapeyre

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Citations et extraits

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  • Par InColdBlog, le 09 septembre 2010

    Wia aime sortir le soir et je déteste ça ; il aime voir des amis et je déteste ça; il aime raconter des histoires drôles et je déteste ça; nous n’avons aucun point commun, mais je pense que c’est peut-être avec lui que j’ai une toute petite chance d’être heureuse.
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par comtesseoboulof, le 30 janvier 2012

    Depuis deux jours, Claire partage avec Mistou la plus belle chambre du quatrième étage d'un immeuble situé au 96 Kurfurstendamm où toutes les vitres cassées des fenêtres viennent d'être remplacées. Des ouvriers aménagent la salle de bains attenante, d'ici peu, les deux jeunes femmes auront une baignoire et du chauffage: l'hiver s'annonce très froid à Berlin. La croix-rouge leur a déjà offert à toutes de longs et et élégants manteaux bleu marine, de coupe masculine, qui ont une doublure en fourrure amovible, ainsi que des chapkas. Claire n'aurait jamais imaginé pouvoir trouver un tel confort dans une ville en ruine. Leurs camarades de section sont logés à un autre étage, dans des chambres plus petites, meublées à la hâte. C'est à un équitable tirage au sort, à un heureux coup de dés, que Claire et Mistou ont gagné le privilège d'occuper cette chambre surnommée, on ne sait pourquoi, "chambre des cocotes". Après maintes suppositions, les deux amies ont pensé que cela pourrait s'expliquer par le lit à baldaquin, les rideaux et les murs recouverts de satin rose bonbon et bleu ciel, d'un total mauvais goût qui les enchante.
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  • Par Malice, le 05 septembre 2009

    Quand Claire quitta le bureau pour rejoindre son étage, elle avait envie de chanter de joie dans l'escalier : elle venait de rencontrer enfin un homme qui ignorait l'existence de son illustre père et pour qui la littérature, les livres ne comptaient pas. Cette situation si nouvelle l'enchantait.
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  • Par Missbouquin, le 09 août 2011

    "Quand Claire quitta le bureau pour rejoindre son étage, elle avait envie de chanter de joie dans l'escalier : elle venait de rencontrer enfin un homme qui ignorait l'existence de son illustre père et pour qui la littérature, les livres ne comptaient pas. Cette situation si nouvelle l'enchantait."
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  • Par Missbouquin, le 09 août 2011

    " Claire allume une cigarette. Avec une lucidité glacée elle compare sa famille à celle de Wia. Il ne s'agit pas seulement de deux nationalités différentes, il s'agit de deux mondes qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre."
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La grande librairie 12/01/2012 sur France 5 de François Busnel,Anne Wiazemsky parle de son nouveau livre "Une année studieuse"








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