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ISBN : 2072472601
Éditeur : Gallimard (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.86/5 (sur 570 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les préparatifs d'une soirée, l'errance mentale d'un personnage énigmatique... C'est sur ces rares éléments d'intrigue que repose le récit d'une journée dans la vie de Clarissa Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par juliette2a, le 05 août 2013

    juliette2a
    J'ai enfin découvert l'oeuvre de Virginia Woolf, avec son roman le plus connu, Mrs. Dalloway !
    Ce roman nous plonge, le temps d'une journée, dans la vie du personnage éponyme, Clarissa. Alors qu'elle prépare une réception pour le soir même, elle fait le point sur sa vie lorsque son ancien soupirant -et ami- Peter Walsh, revenu récemment des Indes, lui rend visite. Mrs. Dalloway est une héroïne commune, humaine, ce qui sans doute fait d'elle un personnage profondément attachant. le lecteur partage ses souvenirs, notamment le choix de se marier avec le député Richard Dalloway, mais aussi ses espérances pour sa soirée, et aussi pour son avenir...Bien évidemment, à travers Clarissa, nous devinons Virginia Woolf, elle-même, qui décrit avec une telle élégance les pensées de cette femme.
    Parallèlement à la journée de Clarissa, le récit nous permet de rencontrer divers personnages qui évoluent dans la très grande ville de Londres, et parmi eux, Septimus Warren Smith, un jeune homme traumatisé par la guerre, qui sombre petit à petit dans la folie, malgré l'amour que lui porte sa femme, Lucrezia.
    J'ai été extrêmement touchée par ces petits portraits d'hommes et de femmes, si différents, mais finalement liés par une même destinée, la mort.
    Une très belle réflexion sur la condition humaine.
    A lire !!
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    • Livres 4.00/5
    Par Jooh, le 04 août 2013

    Jooh
    Eh bien, quelle étrange, et pourtant jolie, découverte que ce Mrs Dalloway, et je dois avouer qu'il y en a à dire sur lui !
    Du point de vue de l'intrigue, on ne va pas se cacher qu'il ne se passe rien, ou quasiment rien ; certains passages semblent d'ailleurs bien longs et inutiles, mais en y regardant de plus près, c'est peut être eux qui donnent cette intensité, cette lumière, cette couleur si délicieuse et presque trop belle au reste du livre. Et puis, en dépit de cette évidente absence d'action, il faut avouer qu'émotionnellement parlant, Mrs Dalloway est un ouragan, un ouragan dévastateur et terriblement bouleversant.
    On ne peut ressortir de cette lecture sans trouble ! Et on comprend qu'à travers cette Clarissa Dalloway, il y a surtout Virginia Woolf – il y a d'ailleurs beaucoup de similitudes entre la vie de ces deux héroïnes -, et puis à travers l'imperfection et la fragilité de cette femme, il y a toutes les femmes de l'époque mais aussi celles d'aujourd'hui, et inévitablement, elle nous renvoie à notre propre condition, notre propre personne, et l'on se voit nous et nos faiblesses. En tout cas, j'aime le pouvoir de la lutte féministe en littérature (peut être la seule qui me touche vraiment, et celle qui a le plus de sens à mes yeux), et à travers Mrs Dalloway (et c'était d'ailleurs pareil dans Une chambre à soi) les femmes sont vraiment remarquablement et subtilement mises à l'honneur, de quoi être vraiment fière d'être la paire de Virginia Woolf et de ses héroïnes.
    Mais ce qui est fascinant avant tout, c'est la mise en scène de la folie (dont on lui attribuera les symptômes) et surtout son obsession pour l'eau qui est un élément très présent tout au long du récit (ce qui est assez troublant quand on sait qu'elle se suicidera - comme l'un des personnages qu'elle met en scène d'ailleurs, bien que différemment - en se laissant couler dans un fleuve…)
    Un roman écrit avec grâce et à lire de toute son âme (mais pas l'aventurière, donc) et de tout son cœur.
    A voir aussi, le film The Hours (qui aurait pu être le titre de Mrs Dalloway ! Virginia Woolf a longtemps hésité entre les deux), servi par les trois magnifiques actrices que sont Julianne Moore, Meryl Streep et Nicole Kidman (cette dernière jouant le rôle de l'auteure et ayant reçu l'oscar pour cette performance vraiment admirable). L'ayant vu avant de lire le livre, et ayant ressenti le même malaise lors de l'arrivée du générique de fin, je dois dire qu'il est vraiment réussi et fidèle à l'essence même du livre.
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    • Livres 5.00/5
    Par peloignon, le 16 décembre 2012

