ISBN : 2070126706
Éditeur : Gallimard (2012)


Note moyenne : 3.52/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
Juin 1966 : Anne, la narratrice vient d’envoyer une lettre laudative à Jean-Luc Godard.
Elle ne connaît pas le cinéaste de la Nouvelle vague, c’est à peine si elle l’a croisé sur le tournage de Au hasard Balthazar un an auparavant. Anne a 19 ans, elle a échoué au... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 18 février 2012

    brigittelascombe
    "Quel chemin tu as parcouru en un an!"
    Dans Une année studieuse, roman autobiographique, Anne Wiazemsky (orpheline de père et petite fille de François Mauriac) nous raconte l'année (1966) de l'été du bac, puis d'étudiante en philo et sa rencontre (provoquée par lettre) avec le cinéaste admiré Jean Luc Godard, plus âgé de 17 ans, " homme à femmes", cultivé, étrange et imprévisible,jusqu'en 1967, celle de leur mariage après des rapports passionnels, passionnés,réprouvés par la famille (un grand père phare et une mère teigne surtout!) et remplis de doutes.
    Apprentissage du plaisir (traîté pudiquement), rite initiatique, passage de l'adolescente "rougissante", amoureuse, forcée de "trouver un équilibre entre lui et sa famille", ce livre, par son côté psychologique, me fait penser à Grandir de Sophie Fontanel, qui à un âge plus avancé de sa vie, doit couper le cordon ombilical avec sa mère, femme jadis à poigne.
    Epoque du choix difficile: entre un soit-disant "sale type" "proche des Cahiers marxistes léninistes",cyclothymique créatif et un étudiant de son âge "roux flamboyant" (comme les tracts anarchistes de Nanterre) qui l'appelle "Machin chose".
    Un passage de la femme-enfant vers l'étudiante, l'âge adulte et l'actrice qui devra éviter l'influence des photographes, les critiques de chacun et le "mélange de la fiction à la vie privée" de l'euphorique mais autoritaire cinéaste.
    Anne Wiazemsky, "l'animal-fleur" de Godard n'est-elle pas tombée dans un autre état de "dépendance"?
    Un lien transitionnel dont elle a su se détacher, un complexe d'Oedipe résolu à sa façon, puisqu'après son parcours d'actrice,écrivain de plusieurs ouvrages, elle a obtenu sa propre reconnaissance littéraire avec Canines (Goncourt des lycéens 1993) puis le Grand prix de l'Académie française pour Une poignée de gens.
    Un roman autobiographique sympathique qui nous dévoile des facettes cachées de Jean Luc Godard et le moment clef où la vie tranquille, en attente d'un homme fort, bascule (ou grimpe...) vers la célébrité.
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    Critique de qualité ? (15 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par alaiseblaise, le 29 janvier 2012

    alaiseblaise
    "La veille, Jean-Luc et moi avions passé toute la nuit dans un hôtel de la banlieue parisienne. Nous nous étions aimés comme si nous devions ne plus jamais nous revoir. Il était désespéré, envisageait l'avenir de façon dramatique. "Marions-nous vite", répétait-il. Cela m'avait terrifiée. Si j'étais prête à l'aimer, c'était à notre façon, pas dans le mariage, pas "pour toujours". Anne Wiazemsky est la fille de Claire Mauriac et du prince Yvan Wiazemsky et la petite-fille de l'écrivain François Mauriac. Un bon début... Eté 1966, Anne prépare l'oral du bac et rencontre Jean-Luc Godard le chef de file du cinéma de la Nouvelle Vague, critique aux Cahiers du Cinéma. Ils vont s'aimer. Un homme et une femme... chabadabada... Elle a 19 ans, il en a 36. Au village, sans prétention, la mauvaise réputation. Ils vont se marier en 1967. Pour préparer l'épreuve de philo, Anne s'offre des cours particuliers auprès du célèbre philosophe Francis Jeanson, ami de Sartre et de Camus. Rien que ça ! Pour Anne, Godard est prêt à renoncer au tournage de son film "Deux ou trois choses que je sais d'elle" avec Marina Vlady. Rien que ça ! Une belle éducation sentimentale... Plus tard, Anne jouera avec Pasolini et Téchiné. Plus tard, Anne deviendra écrivaine. Anne, Jean-Luc, c'est un beau roman, c'est une belle histoire... Ils avaient le ciel à portée de main, un cadeau de la providence, alors pourquoi penser au lendemain... Anne a une très belle écriture : adolescente et charmante...plaisante à lire. Mai 68, la Nouvelle Vague, les "maos", la guerre d'Algérie...c'est déjà une autre histoire...notre histoire aussi après tout...
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par brusc, le 21 février 2012

