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Critiques sur Le fantôme de Canterville et autres contes (39)


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    • Livres 4.00/5
    Par Lune le 19/01/2012


    Ce qu'il y a de délicieux dans cette littérature, c'est que dès les premières lignes, on franchit la Manche. Que ce soit par voie de mer ou de terre, l'Angleterre reste une île qui offre un exotisme garanti à tous les amoureux du « so british ».
    Sans qu'Oscar Wilde ne s'attarde trop sur les us et coutumes et descriptions de la célèbre Albion, des images surgissent à profusion : mélange d'aristocratie, de dandysme, de thé et d'un humour très particulier.
    Ce comique décalé se retrouve sous la plume de Wilde transformé en conteur qui nous entraîne dans des histoires qu'il sera bon de raconter en famille ou entre amis.

    « Le fantôme de canterville » est, dans sa première partie, à mourir de rire tant l'idée géniale de Wilde de raconter les malheurs de ce fantôme est originale, spirituelle, rebondissante. On en arriverait à plaindre ce pauvre ectoplasme et à trouver un peu trop matérialiste le ministre américain et sa famille (mais n'est-ce pas cela que Wilde recherchait?).
    La fin et sa morale très chrétienne m'ont moins plu, tout en n'oubliant pas les critères d'une morale d'époque.

    «Le Crime de Lord Arthur Saville » est mon préféré. Je suis entrée de plein pied dans la high society avec ses conventions, ses originalités, ses excentricités, son « bon cœur » doublé de mépris et ... ses tares.
    La naïveté de Lord Saville est innommable puisqu'elle est proche de l'idiotie... Malgré tout, nous nous efforçons de comprendre cette loyauté vis-à-vis de sa promise, grandeur d'âme qui l'entraînera jusqu'au crime.
    Le lecteur s'amuse à ses dépens et Wilde réussit le tour de force de capter notre attention puisqu'on s'attend à tout sauf à cette fin ... immorale puisque le héros coule des jours heureux, voué et dévoué à sa jolie épouse.
    Comme dans tout conte, quelle morale faut-il en tirer : que « tel est pris qui croyait prendre » (Le rat et l'Huître ). Ah! Mon cher La Fontaine, je m'en reviens à vous...

    Les deux autres courtes histoires sont l'une très (trop) morale (Le Millionnaire modèle) et l'autre (Le Sphinx sans secret) m'a touchée. J'ai pensé à ces gens qui se donnent l'air mystérieux quand ils... n'ont rien à dire ... Pauvre humanité si bien décrite par Wilde dans le personnage de Lady Alroy mais aussi dans celui du narrateur qui, même si le doute persiste, n'a pas ouvert la lettre qui aurait pu les rapprocher et s'en est tenu à une idée basse.



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    • Livres 4.00/5
    Par sylvaine le 16/01/2012


    Que diable, le domaine de Cansterville Chase , a été acheté.Tout le monde sait pourtant qu'il est hanté depuis fort longtemps.Il faut être inconscient pour réaliser une telle acquisition ou américain.C'est ainsi que Mr Otis,ministre américain,Mrs Otis et leurs. 4 enfants Washington Virginia et les jumeaux ,débarquent un beau jour et emménagent dans cette superbe demeure .Alors là commence un chassé croisé entre le fantôme Sir Simon et les membres de cette famille , Wilde s'en donne à cœur joie; l'humour est présent à chaque instant ,il n'oublie pas d'égratigner au passage la société dans laquelle il vit ,un régal de lecture .
    Merci au club de lecture de Babélio sans lequel je n'aurais jamais ré-ouvert un livre de Wilde n'ayant jamais réussi à lire Le Portrait de Dorian Gray.