    peloignon
    Il ne se passe rien dans ce livre.
    C'est-à-dire, pour être honnête, qu'il ne s'y passe presque rien. C'est qu'en effet, on y prépare et on y participe à une vague soirée mondaine. Ce qui n'est pas rien, peut-être, mais on admettra tout de même que ce n'est pas trop loin de l'être.
    Et pourtant, on s'en fou complètement de la vacuité de la trame romanesque de ce chef-d'œuvre, car ce qui s'y passe de vraiment intéressant, c'est une véritable révolution littéraire!
    C'est qu'il y a déjà eu un temps où les femmes n'avaient pas le droit d'écrire! Aussi fou que cela puisse paraître aujourd'hui, Elles devaient alors se cacher pour leurs publications derrière le nom d'un homme quelconque ou prendre un pseudonyme. Et même lorsque l'inique interdiction disparût, l'écriture a continuée à être dominée par les tendances à la linéarité et à la logique propre au masculin.
    Et voilà que soudainement, brusquement (du moins pour mon humble personne), on trouve ici l'écriture d'une femme qui se déploie telle qu'elle existe et pense réellement dans sa féminité. On tombe sur une pensée qui vous saute au visage, qui vous fait rêver, qui vous ennuie aussi parfois, mais toujours pour rebondir encore mieux et raviver d'avantage votre intérêt au passage suivant. Partout, les fils s'entrecroisent sans se perdre, ou enfin, peut-être qu'ils se perdent parfois, mais qui sait s'ils ne perdent rien pour attendre? Après tout, on ne suit Mrs Dalloway que quelques heures et on ne la suit que dans la mesure où on y parvient vraiment.
    Le tout m'a complètement enchanté, amusé et séduit. Je me suis senti comme en conversation avec une jolie femme intelligente, piquante d'imagination, d'ironie et d'espièglerie qui ne me laisse pas le temps d'en placer une.
    Oui! Je t'écoute ma chère! Oui! Je t'écoute!
    Mes yeux, pétillants aux rythmes des charmants feux d'artifices de ton esprit ne te le prouvent-ils pas amplement?
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    • Livres 4.00/5
    Par zaphod, le 10 avril 2014

    zaphod
    Les amis, il vient de m'arriver une chose terrible!
    Mais que je commence par vous énoncer une série de faits objectifs.

    Là, je viens de terminer Mrs Dalloway, et j'ai trouvé que c'était un chef d'oeuvre.
    J'ai été plongé dans une ambiance vraiment particulière. Une sorte d'urgence immobile, comme un instantané pris juste avant la fin du monde.
    On dirait que tous ces personnages ne savent pas qu'ils sont en train de vivre leurs derniers instants. Mais les événements insignifiants auxquels nous assistons prennent du coup une importance infinie.
    Seulement, la catastrophe ne se produit pas. Il ne reste que le malaise causé par une appréhension injustifiée.
    Il y a du Shakespeare dans le 'flow' de Virginia Woolf, sauf que Shakespeare écrit des tragédies, alors que Woolf écrit 'entre' les tragédies (ça ne veut rien dire, hein?). Et quand un drame se produit, il est simplement emporté dans le tourbillon désabusé des événements mineurs qui trament nos vies. Mais alors de quoi nos vies sont-Elles réellement faites, et quelle en est la valeur? Voilà les questions que suscitent chez moi cette lecture.

    Mais alors, rien de très inquiétant, me direz-vous?
    Sauf que ce n'est pas tout. Il y a d'autres faits.
    - Ma précédente lecture, "Jane Eyre", m'a passionné.
    - Avant ça, j'avais été profondément ému par "Breakfast at Tiffany's".
    - J'ai donné 5 étoiles à "La cloche de détresse", et seulement 4 au "Seigneur des Anneaux".
    - Je préfère un livre de l'obscur poète William Cliff à "Fight club" de Palahniuk (Tiens, en voilà un nom idiot).
    - J'ai maintenant envie de lire le livre d'Emily Brontë.
    - J'ai pleuré en lisant "Le saule" de Selby.
    - Je préfère lire que regarder le foot à la télé.

    Je pense donc que les faits sont là, et qu'une conclusion s'impose, et que ce n'est pas le fait que j'aie des poils sur les seins et que j'aime la bière qui pourra mettre à mal cette implacable démonstration : il semblerait que peut-être... je sois en réalité... une femme!

