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ISBN : 2070336417
Éditeur : Gallimard (2006)


Note moyenne : 4.02/5 (sur 204 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Un médecin, ça n'a pas toujours été médecin. Il a bien fallu qu'il le devienne. Bruno Sachs, le personnage déjà rencontré dans La Vacation (POL, 1989) et La Maladie de Sachs (POL, 1998), n'échappe pas à la règle. S'il est devenu le médecin qu'il est devenu, c'est grâce,... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 27 octobre 2012

    carre
    J'aime retrouver de tant à autre Martin Winckler, retrouver l' humanité de ces personnages, leurs dévouement pour un métier difficile et extrêmement prenant. Ici on retrouve avec grand plaisir Bruno Sachs (« La maladie de Sachs) bien avant son installation comme généraliste à Tourmens.
    7 années en fac de médecine, crée des liens, des animosités. Avec quelques camarades, Sachs se démarque par une vision plus humaine, plus à l'écoute du patient, plus novatrice. On suit ces péripéties, mais aussi celles de ces amis André, Basile, Christophe qui tels « Les trois mousquetaires » de Dumas luttent pour un idéal, loin des idées préconisées dans les années soixante-dix par certains mandarins de la corporation. Les histoires de coeur viennent pimentées ces longues années d'apprentissage.
    Martin Winckler s'appuie sur son expérience personnel pour donner vie à ces personnages. Entre rires et larmes, convictions et déceptions, tendresse et passion,, il nous ballade dans un arc-en-ciel d'émotions. L'écriture est toujours fluide, plaisante, facile d'accès. le roman est foisonnant, Winckler mélangeant, entrecroisant époques, personnages avec un vrai plaisir pour le lecteur. On pourra reprocher peut-être certaines facilités (situations convenues, personnages stéréotypés) mais au final l'on referme « Les trois médecins » avec l'espoir un jour de rencontrer notre Bruno Sachs.
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    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 27 février 2015

    canel
    Comme les Trois Mousquetaires de Dumas, ces Trois Médecins de Winckler sont quatre, et ruent dans les brancards au besoin.
    Bruno, Christophe, André et Basile ont fait leurs études au milieu des années 70, ils étaient amis, potassaient ensemble, sortaient beaucoup, s'amusaient, se soutenaient pendant les coups durs. Voici leurs souvenirs, assurément très proches de ceux de l'auteur, de la même génération...
    Après 'La maladie de Sachs' et 'Le choeur des femmes', j'ai retrouvé avec plaisir les mots de Martin Winckler et son approche humaine de la médecine généraliste et de la gynécologie. Il prône toujours le respect, l'observation et l'écoute. Il insiste sur la nécessité d'instaurer un climat de confiance entre le patient et le soignant, et conseille, pour ce faire, de commencer par parler, avant toute chose - avant de dégainer les instruments qui font peur, notamment...
    Ce récit fourmille d'anecdotes intéressantes (tragiques, amusantes...). On est tour à tour côté patient, côté soignant, côté étudiant, on reconnaît forcément des situations vécues. On s'indigne du mépris et de la connerie de certains médecins, des humiliations subies par certains malades, des épreuves qu'endurent les futurs médecins à la fac et pendant leurs stages, de l'ineptie de l'organisation des hôpitaux (cf. le rendez-vous kafkaïen pour la radio de l'estomac de Mme M.). On admire ceux qui ont l'audace de faire bouger les choses, ceux qui en prennent le temps.
    « ... soigner ça n'est pas une question de compétence ou d'éthique ou de titres, et ça n'est pas non plus acquérir un savoir pour prendre le pouvoir : le pouvoir c'est mortel tandis que soigner c'est pareil à aimer éduquer partager élever accompagner porter guider... » (p. 750)
    J'apprécie les constructions en patchwork des romans de cet auteur, elles rendent la lecture agréable et dynamique. Mais j'ai trouvé pas mal de passages superflus dans ce récit trop dilué. Il faut dire que quelques fils rouges ne m'ont pas convaincue - les intrigues amoureuses rocambolesques, notamment.
    Moment de lecture bien agréable malgré tout, j'ai dévoré chacun des ouvrages de Martin Winckler au même rythme et avec le même plaisir qu'un bon thriller, chaque court chapitre entraîne le suivant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lullabulle, le 26 juillet 2015

