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Critiques sur La dame en blanc (18)


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  • Par Ori le 31/07/2009


    la dame en blanc de Wilkie Collins, Labyrinthes
    Au XIXème siècle, le jeune William Hartright est engagé comme professeur de dessin de deux jeunes filles de la famille Fairlie, Laura et Marian. La veille de son départ, lors d'un retour de nuit, il est abordé par une jeune femme vêtue de blanc, qui lui demande son aide. Cette dernière semble effrayée et peu saine d'esprit, mais William décide de l'aider à échaper à ses poursuivants. Ce n'est que plus tard, à Limmeridge, que Wiliiam découvrira l'étrange ressemblance entre la dame en blanc et Laura Fairlie, dont il tombe éperdument amoureux. De machinations en complots, les pièges semblent se refermer sur l'innocente Laura Fairlie.
    Présenté comme le père du roman policier anglais, j'avoue que je ne connaissais pas Wilkie Collins, mais cette découverte fut très agréable. J'ai dévoré les aventures rocambolesques de William et Laura dans l'atmosphère surannée du XIXè siècle. Evidemment comme d'habitude, les moeurs de cette époque m'ont rendue folle, Laura qui se voit obligée d'épouser un homme qui a le double de son âge et qu'elle ne connaît pas, Marian qui est dénigrée parce que laide et sans argent alors que franchement, son personnage est bien supérieure à cette nunuche de Laura et tous ces moeurs désuets et oppressants.
    L'intrigue est très bien menée, je reprocherais juste la lourdeur des introductions de changements de narrateur à l'auteur. Je n'ai pas deviné Le secret de l'affreux Percival avant la fin, et j'ai juste regretté ne pas le voir mourir dans d'atroces souffrances (l'incendie ce n'est pas assez!), mon côté revanchard je pense.
    Ce fut une excellente découverte donc.

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par BoulieBouffeTout le 22/07/2010


    Le style ampoule m'a laisse perplexe au début... Puis, je dois bien avouer que le style approprie je me suis régalée de l'énigme, des personnages, des intrigues !
    Très surprenant comme roman, vous laissant une impression de savoir ce qui va se passer et vous bluffant en vous emmenant ailleurs...
    Une intrigue ficelée telle un saucisson de Savoie, qu'on a pas envie de terminer pour qu'il en reste encore le lendemain !!!

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par antigoneCH le 07/01/2009


    Un petit résumé...
    Walter Hartright, jeune professeur de dessin, se voit offrir une place en or. Il s'agit d'enseigner à deux jeunes filles de l'aristocratie, dans le Cumberland, l'art de l'aquarelle. Avant de quitter Londres (avec une réticence qu'il ne s'explique pas), il fait une rencontre troublante, sur un chemin obscur, un soir, celle d'une jeune femme effrayée toute vêtue de blanc.
    Devenu l'hôte de la demeure romantique de Limmeridge, le jeune homme rencontrera l'amour et l'amitié, mais aussi le désespoir. Il lui faudra percer beaucoup de mystères et faire preuve de beaucoup de courage pour que les doux sentiments et la vérité puissent finalement triompher...

    Voici un roman, au charme suranné, qui débute sous les meilleurs auspices comme une jolie romance de Jane Austen : un amour contrarié, des silences, des pâleurs, des coeurs qui battent et se bouleversent, de jolies fermettes, de belles demeures. Et puis, avec l'arrivée de Sir Percival, le futur marié, celui-ci même qui empêche Walter Hartright et Laura de s'aimer, tout bascule dans le gothique. Surgissent alors des mystères effrayants, des fantômes du passé, de sombres demeures. Les époux se craignent, les machinations ont la part belle.
    J'ai beaucoup aimé ce roman mystérieux qui se rapproche beaucoup de certains romans de Dumas, comme le Comte de Monte Cristo par exemple. Un bien agréable - et distrayant - moment de lecture qui m'a fait ressentir angoisse et émotion comme une adolescente...



