Note moyenne : 3.96/5 (sur 23 notes)
L'Arcane des Epées, Tome 2 : Le roi de l'orage1Ajouter à mes livres
Simon, orphelin, quatorze ans, n'a jamais quitté le château du Hayholt, où il est remarqué par le docteur Morgénès. La chance de sa vie ? Mais le vieil excentrique, au lieu de lui enseigner la magie, ne lui apprend qu'à lire et à écrire. A la mort du roi Jean, son fils ... > voir plus
Si j'avais légèrement peiné à rentrer dans le premier tome de « L'arcane des épées », le second volume se révèle être une excellente surprise. On retrouve ici les personnages de Simon et de Binabik en route pour rejoindre les forces du prince Joshua à Naglimund. C'est avec plaisir que l'on suit leurs aventures qui deviennent de plus en plus captivantes au fil du récit, à commencer par l'expédition entreprise dans les montagnes peuplées par le peuple quanuc. On est également amené à découvrir de nouveaux protagonistes plus intrigants et attachants les uns que les autres : la princesse Maegwin, le lettré Tiamak, d'autres membres du peuple sithi... Une intrigue qui se complexifie, des personnages et des points de vue qui se multiplient, un rythme qui s'accélère... tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette série un très grand cycle de fantasy. Certains passages sont extrêmement prenants et me restent encore en mémoire aujourd'hui bien que la lecture de ces romans date de plusieurs années déjà : la fuite dans les profondeurs de la forêt de Simon et Miriamélé, la rencontre avec la magicienne Géloé, le combat contre le dragon... Un second tome plus que réussi et une série de fantasy à lire absolument.
Ceux qui barbotent sur la Grande Baille
Vous parleront de ses mystères;
Ils vous vanteront ses batailles
Et toute son histoire sanguinaire
Mais si tu demandes céans
Je te répondrai fort et fier
Que quand Dieu fit les océans
C'dont il rêvait c'est d'une rivière
L'océan prend, la rivière donne
Et la Gleniwent a ma foi,
D'une danseuse belle et bonne
La grâce la beauté et la joie
Qu'aillent en Enfer les paresseux,
Et nos bateaux n'en veulent pas,
S'il tombe à l'eau un homme ou deux,
Un verre pour eux on lèvera...
A Mérémund, à Mérémund!
Un verre pour eux on lèvera
Dans nos tavernes à Mérémund!
Si nous ne les retrouvons pas »
"Je vais te détuire si complètement", tonna Elias en se tortillant sur son siège alors que Josua marchait vers la porte, "que Dieu Tout puissant cherchera mille ans et ne pourra même pas trouver ton âme".