    Lullabulle
    Très cher M.Winckler,
    il faut que je vous dise...
    Depuis ce jour lointain où j'ai fêté mes onze ans, depuis ce jour où j'ai découvert dans son papier cadeau bleu mon exemplaire des Trois Mousquetaires, depuis ce jour là donc, je suis tombée amoureuse. Fidèlement amoureuse. Follement, violemment amoureuse. de ce roman, de l'oeuvre d'Alexandre Dumas. de D'Artagnan. Surtout de D'Artagnan.
    Je suis entrée dans le roman comme on entre en religion.
    Je l'aime de la première à la dernière page.
    J'en aime l'introduction de Simone Bertière, la préface, la notice historique, le répertoire des personnages que je relis avidement quand j'ai tourné la dernière page du dernier chapitre, pour retrouver encore un peu la présence de mes chers mousquetaires, celle du cardinal, celle de Constance. Et même, oui même celle de Milady.
    Les Trois Mousquetaires, je le connais par coeur. Ou presque. J'en possède plusieurs exemplaires et je le relis régulièrement. Quand j'ai envie de voyager dans le temps, quand la monotonie me pèse, quand je vais mal, quand je vais bien, quand D'Artagnan, Athos, Porthos et Aramis me manquent trop.
    Des années durant, j'ai traqué les réécritures, les adaptations. J'ai maudit la plupart d'entre elles et voué aux gémonies les réalisateurs qui osaient trahir le grand oeuvre, la Bible. Il n'y a guère que George Sydney que j'affectionne dans cette cohorte...
    Alors quand j'ai appris qu'un auteur contemporain -dont j'ignorais tout jusque là, pauvre que j'étais- s'était emparé de Mon Roman (oui « mon » roman) pour en proposer une transposition, j'ai frémi, j'ai tremblé, j'ai dû tempêter contre tant d'insolence et d'effronterie.
    Pourtant, je dois bien avouer que j'étais tentée par ces « Trois Médecins », par cette faculté de médecine, par ces années 70, par ces étudiants frondeurs et idéalistes.
    Il y avais là-dedans une audace et une originalité qui me déjà me séduisaient bien malgré moi.
    Bien sûr quand j'ai acheté le livre, je clamais à qui voulait l'entendre que c'était pour mieux le condamner, ben oui. Et j'y croyais. Pauvre folle.
    Monsieur Winckler, je dois vous confesser que dès la première page de votre roman, j'ai été conquise, happée. Je dois vous confesser que j'ai adoré vos Trois Médecins et qu'aujourd'hui, il fait partie de mon panthéon contemporain.
    Tout y est.
    Les personnages sont parfaits jusque dans leurs défauts. Ils sont une évolution audacieuse mais cohérente des héros originels : Bruno rêveur et insolent, la douceur et la finesse d'André, la bonhomie rassurante et drolatique de Basile, Christophe mystérieux et charismatique... Ils sont eux tels que Dumas les a forgés jusque dans leurs spécialités médicales...
    Et tous les autres : Fisinger, royal et pusillanime, et LeRiche, et Mathilde, vénéneuse Mathilde...
    Et moi qui attendais avec une fièvre effrayée et impatiente le bidet jaune, les ferrets de la reine (pardon, la parure de stylo de la femme du doyen de la faculté de médecine), je ne peux que saluer le tour de passe passe qui les transporte en 1971 à Tourmens !
    Je crois aussi, Monsieur Winckler, que ce qui fait la force de votre roman, c'est qu'il n'est pas qu'une réécriture, qu'un hommage rendu au plus grand des romans d'aventures, qu'il n'est pas qu'un récit d'amour fou, de quête d'idéal et d'aventures romanesques. Non. Il est aussi un roman polyphonique à la construction et à la narration complexes mais toujours maîtrisée, qui cadence le récit avec panache. Il est aussi un roman engagé, politique, social, frondeur, sans concession qui interroge la médecine et sa pratique, mais qui met aussi en avant des questions de société essentielles (et à l'heure où le droit des femmes à disposer de leurs corps se trouve mis à mal, ils font du bien ces bretteurs de faculté à se battre pour cela aussi).
    Oh... et votre dernière phrase, hommage discret mais résolu... Je la reprendrai pour clore cette missive : celui qu'il faut remercier pour cet ineffable bonheur de lectrice « c'est vous Monsieur Winckler »...