    Lien : http://antigonehc.canalblog.com

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Lune le 02/01/2009


    Suite...
    Ma lecture a commencé sceptique (oh! le mélo!, le romantisme!) puis oubliant les 150 ans qui me séparaient de ce livre, je me suis laissée prendre au jeu. J'ai mis de côté esprit rationnel, moderniste et autre et c'est avec délectation, au point de m'empêcher de dormir, que j'ai enfourché histoire, mystère, rebondissements, fantastique, rêve que m'offrait cette lecture. Même si le livre n'échappe pas à certains clichés révélateurs de cette époque : les caractères, la société, la peur de l'étranger, les relations hommes-femmes, la lande, etc... tout est palpitant. On ne peut s'empêcher de "s'évanouir" avec Laura, de "souffrir" avec Anne, "d'exulter" avec Mariam, de "faiblir" pour Hartright, de "détester" Sir Percival et le Comte Fosco, "d'éprouver" de la répulsion pour Mme Catheric, de "se moquer" de Mr Fairlie et de ses "petits" nerfs, "d'acquiescer" devant l'honnêteté d'Elza Michelson, gouvernante, "d'imaginer" avocats, domestiques, femmes de chambre, sacristain... Malgré leurs excès, ils existent donc et nous envahissent jusqu'à l'ultime phrase et le soulagement final puisque justice est rendue (la morale est sauve!). Les intrigues sont touffues et raconter ce livre tient de la gageure tant les détails semblent importants pour l'avancement de l'histoire. Bien que je ne sois pas particulièrement attirée par ce genre littéraire, je me suis délicieusement enfouie dans ce livre.

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par yoshi73 le 19/01/2012


    Walter Hartright est professeur de dessin. Grâce à l'un de ses amis, il se fait engager pour une durée de plusieurs mois pour donner des cours de dessins à deux jeunes femmes : Marian et Laura. Ces dernières sont soeurs par leur mère. Si la première n'a pas de fortune, la seconde a hérité d'une belle somme au décès de son père. Walter tombe vite sous le charme de Laura et cette dernière éprouve les mêmes sentiments à son égard. Marian, consciente de la situation, apprend à Walter que Laura est déjà fiancée à un homme qu'elle a consenti à accepter comme mari sur le lit de mort de son père. Elle demande à Walter de partir pour ne pas faire souffrir sa soeur. Ce qu'il fait. le mariage de Laura et de Sir Percival est célébré. Sir Percival se révèle être un homme désobligeant et détestable. Très vite, il apparaît clairement qu'il en a après l'argent de sa femme. Aidé de son ami, le comte Fosco, il va mettre en place une machination visant à s'approprier la fortune de Laura. Cette machination ne pourrait se faire sans une femme toute de blanc vêtue ressemblant étrangement à Laura. Qui est-elle et, surtout, quel secret porte-t-elle?

    Ce livre a l'originalité d'être constitué de plusieurs parties rédigées par les différents protagonistes de l'histoire. Chaque partie permet donc de découvrir des moments particuliers et constitue une sorte de puzzle qui se met en forme progressivement. J'ai beaucoup apprécié les deux premiers tiers du roman. Il y a une montée en puissance de l'histoire. le début un peu mièvre laisse vite place à la machination qui se met en place servie par le personnage du comte Fosco qui est machiavélique. La fin de l'histoire m'a un peu déçue car je m'attendais à quelque chose de plus noir. Sans entrer dans les détails pour ne rien dévoiler, l'attitude finale du comte Fosco m'a un peu déçue. Malgré ce petit bémol, j'ai beaucoup aimé ce livre.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par douceplume le 23/02/2012


    C'est un roman très agréable à lire. J'ai beaucoup aimé cette façon de raconter l'histoire au moyen des témoignages des différents protagonistes.

    L'intrigue, mise en place dès les premières pages, est bien ficelée malgré quelques invraisemblances comme cette ressemblance quasi gémellaire entre Laura et La dame en blanc, mais on se prend au jeu. Les maigres pistes qui nous sont données afin de découvrir le mystérieux secret détenu par Catherine nous conduisent vers des impasses et entretiennent le suspense.

    Les personnages de Marian et du Comte Fosco sont mes préférés. La première parce qu'elle fait figure de femme forte dans une époque où la femme était soumise. Marian ne se laisse pas faire même face à ces hommes qui lui font comprendre qu'ils ont le pouvoir de décision. Quant à Fosco, c'est l'ambiguïté du personnage qui m'a séduite : on n'est jamais complètement sûr de ce qui se cache derrière chacune de ses actions. Percival Glyde est un personnage infâme qui n'inspire que le dégoût. Laura devient énervante tant elle est naïve, soumise et faible et Hartright est le héros qui accourt au secours de la pauvre enfant dont il s'est épris. le personnage de La dame en blanc aurait pu être plus étoffé car finalement, elle n'apparait qu'en filigrane tout au long de l'histoire mais cela aurait sans doute nuit à l'intrigue.