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    • Livres 4.00/5
    Par Nanouxy le 09/01/2012


    Imaginez que vous êtes un fantôme anglais, vous vous appelez Sir Simon de Canterville. Cela fait des années que votre passe-temps favori est de hanter votre ancienne demeure en déclenchant hystérie, cris, frissons et suicides. Vous ressemblez aux fantômes tout ce qu'il y a de plus cliché: 
    « Il avait les yeux rouges pareils à des charbons incandescents; une longue chevelure grise lui tombait sur les épaules en tresses emmêlées; ses vêtements, d'une coupe ancienne, étaient salis et élimés. de lourdes menottes et des fers rouillés lui pendaient aux poignets et aux chevilles », et vous avez, évidemment ,tué sauvagement votre femme quelques années plus tôt, dans cette même maison. Cela fait des années que vous vous êtes inventé des personnages tous plus effrayants les uns que les autres: "Daniel le muet", "le Squelette du suicidé", "le Comte sans tête",...de véritables petits rôles de composition avec accessoires et costumes, qui déclenchent chez vous un sentiment d'euphorie et de satisfaction lors de vos macabres apparitions.
    Mais votre petit quotidien va être totalement chamboulé par l'arrivée d'un ministre américain, Mr Hiram B. Otis, et toute sa famille. Une famille orgueilleuse que rien n'a l'air de perturber et qui est bien décidée à prendre le contrôle rationnel de votre demeure.
    Une famille bien décidée à vous ridiculiser, en vous proposant de l'huile pour graisser vos chaines, que leur bruit empêche de dormir, un élixir pour combattre les indigestions et en devenant la proie, de pièges et de farces, des jumeaux de la famille.
    Si on ne peut plus tranquillement hanter une maison, mais où va-t-on ?

    J'adorais les histoires de fantômes racontées, lorsque j'étais petite fille, au moment des veillées organisées dans les camps d'été où tous les enfants étaient partagés entre peur et excitation.
    Mais cette histoire là réconcilierait sûrement n'importe quel gamin avec les fantômes.
    Je n'avais jamais lu Oscar Wilde et j'ai trouvé cette nouvelle très drôle et même touchante.
    Une parodie d'histoire de fantômes où les Anglais sont arriérés et coincés, les Américains sont les sauveurs de l'humanité (toujours plus forts ces Américains !) et un fantôme en mal d'amour et d'attention.
    C'est un tout petit bijou de lecture à partager en famille un soir de veillée...

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    • Livres 5.00/5
    Par Claudepuret le 17/04/2013


    Lecture particulièrement plaisante que celle du Fantôme de Canterville.
    Oscar Wilde nous offre ici une histoire pleine de drôlerie et empreinte de cet humour typiquement anglais auquel on rit à chaque page.
    Comme dans ses autres écrits, Wilde nous livre quelques pensées bien à lui, ce qui fait de ce livre une œuvre décidément "so British".

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    • Livres 5.00/5
    Par jadzia le 24/10/2012


    J'ai adoré ces petites histoires.
    Leurs simplicité fait que vous les lisez en deux jours, mais toujours avec le regret de ne pas être un soir de noël, au coin du feu, la neige dehors et un thé fumant à vos côtés.
    A relire donc lorsque la niege, si neige il y a, poindra son nez...

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    • Livres 4.00/5
    Par austen le 03/03/2012


    Le fantôme de canterville est une histoire de fantôme qui va à l'encontre des codes habituels du genre. On lit habituellement ces histoires pour se faire un peu peur, bien au chaud au fond d'un bon fauteuil. Or, Oscar Wilde, comme d'habitude, nous fait rire au lieu de nous terrifier (-faire pleurer, -émouvoir....) . Cet homme ne prenait décidément rien au sérieux?!!
    Toujours est-il que cette histoire d'une famille américaine, un peu béotienne, qui achète un manoir hanté est très drôle. le bon sens triomphe de la tradition. le manque d'imagination l'emporte. Et on rit. Avec probablement une petite pointe de nostalgie pour un monde de traditions en train de disparaître.
    C'est une lecture légère et facile à mettre entre toutes les mains.

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    • Livres 5.00/5
    Par MissG le 28/01/2012


    Je voulais relire depuis quelques temps déjà du Oscar Wilde, mon choix s'est porté sur ce recueil de Contes qui contient, outre "Le Fantôme de Canterville", "Le crime de lord arthur savile", "Le Millionnaire modèle", "Le Sphinx sans secret".