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    • Livres 5.00/5
    Par Taraxacum, le 31 mai 2012

    Taraxacum

    Un énorme coup de coeur, lu sur recommandation d'une autre lectrice qui me sait fétichiste de Dumas. Ce roman est en effet un hommage respectueux, un pastiche délicieux, de l'oeuvre la plus célèbre de Dumas Père. Les Mousquetaires ont troqué la casaque pour la blouse blanche d'étudiants en médecine mais ils restent égaux à eux-même et se battent avec violence contre tout ce qu'ils estiment injuste dans cette fac remplaçant le royaume dans l'oeuvre originale. C'est très riche, de personnages, d'évènements, le lecteur des Trois Mousquetaires retrouvera tous les parallèles avec bonheur, de la reine en épouse du doyen à la folle équipée vers l'Angleterre, d'indignation qui soulèvent nos héros, droit à l'avortement, scandale du distilbène, grandes réformes...
    J'ai trouvé la fin moins triste que celle des Trois Mousquetaires mais sinon, le même souffle épique, le même bonheur à le dévorer... Un bonheur!
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    • Livres 3.00/5
    Par Ys, le 25 juin 2012

    Ys
    Comme les mousquetaires, les trois médecins sont quatre : Basile Bloom, Christophe Gray, André Solal et Bruno Sachs, lequel s'adjoint un peu plus tardivement au trio après s'être involontairement provoqué les foudres de chacun.
    En ce temps-là, tous quatre entament leurs études de médecine dans l'imaginaire faculté de Tourmens. Et comme les mousquetaires, ils vont devoir défendre l'honneur d'une grande dame – l'épouse du doyen – et s'engager dans une grande cause : le droit des femmes à avorter, mais aussi l'humanisation d'une médecine régie par des grands pontes insensibles.
    A travers les aventures des quatre amis, que complètent de nombreux témoignages de soignants, de patients ou de membres du personnel de l'université, ce roman est un large panorama de la médecine et de son étude dans les années 70 : son histoire, ses pratiques parfois absurdes, ou même scandaleuses, les évolutions décisives qu'elle connut en ce temps-là, les débuts difficiles de l'IVG, la confrontation entre partisans d'un nouveau modèle à l'anglo-saxonne, plus souple et plus humain, et défenseurs des vieilles traditions françaises, les plus-que-douteuses méthodes de vente des grands labos pharmaceutiques... Une histoire critique, humaniste engagée, très vivante et passionnante, même pour moi que les sujets médicaux ont généralement tendance à révulser.
    Comme vous l'aurez compris, ce roman est aussi, par sa forme, son scénario de fond, un pastiche de Dumas. Un pastiche plutôt pas mal tourné, qui trouve à la toute fin une justification malicieuse assez sympathique, mais qui ne m'a pas entièrement convaincue. Si le détournement de l'histoire des Trois Mousquetaires est vraiment bien trouvé, les personnages, eux, sont loin d'être à la hauteur de ceux de Dumas. Trop manichéens – alors même que le propos de fond du roman ne l'est pas, et tend au contraire à souligner l'ambiguïté, la complexité des réactions humaines impliquées par les pratiques médicales. Mais LeRiche (Richelieu) n'est qu'un enfoiré avide de pouvoir et semi-incompétent, Mathilde (Milady), une salope manipulatrice et odieuse, Bruno (d'Artagnan) un gentil garçon romantique... dont la relation avec « Constance » devient une romance passionnée horripilante qui m'a fait sauter un certain nombre de pages. Il faut dire, aussi, que l'étude des rapports entre homme et femme, dans une optique féministe, est un sujet qui tend vite à m'agacer, ne serait-ce que parce qu'il conditionne un peu trop les caractères à mon goût.
    Au final, je retire donc de ce roman une impression mitigée, mélange d'agacement, voire d'un peu de lassitude face à l'ampleur de l'ensemble, et d'un réel plaisir, d'un grand intérêt pour ce qui est décrit, à travers toutes ces histoires annexes qui m'ont peut-être plus accrochée que la principale. Je ne doute pas, en revanche, que quelqu'un de plus humaniste, féministe et romantique que moi puisse y trouver son bonheur.

    Lien : http://ys-melmoth.livejournal.com/125368.html
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Citations et extraits

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  • Par ChezLo, le 13 novembre 2010

    Comment leur dire qu'on apprend à soigner en étant soi-même parce que tout est là, dans mon corps fait pour jouir et pour souffrir, semblable au corps de l'autre, et c'est là seul que nous pouvons puiser pour comprendre ce que nous faison ici, bordel ! Parce que ton corps, mon autre, m'est toujours étranger même si je me perds dedans, et c'est dans le mien - et dans le mien seulement - que je sens, que je sais si tu souffres, si tu jouis, si je te soigne ou si je te martyrise !
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  • Par gelou, le 03 septembre 2014

