Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Pascal Aquien (Éditeur scientifique)

ISBN : 2080710745
Éditeur : Flammarion (2000)


Note moyenne : 4.16/5 (sur 118 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dernière pièce d'Oscar Wilde, L'Importance d'être constant brille des feux d'un langage habité par la grâce : s'y manifestent la puissance et la modernité de la réflexion de l'auteur sur la fiction, mais aussi son inventivité subversive et satirique, son esprit généreux... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (13)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par picaflor, le 17 octobre 2011

    picaflor
    Il faut sans doute être né anglais pour parvenir à transformer une intrigue passablement boulevardière en un florilège d'humour qui suscite le sourire presque à chaque page...
    On ne saurait trop recommander de déguster en V.O. ce petit divertissement savoureux comme un demi-muffin grillé enduit de marmelade d'orange, d'autant que la langue de cette pièce ne présente pas de difficulté particulière.
    Would you like some more tea?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Wanderinwondalex, le 07 mai 2012

    Wanderinwondalex
    Ce fut une lecture courte et joyeuse. J'avais peur de m'y attaquer en version originale mais l'anglais y est si pur et parfait que ça a été très simple. Dans cette pièce de théâtre nous sommes au carrefour de la comédie, de la farce et du théâtre de l'absurde. Histoire d'amour dans la haute société anglaise, succession de quiproquos, et surtout l'ironie et le cynisme de Wilde font de cette œuvre un petit bijou d'humour. le titre même éclaire toute la pièce et symbolise cette double interprétation qu'il faut constamment faire des évènements. Sous jacente, la critique de ce que devrait être une bonne œuvre littéraire et une bonne dose de misogynie avec ces personnages féminins qui se présentent comme cultivées mais qui sont en fait totalement absurdes et illogiques ! Un classique agréable en somme que je conseille vraiment de lire.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lune, le 23 août 2011

    Lune
    British or not British? That's the question...
    La lecture se fera selon notre tendance. Quoi de plus délicieux que de remonter le temps, de s'imaginer dans un coin du salon, là, tout près du service à thé et d'écouter et d'observer les protagonistes de cette pièce.
    Les répliques font mouche, mélange de classe et d'ironie.
    Le héros principal prend les traits de Wilde lui-même et nous reviennent son visage, son regard et cette chevelure un peu léonine, pommeau d'une canne à la main. Nous tressaillons devant cet esprit de répartie impitoyable qui nous fait pourtant rire aux éclats mais que nous devinons cependant cruelle, avec ce regard lucide porté sur les défauts humains, la manipulation dont la célérité nous laisse béats. Bref, un régal d'esprit caustique et de pirouettes verbales qui nous viennent tout droit de la période victorienne.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par ElizabethBennet, le 16 janvier 2013

    ElizabethBennet
    Maître incontesté de l'ironie, de l'aphorisme et du double langage, Wilde signe avec cette dernière pièce une œuvre remarquable, imprégnée de l'influence du théâtre classique (Marivaux en tête) comme du théâtre de boulevard (on pense parfois à du Feydeau, en moins bourgeois et moins trivial). Chaque réplique est un enchantement, où les jeux de langage abondent, accompagnés de maximes délicieuses ("Le premier devoir, dans la vie, c'est la santé", "Perdre son père ou sa mère, cela peut passer pour un coup de malchance ; les perdre tous les deux, cela ressemble à de la négligence"...). Les personnages sont à la hauteur des meilleures comédies de Shakespeare (notamment ceux de l'excellent Beaucoup de bruit pour rien), qu'il s'agisse des deux gentlemen à l'humour so british, des deux jeunes filles, incarnation parfaite de l'oie blanche de prime abord, et finalement pas si naïves que cela, ou encore de Lady Bracknell, tante d'Algernon et mère de Gwendolen, à qui l'on doit d'ailleurs les répliques les plus savoureuses de la pièce, et qui représente à merveille la noblesse aristocratique de l'époque enfermée dans ses préjugés de caste et matérialiste à l'excès (ce qui n'est pas sans rappeler, cette fois, certaines pages de Jane Austen). Construite sur des rebondissements prévisibles et une scène de reconnaissance finale parfaitement convenue depuis des siècles, la pièce de Wilde semble n'avoir pas prétention à faire preuve d'une grande originalité : tout y est en effet léger, de l'intrigue au ton, et plus les ficelles sont grosses, plus le public (et le lecteur !) s'amuse. (la suite en cliquant sur le lien ci-dessous !)