    Le Fantôme de Canterville

    "Lorsque Mr. Hiram B. Otis, le ministre américain, acheta le domaine de Canterville Chase, tout le monde lui dit qu'il faisait une folie car il n'y avait pas le moindre doute que le manoir fût hanté."
    Et effectivement, le manoir est bel et bien hanté, mais qu'à cela ne tienne, Mr. Otis accepte de "prendre le mobilier et le fantôme à leur valeur d'estimation".
    Il s'installe alors avec sa petite famille et ne tarde pas à croiser le fameux fantôme, Sir Simon de Canterville ayant assassiné sa femme dans le salon.
    C'est dans ce même salon que se trouve une tache de sang qui dès le premier jour émeut Mrs. Otis : "Mais c'est abominable [...] je n'aime pas du tout les taches de sang dans une pièce où l'on se tient. Il faut la nettoyer tout de suite", nettoyage qui fut alors la première contrariété du fantôme car le : "Super-Kinettoy et Extra-Détersif Pinkerton enlèvera ça en un rien de temps".
    Ce ne fut que le début, le fantôme ne cessant d'être contrarié dans ses plans par les jumeaux ou involontairement par les autres membres de la famille Otis.
    Cette situation aurait pu durer encore longtemps, mais Virginia finit par percer à jour la vraie nature du fantôme en parlant avec lui. Elle découvre alors la dure réalité de sa vie et le pourquoi de son statut actuel d'entre les morts.
    Si le reste de cette histoire m'a fait sourire à de nombreuses reprises, j'ai été particulièrement touchée par ce tête-à-tête entre Virginia et le fantôme de Sir Simon de Canterville, lorsque celui-ci lui confie toute sa détresse : "Comme la mort doit être belle ! Reposer dans une terre molle et brune, tandis que les herbes vous ondulent au-dessus de la tête, et écouter le silence ... N'avoir pas d'hier, et pas de demain ...Oublier le temps, oublier la vie, être en paix...".

    Ce conte a certains aspects poétiques et sous couvert d'un récit fantastique et gothique, Oscar Wilde prend au contraire un malin plaisir à prendre ce genre littéraire à revers.
    Ainsi, être spectre n'est plus un état mais un métier, d'ailleurs Sir Simon y goûte fort et prend sa tâche très au sérieux, aussi bien celle du salon que son état de spectre.
    Il se retrouve finalement pris à son propre piège : au lieu d'effrayer il l'est, au lieu de jouer des tours aux occupants du manoir c'est lui qui est la victime de leurs pièges et de l'espièglerie des jumeaux.
    Il y a également un côté très théâtral aux apparitions du fantôme, celui-ci passe d'ailleurs beaucoup de temps à réfléchir à ses prochaines apparitions et au personnage qu'il endossera alors. Il ne sera révélé à la fin qu'en réalité ce fantôme est bien malheureux de son état et a toujours un côté d'humanité en lui par le biais de regrets sur ses actes passés.
    De plus, en prenant la famille Otis, l'auteur en profite pour écrire une satire sur les familles américaines de l'époque et n'hésite pas à les opposer avec les familles anglaises.
    Pour preuve, les Otis sont qualifiés de "famille grossière" par le fantôme.
    Le personnage de Virginia fait sans doute exception à cette satire, il tient plus du conte de fée, de l'apparition irréelle et de la bonne âme prête à rendre service au fantôme, la personne qui se soucie d'abord des autres avant elle-même.
    Je trouve qu'il y a un côté "Tim Burtonien" à cette nouvelle, en tout cas c'est une histoire qui conviendrait assez bien à l'univers de ce réalisateur.
    Il y a également beaucoup de scénettes amusantes, ce qui rend la lecture agréable et a sans doute contribué au succès de cet écrit d'Oscar Wilde.

    Cette lecture fut un pur moment de bonheur.

    Le crime de lord arthur savile

    J'avoue m'être demandée pendant un certain temps où l'auteur voulait en venir avec ce conte.