    brusc
    La lecture de ce récit autobiographique de Anne Wiazemsky - pourquoi est-il écrit roman sur la couverture ? - m'a laissé des sentiments partagés. Les premières pages sont assez réussies et pour le coup romanesques. La lettre d'amour qu'elle envoie à 18 ans au cinéaste Jean-Luc Godard sera "le" sésame de son émancipation. Amour, mariage, cinéma et nouvelle vague. Tout cela raconté avec une écriture simple, fluide et assez efficace. Mais le problème, c'est que l'auteur n'est pas une quelconque midinette des années 1960. Petite fille de François Mauriac, amie des Gallimard, actrice à 17 ans dans Au hasard Balthazar de Robert Bresson, Anne W est donc « née coiffée » et son récit finit par un peu agacer. Bien sûr, si on aime un tant soi peu le cinéma et plus particulièrement la nouvelle vague, on peut s'intéresser à croiser dans ce livre François Truffaut, Jacques Rivette, Jean-Pierre Léaud, Jean Villar ou encore Jeanne Moreau, s'amuser des anecdotes de la fac de Nanterre et du groupe révolutionnaire formé de Dany Cohn Bendit, se remémorer la chape de convenances et de contraintes qui pesait sur la France et plus précisément sur les femmes avant 1968, et prendre du plaisir à entrer dans l'intimité de Jean-Luc Godard, sa manière d'aimer, de faire du cinéma… Mais au bout du compte ? Autant le livre de Patti Smith, Just Kids, dont elle dit s'être inspirée, racontait une histoire singulière, une émancipation personnelle, sincère et énergique qu'elle ne devait à personne, autant cette histoire nous semble plus convenue. Bien sûr, ce n'est guère de la faute d'Anne W. si elle est née dans un milieu qui lui a permis toutes les rencontres et l'ouverture de bien des portes. Elle a su saisir les opportunités pour construire sa vie et s'émanciper. Mais, un peu de distance aurait permis à son récit de trouver une autre dimension, qui sait, plus universelle. Ses problèmes, ses interrogations de « Jeune fille rangée » ont du mal aujourd'hui à nous toucher. L'auteur nous décrit la plupart du temps un monde merveilleux de gentils philosophes, d'acteurs formidables, de metteurs en scènes géniaux... Hormis sa mère dont elle fait un rude portrait, tout cela est bien trop policé. Vous avez dit Germanopratin ? Oui, et là est certainement la limite de ce livre.
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    • Livres 4.00/5
    Par pilyen, le 10 janvier 2012

    pilyen
    Voici donc ce qui peut être considéré comme la suite de "Jeune fille", publié en 2007 et qui permet à Anne Wiazemsky de jeter un coup d'oeil par-dessus son épaule et de nous raconter sa vie finalement très romanesque.
    Bien sûr, pour peu que l'on ne soit pas passionné de cinéma, on risque d'être un sérieusement agacé à la lecture de ce qui est somme toute le récit d'une jeunesse dorée. Anne, l'héroïne et l'auteur, vit avec sa mère chez son grand-père qui n'est autre que François Mauriac. Nous sommes en 1966, le grand écrivain tient toujours son billet dans "L'express" et elle, à 18 ans, a débuté au cinéma sous le direction de Robert Bresson.
    Tout n'est pourtant pas rose pour la Jeune fille : elle doit repasser son bac en septembre, craignant une mauvaise note en philo et commence à étouffer dans son milieu bourgeois un rien conservateur.
    Je vous rassure tout de suite, le problème de la philo est réglé lors d'un cocktail chez Gallimard où elle est invitée par son camarade de classe Antoine (Gallimard, bien sûr). Elle demandera tout simplement à un grand philosophe présent à ce raout de lui donner quelques cours durant l'été.
    S'émanciper de son milieu si sclérosant s'avère également facile. Il lui suffit d'envoyer une lettre, courte mais directe, à un grand réalisateur de la Nouvelle Vague et hop, le tour est joué. Ils deviennent vite amants, et malgré une vague désapprobation familiale, se marieront en cachette.
    Nous avons là, la trame d'un psychodrame bourgeois, du type qui font grincer les dents du commun des mortels, qui ne vit plus à l'époque de la fascination des riches mais plutôt dans une exécration de tous ces nantis pour qui tout est normal et facile. Ce roman semble écrit pour toute une frange de la société parisienne, celle qui brille et qui pétille à longueur d'année dans les gazettes aux papiers glacés. L'irritation pointe son nez au détours de quelques anecdotes piquantes pour l'auteur, mais un rien snobinardes pour le lecteur lambda.
    Mais, pour moi, le roman est sauvé par toute sa toile de fond cinématographique. Comme j'aime le cinéma, j'ai adoré découvrir un Jean Luc Godard intime, amoureux, jaloux, possessif et pouvant tomber dans la méchanceté, voire la violence. Il est, à lui seul, un vrai personnage de roman. On assiste à la préparation et au tournage de "La chinoise", moments proches de la comédie et dont l'auteur nous fait une description assez ironique. Au delà du côté people de cette évocation, toute cette époque pré-soixantehuitarde est formidablement restituée, avec ses maoïstes, la fac de Nanterre et le cinéma totalement foutraque d'un Godard, diaboliquement intelligent mais un rien fêlé.
    La fin sur le blog