    Vous imaginez le choc que m'a causé cette découverte?
    Bon, après réflexion, c'est un grand changement pour moi, c'est sûr, mais j'ai une grande faculté d'adaptation. Et puis j'ai toujours été en faveur de l'égalité des sexes (une sorte de prémonition?).

    J'étais donc en train de m'habituer tranquillement à mon nouvel état, quand une autre réalisation m'a frappée de plein fouet.
    En effet, si je considère que:
    - J'ai envie de serrer Sylvia Plath dans mes bras.
    - J'ai des projets de meurtre par empoisonnement sur le mari et l'amant d'Emma Bovary.
    - J'ai envie de lécher Holly Golightly partout.
    Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, je crois bien que je suis lesbienne.

    Bon, je suis pour le respect des préférences sexuElles, mais rendez-vous compte: moi qui, jusqu'il y a peu, était convaincu(e) d'être un mâle hétérosexuel, voilà qu'il me faut maintenant m'assumer en tant que femme homosexuelle. C'est trop pour un seul homme! Enfin pour une seule femme! Enfin vous me comprenez!

    En plus, ce changement n'a pas eu de conséquences que sur mon équilibre mental.

    En effet, en apprenant cette nouvelle, ma maîtresse m'a quitté.
    Elle dit que l'idée de coucher avec une femme la dégoûte.
    C'est vrai que, maintenant que j'y pense, je l'ai toujours trouvée un peu étroite d'esprit.

    Ma femme, elle, dit qu'elle ne voit pas la différence. Mais c'est vrai qu'il pourrait me pousser un troisième bras et une seconde tête pendant la nuit qu'elle ne remarquerait probablement pas la différence non plus.

    Vous pensez bien que tout ça génère chez moi un certain nombre de questions existentiElles:
    - Est-ce que le prénom Zaphod convient pour une femme, ou est-ce que je devrais en changer?
    - Est-ce que je dois demander à mes filles de m'appeler "maman" au lieu de "papa"?
    - Est-ce que je dois acheter cette charmante petite jupe que j'ai vue chez Desigual, mais que je trouve un peu chère?

    Ma soeur dit que peut-être je ne devrais pas conclure trop vite et qu'il subsiste un doute, que je devrais passer des tests. Elle dit qu'une vraie femme aurait probablement hésité longtemps pour la jupe, mais qu'elle ne serait certainement pas sortie du magasin sans l'avoir achetée.
    Elle a raison. Elle est toujours de bon conseil, ma soeur.

    Voilà ce que je vais faire: je vais maintenant lire un livre de science fiction avec des vaisseaux spatiaux, des canons laser, des robots, des aliens dégoûtants et belliqueux, et si j'aime bien, c'est que peut-être je suis quand-même un homme après tout.
    Mais vous savez, je me demande si c'est bon pour moi de lire Virginia Woolf.
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    • Livres 5.00/5
    Par GeraldineB, le 25 février 2013

    GeraldineB
    Je reviens d'un voyage extraordinaire. Un voyage en Virginia. Il y a eu un avant Mrs Dalloway. Il y aura un après mais tout ce que je lirai désormais viendra se heurter à cet amour-là. Oui, à cet amour-là, car c 'est bien d'amour dont il s'agit et peut-on dire pourquoi l'on aime?
    Ne cherchez pas d'histoire dans Mrs dalloway car d'histoire il n'y en a pas! Je l'ai cherchée pourtant et le roman a bien failli me tomber des mains vers la page 50 tant j'étais déroutée qu'il ne s'y passe rien. Et puis, soudain, comme dans ces images qu'il faut fixer longtemps pour que nous apparaisse un monde en 3 D, j'ai plongé dans cet univers foisonnant et fascinant: le monde de Virginia! L'écriture est magnifique, d'une sensibilité et d'une poésie que je n'avais jamais rencontré jusque-là. Elle y décrit le souffle du vent dans les arbres et je sentais ce vent sur ma joue, je sentais les parfums de l'écorce. Mrs dalloway fut pour moi avant tout un voyage sensoriel, je l'ai lu comme on rêve, l'esprit ouvert à toutes les sensations.
    Mais plus encore ce livre est un merveilleux hymne à la féminité. Mrs dalloway, c'est Virginia, c'est moi, c'est ma mère, c'est ma soeur, c'est toutes les femmes à la fois, c'est leur douleur et leur espoir qui est raconté là.
    Je me souvenais de l'avoir lu pendant mes études. Il m'avait ennuyée et à présent je comprends pourquoi. Il y a un temps pour lire Mrs Dalloway. Il faut avoir senti la colère et le désir de vie gronder en soi. Et puis plus tard avoir senti, sur ses épaules, tout le poids des regrets. Il faut avoir aimé, il faut avoir pleuré, et trouvé enfin l'apaisement.
    Ce livre, j'aurais aimé ne jamais le finir, et j'ai tout fait pour en prolonger la lecture, relisant plusieurs fois les mêmes passages et revenant sans cesse en arrière...
    "Malgré tout, qu'à un jour succède un autre jour; mercredi, jeudi, vendredi, samedi. Qu'on se réveille le matin; qu'on voie le ciel; qu'on se promène dans le parc; qu'on rencontre Hugh Whitbread; puis que soudain débarque Peter; puis ces roses; cela suffisait. Après cela, la mort était inconcevable...l'idée que cela doive finir; et personne au monde ne saurait comme elle avait aimé tout cela; comment, à chaque instant..."
    Oui, peut-on toujours dire pourquoi l'on aime? J'ai aimé Mrs dalloway pour sa beauté et pour la grâce.