    Tout commence par la rencontre entre Lord Arthur Savile et Mr. Podgers lors d'une réception chez Lady Windermere.
    Cette dernière présente toute fière à ses amis sa nouvelle marotte : un chiromancien, Mr. Podgers.
    Alors que celui-ci prédit l'avenir à tous les invités, il blêmit quand vient le tour de Lord Arthur. Car il lui prédit un crime, et pour Lord Arthur Savile : "Cette lui causa une nausée d'horreur".

    Mais surtout à partir de ce moment, ce personnage perd complètement pied et élabore sa vie en fonction du crime qu'il doit commettre.
    Pour lui il ne sera pas heureux tant qu'il n'aura pas commis ce crime, il suspend alors ses fiançailles, choisit sa cible, tente de l'assassiner et prend du recul.
    Oui mais voilà, il est tout sauf aisé d'assassiner quelqu'un et ce pauvre Lord Arthur Savile connaîtra quelques revers avant de réaliser son forfait.

    Le sous titre de ce conte est "Une étude du devoir", il est assez drôle de constater que l'auteur a voulu traiter par là le fait de devoir faire quelque chose, en l'occurrence un crime, pour atteindre le bonheur et connaître la satisfaction du devoir accompli.
    Car finalement, le coeur de la vie d'Arthur Savile va être ce crime à perpétrer pour pouvoir être heureux, et il construira un bonheur illusoire, perdant toute confiance en lui et croyant devoir son bonheur à un crime plutôt qu'à lui-même.
    Ce personnage vivre désormais en étant superstitieux : "Il ne faut pas dire du mal de la chiromancie dans cette maison, Lady Windermere; c'est le seul sujet sur lequel Arthur n'aime pas qu'on plaisante. Je vous assure qu'il la prend on ne peut plus au sérieux."

    Oscar Wilde livre avec ce conte une vue particulièrement aiguisée de la société victorienne, tout en jouant avec l'ironie : l'évidence échappe totalement à celui qui émet la préduction et à celui qui la reçoit.
    Il livre là un personnage intéressant vivant une sorte de dédoublement de la personnalité : mondain sous certains aspects et mauvais garçon de l'autre, fréquentant les quartiers louches et cherchant à homicider un proche.
    C'est une nouvelle finalement assez sombre mais intéressante à découvrir.

    Le Millionnaire modèle

    "A moins d'être riche, il est absolument inutile d'être un garçon charmant."

    Au moins comme cela, tout est dit dès la première phrase et le décor est planté.

    J'ai retrouvé dans ce conte une certaine droiture morale déjà rencontrée dans d'autres Contes de ce recueil, la gentillesse et la bonté finissent par être récompensées : "Les modèles millionnaires, fit observer Alan, sont passablement rares; mais grand Dieu, les millionnaires modèles le sont encore davantage !"

    L'autre tour de force de ce conte, c'est qu'il est entièrement écrit à partir d'un jeu de mot sur le modèle millionnaire.
    Ce dernier a décidé de se faire peindre habillé de guenilles et c'est par un geste de pitié envers celui qu'il prend pour un pauvre que Hughie Erskine va trouver la voie de son bonheur et pourra épouser la jeune femme qu'il aime.

    C'est court, bien tourné, et résolument optimiste, un vrai régal à lire.

    Le Sphinx sans secret

    "J'étais assis, un après-midi,à la terrasse du Café de la Paix, contemplant la splendeur et la misère de la vie parisienne, et m'émerveillant, tout en buvant lentement mon vermouth, du panorama étrange d'orgueil et de pauvreté qui défilait devant mes yeux"

    Ce conte pourrait être sous titré "Où comment rendre une histoire somme toute banale captivante".

    Ici, Oscar Wilde décide de peindre par le biais de son narrateur l'histoire d'une femme, Lady Alroy, on ne peut plus mystérieuse et qui ne cessera d'intriguer le narrateur.
    Mais au lieu de s'adresser directement au lecteur, le narrateur raconte son histoire à Murchinson, un ami qu'il revoit.