    Lien : http://sansconnivence.blogspot.com/2012/01/une-annee-studieuse-danne..
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    • Livres 4.00/5
    Par jostein, le 30 janvier 2012

    jostein
    Je trouve Anne Wiazemsky très touchante dans ce récit. Elle nous confie avec naturel une partie de sa vie. Après nous avoir relaté ses débuts au cinéma dans Jeune fille, elle parle ici de sa rencontre avec Jean-Luc Godard.
    C'est une adolescente avec toute sa naïveté, sa peur de grandir et de blesser sa famille.
    On doit faire attention à son comportement lorsque l'on est la petite-fille de François Mauriac et la fille d'un prince.
    " me mesurer à la fois à la fougue de Jean-Luc et aux valeurs traditionnelles de ma famille demandait beaucoup de force."
    Elle peine à savoir si elle aime vraiment cet homme mûr qui peut parfois être étouffant, colérique mais aussi émouvant. Il semble que ses sentiments évoluent facilement en fonction des autres, ce qui est naturel à cet âge incertain.
    "Aimer, c'est dépendre de l'autre, donc perde sa liberté".
    Puis, l'amour est plus fort que tout et elle ose affronter sa famille, ses désirs.
    Il n'est pas si simple de supporter les ragots, les méchancetés des jaloux ou la hargne des photographes. Mais seules ses études en souffriront car son domaine, elle le sait désormais c'est le cinéma ou le théâtre.
    " dans mon amour pour Jean-Luc, il y avait l'amour de son métier, de ses films et de ses amis : j'étais autant amoureuse de lui que de son univers. Cet amour n'avait-il pas commencé quand j'avais vu Pierrot le Fou et Masculin Féminin?"
    J'aime beaucoup ce style fluide, simple qui fait preuve de simplicité et de naturel. Anne Wiazemsky nous fait partager sa joie de vivre dans ce milieu si particulier du cinéma. Elle évoque aussi les débuts de l'agitation politique qui va mener à mai 68, notamment dans les couloirs de l'université de Nanterre et avec le film La chinoise.

    Lien : http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-une-annee-studieuse..
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Critiques presse (16)