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Citations et extraits

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  • Par Nastasia-B, le 31 août 2014

    Ce corps, avec toutes ses possibilités, semblait n'être plus rien — rien du tout. Elle avait cette sensation des plus étranges d'être invisible ; ni vue, ni reconnue ; il n'y aurait plus de mariage, plus d'enfants maintenant, rien d'autre que cette étonnante et plutôt solennelle promenade au milieu des gens qui remontaient Bond Street, et c'était Mrs Dalloway ; même plus Clarissa ; c'était Mrs Richard Dalloway.
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  • Par Nastasia-B, le 30 août 2014

    Elle ne pouvait dissiper une virginité, préservée à travers la maternité, qui adhérait à elle comme un drap. Alors qu'elle avait été délicieuse dans sa jeunesse, il était arrivé un moment — par exemple une fois sur la rivière, après le bois, à Clieveden — où soudain, par quelque sursaut de sa froideur, elle l'avait déçu. Et une autre fois à Constantinople, et tant d'autres fois encore. Elle voyait bien ce dont elle était dépourvue. Ce n'était pas la beauté ; ce n'était pas l'intelligence. Mais une chose centrale qui irradiait ; quelque chose de chaud qui venait percer à la surface et faisait frissonner le froid contact entre homme et femme, ou entre femmes.
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  • Par Nastasia-B, le 29 août 2014

    Mrs Dempster [...] ne put s'empêcher d'avoir envie de murmurer un mot à Maisie Johnson ; envie de sentir sur les plis de son vieux visage usé le baiser de la pitié. Car la vie avait été dure. Que ne lui avait-elle donné ? Les roses ; sa silhouette ; ses pieds aussi. (Elle cacha les protubérances bosselées sous sa jupe.)
    Les roses, pensa-t-elle, amère. Quelle blague, ma chère. Car en fin de compte, à manger, boire et s'accoupler, entre les mauvais jours et les bons, la vie n'avait pas eu grand-chose à voir avec les roses.
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  • Par Nastasia-B, le 27 août 2014

    Elle aurait de beaucoup préféré être de ces gens comme Richard qui faisaient les choses pour ce qu'elles étaient, alors que la plupart du temps, [...] elle ne faisait pas les choses simplement, pour elles-mêmes ; mais pour que les gens pensent ceci ou cela ; c'était parfaitement idiot, et elle le savait [...] car personne ne s'y laissait prendre une seconde.

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  • Par Jooh, le 16 août 2013

    Elle avait de curieuses affinités avec des gens avec qui elle n'avait jamais parlé, une femme dans la rue, un homme derrière un comptoir - et même avec des arbres ou des granges. Tout cela aboutissait à une théorie transcendantale qui, avec son horreur de la mort, l'autorisait à croire, ou en tout cas elle disait qu'elle croyait (malgré tout son scepticisme), que puisque notre être visible, cette partie de nous qui apparaît, est tellement éphémère, comparé au reste, comparé à la partie invisible de notre être, qui se ramifie si loin, la part invisible survivrait sans doute, renaîtrait d'une certaine façon attachée à tel ou tel ou même hanterait certains endroits après la mort. Peut-être - peut-être.
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