    Lien : http://coonieandplume.wordpress.com

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par boreale le 28/05/2011



    Je suis "tombée" sur ce livre après avoir acheté De pierre et de cendre de Linda Newbery ( pour lire ma critique : http://blabliblo.canalblog.com/archives/2011/05/20/21185806.html) sur Amazon ( il y a un système de recommandation du style "si vous avez aimé cela vous aimerez ceci" etc ) et avec le recul je comprends mieux la recommandation du site car bah : les premières pages je me suis dit "mais purée c'est la même histoire que l'autre bouquin" !!! ( - un jeune prof de dessin se rend dans une demeure anglaise pour y rencontrer ses futures élèves, deux jeunes filles, l'une commune et l'autre diablement belle, etc ) . Hum ... Linda Newbery a dû fort aimer l'oeuvre de Wilkie Collins ...

    Bref bref bref ! Tout ça pour dire que j'ai montré quelques signes d'impatience lors des premières pages , cela dit quelques chapitres plus tard l'histoire prend un tour différent et cela a stimulé mon intérêt !

    Si j'ai trouvé quelques longueurs je dirais cependant que, sans être absolument exceptionnelle, ce fut une lecture bien sympathique et j'avais envie de connaître le fin mot de l'histoire !!




    la suite est à lire ici :http://blabliblo.canalblog.com/archives/2011/05/28/21250753.html


    Lien : http://blabliblo.canalblog.com/archives/2011/05/28/21250753.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par OhOceane le 19/04/2011


    C'est un cocktail talentueux de mystère, de secrets inavouables, de jeunes femmes faibles mais pas inintéressantes. Au contraire les caractères des personnages et l'étude toute psychologique de leurs actes est admirable!
    Wilkie Collins inaugure en effet le genre du roman policier, et il est cité par de grands auteurs du XXème siècle. A raison.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par MissAlfie le 21/01/2011


    [...] J'ai vraiment fait une très belle rencontre avec cet auteur et énormément aimé son roman... Maintenant, il convient d'essayer de vous dire pourquoi... Alors commençons par l'histoire. J'avais à plusieurs reprises lu que Wilkie Collins était l'un des précurseur du roman policier, et en effet, derrière la chronique et la critique d'une société misogyne, derrière l'intrigue romantique qui a plu à la femme au cœur tendre que je suis, se glisse une intrigue qui nous mène tout au long des cinq cent pages de ce roman jusqu'à un dénouement heureux, même si frustrant...

    [...] Bref, "la dame en blanc" fut à l'origine de ma première rencontre avec Wilkie Collins, mais il y a fort à parier que je renouvelle bientôt l'expérience ! Une belle découverte pour cette dernière lecture de l'année 2010 !


    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2010/12/30/19998467.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par wakinasimba le 18/01/2009


    Walter Hartright porte secours à une mystérieuse femme habillée de blanc une nuit d'été dans Londres. Il apprend par la suite qu'elle s'est enfuie d'un asile.
    Quelques jours plus tard, il se rend dans le nord de l'Angleterre pour apprendre le dessin à deux jeunes filles de bonne famille. Mais il tombe amoureux de la cadette, Laura, qui est promise à Sir Percival.
    Après presque 3 mois passé en leur charmante compagnie, Walter doit regagner Londres et Laura se marier.
    Mais la dame en blanc fait sa réaparition et fait parvenir à Laura un mystérieux billet lui demandant de ne pas se marier avec Sir Percival pour des raisons obscures.
    De plus, cette étrange aparition ressemble traits pour traits à Laura.

    Qui est cette étrange femme ? Que va faire Laura ? Quel rôle va jouer Walter ?
    Vous le saurez après avoir lu les 560 pages de ce "pavé" qui se déroule dans une Angleterre victorienne où tout est extrêmement codé, pour ne pas dire guindé.
    Un bon policier, même si la fin traine un peu en longueur et le "Deus ex machina" un peu fort de café !


    Lien : http://lescouassous.over-blog.com/article-24771788.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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