  • Lexpress , le 07 mars 2012
    Cette émulation intellectuelle et ce souffle de liberté nous gagnent à la lecture de ce beau roman.
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  • Lhumanite , le 05 mars 2012
    Anne Wiazemsky a trouvé la bonne distance entre la pudeur et l’aveu, et c’est ce qui fait tout le prix de ce livre d’absolue sincérité à peine effleuré par un soupçon de nostalgie.
    Lire la critique sur le site : Lhumanite
  • Lexpress , le 27 février 2012
    Ce roman autobiographique peut, à la fois vous séduire et, à la fois vous ennuyer passablement....
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 24 février 2012
    D'une écriture simple et limpide, l'auteure nous replonge à la fin des sixties et nous fait découvrir un Godard fleur bleue, très épris, jaloux, séducteur, et facétieux qui entraîne la jeune fille timide et effacée dans une aventure romanesque et cinématographique.
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  • Lexpress , le 21 février 2012
    Le livre d'un itinéraire. Mais malheureusement sans talent d'écriture.
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  • Lexpress , le 21 février 2012
    Le livre d'un itinéraire. Mais malheureusement sans talent d'écriture.
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  • Lexpress , le 21 février 2012
    Frais, mutin, lumineux.
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  • LePoint , le 24 janvier 2012
    L'ensemble est frais, portant à une lecture cursive, d'une grande précision : manifestement, un journal intime d'époque a été revisité. Cela évite les écueils de la nostalgie et nous prodigue les bonheurs d'un passé ressenti au présent. La suite au prochain roman ?
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • Lexpress , le 18 janvier 2012
    Le monde d'Anne Wiazemsky, entre bourgeois et bohèmes, n'a pas une ride, il est réincarné par ses petites histoires quotidiennes, ses dérapages comiques, son absence volontaire de recul.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 17 janvier 2012
    On rit beaucoup avec Anne Wiazemsky et Jean-Luc Godard. On oublie aussi leur différence d'âge : ce sont deux enfants qui s'ébrouent, heureux de vivre et de s'aimer.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • LeMonde , le 13 janvier 2012
    Quarante-cinq ans après La Chinoise, où elle brandissait, dans une scène célèbre, Le Petit Livre rouge de Mao Zedong, Anne Wiazemsky ne tend plus à bout de bras des ouvrages devant une caméra. Elle en écrit, qu'abrite une couverture crème. Et ça lui va tout aussi bien.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LeMonde , le 13 janvier 2012
    Ce vibrant roman d'apprentissage, qui raconte une libération par l'amour, est aussi une plongée vivante dans la France de l'avant-Mai 68. C'est une ère de friction, où le vieux monde, incarné par la mère d'Anne, pousse les hauts cris devant la liberté du nouveau, représenté par sa fille et Godard, mais cède peu à peu du terrain, à condition que les apparences restent sauves - tandis que s'aiguise, dans les couloirs de Nanterre, l'appétit d'en découdre.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Liberation , le 10 janvier 2012
    Merveilleux portrait d’un homme intelligent, chaleureux, dont la sympathie et la curiosité semblent toujours précéder et conclure l’inquiétude ou le jugement.
    Lire la critique sur le site : Liberation
  • Lexpress , le 06 janvier 2012
    C'est bien cette face inexplorée d'un Godard tout à la fois amoureux, romantique, Pygmalion, doux amant, drôle, enfantin, généreux, délicat, jaloux, un rien possessif, qui intrigue et charme le lecteur. "Sans lunettes, il montrait quelque chose de caché, quelque chose de très intime", confie la narratrice, qui effleure à peine les bémols à venir, la tendance à dramatiser, le ton sec et la voix haute sur les tournages...
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LesEchos , le 03 janvier 2012
    C'est l'histoire de cette « année studieuse » que raconte ce récit délicieux - présenté sur la couverture comme « roman » -, tendre et fougueux, nostalgique et surréaliste dont le « name dropping » est de première classe.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Bibliobs , le 26 décembre 2011
    L'auteur de « Jeune Fille », dont la mémoire est prodigieuse, n'a pas son pareil pour se glisser avec naturel dans sa peau d'adolescente, rendre électrique le temps éteint, reconstituer des dialogues effacés, coloriser une époque en noir et blanc. C'est bien simple, on dirait, insouciant et soucieux à la fois, une oeuvre de la Nouvelle Vague.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs

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Citations et extraits

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  • Par Jevousdisquecestmoi, le 21 février 2012

    Le tournage s'étant arrêté à 4 heures, nous sommes partis Juliet, Jean-Pierre et moi, fêter le printemps sur les Champs-Elysées. Devant le cinéma Publicis nous avons croisé Alain Cuny qui fut charmant et que moi et Juliet connaissions chacune de notre côté. Planqué derrière lui, Jean-Pierre nous faisait des grimaces, se tapait sur le ventre, essayait de troubler "les deux petites actrices en face du grand Cuny". Puis nous sommes allés manger des glaces et Juliet et moi avons bien ri voyant la honte de Jean-Pierre qui, pour la première fois de sa vie, se trouvait devant un café liégeois. Comme nous n'étions pas loin des Cahiers, il s'étranglait de peur à l'idée que Rivette ou Truffaut puissent passer et le surprendre le nez dans la chantilly.
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  • Par brigittelascombe, le 18 février 2012

    Tu diras à ton grand-père que Nadja est belle "comme la rencontre fortuite d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection". C"est la définition que Leautréamont donne de la beauté dans Les chants de Maldoror".

    Pour comprendre le contexte, il faut savoir que Nadja est la chienne d'Anne.
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  • Par morin, le 11 février 2012

    Dans une sorte de réflex enfantin de riposte, je saisi mon pentax qui se trouvait dans ma besace et me mis à mon tour à mitrailler le photographe. Les gens autour riaient et le photographe s'enfuit furieux. "bien joué !" approuva Jean-Luc; Je lisais dans ses yeux qu'il était fier de moi;
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  • Par morin, le 11 février 2012

    Puis il (François Mauriac) se pencha en avant et li caressa la tête. "mais n'aie pas peur, va, on te garde!" Il venait de l'accepter et dés cet instant NADJA eut ses entrées chez lui;
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  • Par morin, le 11 février 2012

    Le rouquin Dany se tourna vers ses camarades.
    - Elle, ça ne va pas être facile de la mobiliser. Je m'en charge, allez-y, je vous rejoins.
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La grande librairie 12/01/2012 sur France 5 de François Busnel,Anne Wiazemsky parle de son nouveau livre "Une année studieuse"








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