    Je me suis inscrit parce que mes parents y tenaient absolument. Ils voulaient que je sois médecin. Ils disaient que ça montrerait aux autres de quoi on était capable, dans la famille. Moi, ça me faisait chier de bosser comme un abruti et de faire des études aussi longues ; tout ce qui m’intéressait, c’était la musique. Leur fils, musicien ? S’ils avaient pu me tuer, ils l’auraient fait.
    Alors ils ne m’ont pas lâché pendant toute l’été qui a suivi mon bac, et avant la rentrée, ils ont décidé de me payer des cours de soutien.
    Leurs voisins avaient des amis dont la nièce était étudiante en troisième année de médecine ; elle était prête, d’après eux, à donner des cours pour se faire un peu d’argent de poche. Comme mes parents ne voulaient pas que je pète les plombs, ils l’ont invitée à dîner un soir pour qu’elle me
    parle du concours, mais sans me dire qu’ils l’avaient engagée pour m’aider à le passer. Quand je l’ai vue, je me suis dit qu’ils étaient complètement cinglés : elle était... ravissante. Ils croyaient vraiment que j’allais m’asseoir à côté d’une fille pareille et bosser ? Le plus drôle c’est que très vite
    elle m’a avoué que ça lui pompait l’air de donner des cours, mais qu’elle avait besoin d’argent. Elle était embêtée de me dire ça. Je lui ai dit qu’au moins sur ce point-là, on était faits pour s’entendre.
    Et elle a ri.
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  • Par Aproposdelivres, le 10 octobre 2014

    Et la colère m'emplit quand je pense aux femmes croisées depuis que je suis née, aux femmes qui ont porté grossesse sur grossesse, en espérant que, de temps à autre, une fausse couche les délivrerait ; aux femmes mortes en couches parce que le médecin n'est pas arrivé à temps ; aux femmes déchirées, mutilées par un bébé trop gros sorti trop vite ; aux femmes mortes d'hémorragie parce qu'on ne les a pas surveillées ; aux femmes stériles que l'on a répudiées ; aux femmes à qui on arrache leurs enfants ; aux femmes violées contraintes de mettre au monde l'enfant de leur agresseur ; aux femmes soumises à l'inceste de leur père ou de leur mère ; aux femmes à qui on a refusé une contraception et qui sont mortes d'une grossesse - la grossesse de trop... ; aux femmes aliénées que l'on stérilise 'pour leur bien '; aux femmes que l'on contraint à porter un enfant qu'elles abandonneront à la naissance en le donnant à des étrangers ; aux femmes atteintes de cancer que l'on ampute sans hésiter ; aux femmes qui saignent et à qui un homme fait 'sauter l'utérus 'parce que c'est plus simple
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  • Par Mariefrance57, le 06 octobre 2012

    C'était une époque remuante(...) Et comme les femmes, toutes les femmes étaient en mouvement, il fallait bien aussi en tenir compte. (...) Elles sortaient dans la rue, se levaient en réunion, prenaient la parole, exigeaient qu'on les entende, revendiquaient non seulement de faire l'amour librement sans être enceintes, mais, si elles étaient enceintes, de pouvoir, du jour au lendemain, cesser de l'être sans en mourir. Pareilles perspectives énervaient beaucoup les bourgeois (qui craignaient sans cesse que leurs épouses soupirant d'ennui ne les trompent avec des ouvriers plus jeunes et plus beaux qu'eux) ...
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  • Par Aproposdelivres, le 10 octobre 2014

    Comment leur dire que soigner, ça ne s'apprend pas le stylo sur la page mais les yeux sur les lèvres et les doigts sur la peau et la bouche à l'oreille et mon corps sur ton corps.
    Comment leur dire que soigner, c'est comme vivre, ça n'attend pas qu'on ait appris, ça se fait tout de suite
    Comment leur dire que soigner s'apprend avec les autres - tous les autres : ceux qu'on admire, ceux qu'on déteste, ceux qui nous font vomir et ceux qui nous attirent, celles et ceux qui nous font peur et nous maltraitent, ceux qui nous entourent et ceux qui nous sont hostiles, nos amis nos ennemis, nos frères nos sœurs, ceux qui sont assis là autour de nous et que nous ne connaissons pas, et qui ont tous quelque chose à nous dire si seulement nous voulions tendre un peu l'oreille, si seulement nous voulions bien les toucher du doigt.
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Hubert Lucot - Je vais, je vis .
A l'occasion du Festival Ritournelles 2013, rencontre avec Hubert Lucot autour de son ouvrage "Je vais, je vis" aux éditions POL. Préface Martin Winckler. http://www.mollat.com/livres/lucot-hubert-vais-vis-9782818019450.html Notes de Musique : 01 Mendelssohn_ Symphony For Strings #12 In G Minor - 1. Fuga








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