    L'histoire tend vers le mystère, le lecteur ne peut s'empêcher de faire des suppositions sur cette femme et le secret qu'elle cache, mais Oscar Wilde finit par réduire ce mystère au simple besoin de mystère : "Lady Alroy était simplement une femme qui avait la manie du mystère."
    Malgré cette résolution, la dernière phrase est ouverte et continue de soulever des interrogations : "Je me le demande ?", compensant ainsi le sentiment de déception que pourrait avoir le lecteur à la lecture de ce conte.
    Car finalement, Lady Alroy n'a peut être pas révélé tous ses secrets ... .

    En conclusion, j'ai pris beaucoup de plaisir à relire ce recueil de Contes d'Oscar Wilde.
    Néanmoins, je ne peux me départir du sentiment d'être passée à côté de quelques subtilités de langage de la part d'Oscar Wilde du fait que je l'ai lu en français et non en anglais.


    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.com/2012/01/le-fantome-de-canterville..

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    • Livres 4.00/5
    Par kllouche le 15/01/2012


    Placez vous au coin d'un feu, dans le noir et racontez cette nouvelle à des enfants. Effet garanti. Ils seront morts de rire. C'est censé être une histoire de fantôme me direz-vous! Oui, mais une parodie. Ici, les Anglais sont des êtres arriérés et coincés, les Américains sont des bourgeois pompeux et prétentieux et Sir Simon de Canterville est un fantôme en mal d'amour. Après avoir passé des siècles à inventer des personnages pour effrayer les habitants du château, ce cher monsieur se retrouve confronté à une famille qui accepte de le partager avec lui sous prétexte qu'il est là depuis plus longtemps. Virginie, la fille à marier de monsieur Otis, est l'archétype de la bourgeoise qui cherche son duc. Mais comme évidemment l'amour est plus fort que le titre, elle finit par s'éprendre du... jardinier! La nouvelle est drôle, facile à lire et se moque sans complexe d'une société outrageusement risible. J'ai aimé et je lirai bientôt les autres nouvelles! Cétait tout simplement délicieux.

    Un conseil: n'hésitez pas à regarder le film de 1944 d'Albert Husson qui est très fidèle au texte de Wilde. Les acteurs sont juste excellents (mention spéciale pour Georges et Virginie!). Il est disponible gratuitement sur le site de l'INA.fr.

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    • Livres 3.00/5
    Par carambar31 le 06/01/2012


    quand le ministre américain B. Otis, répulicain de son état, acquiert le manoir des Canterville au royaume uni, il n'a que faire des mise en gardes de lord canterville, quant à la présence du fantôme de son aÏeul... " Milord, répond le ministre, je suis prêt à prendr le mobilier et le fantôme à leur valeur d'estimation."
    S'ensuivent alors les péripéthies de la famille Otis, avec un fantôme prêt à en découdre, sur un léger fond de vaudeville! mais, qui, du fantôme ou des Ottis va donner le plus de fil à retordre à l'autre camp??
    Oscar Wilde signe ici une mignonne petite nouvelle, assez drôle et qui met à mal l mythe du fantôme!
    Ce recueil de nouvelles est joliment écrit, on reste loin de la prose du Portrait de dorian gray, mais il a le mérite d'être très agréable à lire et mignonnement tourné! un recueil, cependant plus destiné aux enfants, sous forme de cours récits, partageant les thèmes communs de l'amitié, du sacrifice et de la charité chrétienne! chaque nouvelle contient une morale non énoncée, mais sous jacente, l'écrit est naïf et propet, totalement adapté à un public enfantin!
    bref, un petit recueil agréable et vite lu!

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    • Livres 4.00/5
    Par cathrawlinson le 08/03/2012


    La démystification du fantôme prête à rire (le pauvre y met pourtant du sien mais ne recueille que moqueries en retour !!) et le voir subir les brimades des jumeaux nous le ferait presque prendre en pitié.
    A découvrir également pour sa description savoureuse d'une famille américaine face aux traditions "so british" anglaises.

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