    Lien : http://ars-legendi.over-blog.com/article-l-importance-d-etre-constan..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par feflie, le 28 août 2012

    feflie
    L'action se déroule dans l'Angleterre Victorienne. Jack Worthing, s'est inventé un frère, Constant, pour pouvoir échapper à sa vie à la campagne et profiter de la vie Londonienne. C'est sous ce nom qu'il a séduit Gwendolen, qu'il souhaite épouser. Très vite il va se rendre compte de l'importance que la jeune femme attache à son prénom.
    Pendant ce temps la, après avoir appris l'existence de Cecily, la pupille de Jack, son ami Algernon décide de se rendre à la campagne afin de la séduire. Pour cela, il se fait passer, lui aussi, pour Constant.
    Tous ces mensonges vont mettre les deux hommes dans des situations plus que délicates.
    L'humour anglais y est présent dans toute sa splendeur. Je me suis prise à rire et sourire plus d'une fois. Tout est très bien dosé et on ne voit pas le temps passé. Les premiers mots qui me viennent à l'esprit quand je pense à cette pièce sont caricature, ironie, satire et hilarante. La haute société anglaise de l'époque en prend pour son grade. Ils sont tous superficiels, hypocrites et pas très intelligents.
    Les dialogues sont exquis. Oscar Wilde joue avec les mots comme personne, il a un style unique.

    Lien : http://leslecturesdefeflie.blogspot.fr/2012/08/limportance-detre-con..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique

> voir toutes (31)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Zazette97, le 29 septembre 2010

    Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de romantique à faire une demande en mariage. C'est très romantique d'être amoureux. Mais il n'y a rien de romantique dans une demande en bonne et due forme. Après tout, on peut toujours vous dire oui ! Et c'est ce qui se produit, je crois, la plupart du temps. Après, la flamme retombe. L'essence même d'une histoire d'amour, c'est l'incertitude.
    Si jamais je me marie, je suis certain que je ferai tout pour l'oublier. p.57

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par patacaisse, le 02 avril 2010

    Ma foi, je dois dire, Algernon, qu'il est selon moi grand temps que Mr. Bunbury se décide à vivre ou à mourir. Ces atermoiements incessants sont ridicules. Je n'approuve d'ailleurs nullement cette compassion que l'on a de nos jours pour les malades. C'est tout à fait malsain. La maladie, quelle qu'elle soit, n'est guère à encourager. La santé est le premier devoir de la vie. Je me tue à le dire à votre pauvre oncle, mais il n'a pas l'air dans tenir grand compte...à en juger par l'évolution de son état de santé.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Aela, le 03 février 2011

    LADY BRACKNELL - How old are you?
    JACK - Twenty-nine.
    LADY BRACKNELL - A very good age to be married at. I have always been of opinion that a man who desires to get married should know either everything or nothing. Which do you know?
    JACK - I know nothing, Lady Bracknell.
    LADY BRACKNELL - I am pleased to hear it. I do not approve of anything that tampers with natural ignorance. Ignorance is like a delicate exotic fruit; touch it and the bloom is gone. The whole theory of modern education is radically unsound. Fortunately in England, at any rate, education produces no effect whatsoever. If it did, it would prove a serious danger to the upper classes, and probably lead to acts of violence in Grosvenor Square.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

  • Par Theoma, le 29 novembre 2010

    Mon cher, j'adore entendre dire du mal des membres de ma famille. C'est la seule chose qui me permette de les supporter. La famille, ce n'est qu'une foule de gens assommants, rigoureusement incapables de vivre convenablement et de pressentir le moins du monde quand il est temps de mourir.

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par picaflor, le 17 octobre 2011

    Algernoon
    Good heavens! Is marriage so demoralising as that?
    Lane
    I believe it is a very pleasant state, Sir. I have had very little experience of it myself up to the present. I have only been married once. That was in consequence of a misunderstanding between myself and a young person.
    Algernoon (Languidly)
    I don't know that I am much interested in your family life, Lane.
    Lane
    No, Sir. It is not a very interesting subject. I never think of it myself.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la citation

> voir toutes (46)

Videos de Oscar Wilde

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Oscar Wilde

"Le prince heureux" Livre vidéo. Non sous-titré, non traduit.











Sur Amazon
à partir de :
6,65 € (neuf)
4,99 € (occasion)

   

Faire découvrir L'Importance d'être constant par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (349)

> voir plus

Quiz