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Je m'autorise une critique sévère puisque les ventes attendues de ce nouveau Zafon bénéficieront d'une campagne presse plutôt énorme.
Nous sommes toujours à Barcelone, dans les années 20. Le cimetière des livres oubliés et la librairie Sempere ont encore une place importante dans le récit, même si la ville en elle même a perdu de sa poésie.
Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Le narrateur a des idées bien arrêtées (années 20 oblige, je suppose) qui m'ont assez refroidie.
Le style n'a rien d'extraordinaire (peut être parce que je ne l'ai pas lu en vo).
L'histoire en elle même est pleine de digressions inutiles. L'intrigue se développe à un rythme très lent et les idées philosophiques véhiculées me paraissent un peu faciles.
Après comme je l'écris toujours : cette critique n'engage que moi, et je ne doute pas que le livre puisse rencontrer lecteur à son goût ^^
Lien : http://ranatoad.blogspot.com
Ce jeu de l'ange est une merveille d'écriture .
Pas un temps "mort" dans cette histoire qui pourtant l'évoque si souvent .
Un véritable univers onirique ...notre esprit s'évade et entre pour de longues heures haletantes dans ce roman .
C'est avec un grand enthousiasme que j'ai parcouru ce livre ...pas un seul instant d'ennui , des personnages bien présents , une grande place au monde des livres ,un univers fantastique, une intrigue recherchée , des moments d'effroi où le rythme cardiaque augmente .
J'ai rarement été autant séduite par un roman , celui ci m'a fasciné.
Des passages entiers sont à relever pour leur nature ,non seulement romanesque, mais également grandement philosophique , notamment ceux évoquant le pourquoi de la religion dans notre société.
Un roman enivrant , vertigineux ...on aimerait suivre à nouveau les chemins de David Martin(mêmes si ils sont tortueux voire dangereux parfois ) , quitte à se bruler les ailes ......d'Ange ???
Je commencerai par vous spécifier ceci : si vous avez lu le premier ouvrage qui a rendu célèbre Carlos Ruiz Zafon sur tous les continents, à savoir L'ombre du vent, il vous faut tout oublier (du plaisir éprouvé, des personnages auxquels on s'attache…) pour entrer dans Le jeu de l'ange sans faire de comparaison.
Cet opus n'a rien à voir (en tout cas pour moi) avec son précédent ouvrage.
De ce fait, j'ai été “perturbée” en me rendant compte de la lecture qui m'attendait.
Tout d'abord, l'atmostphère est oppressante et lourde (chose que je ne me rappelle pas avoir vécu avec L'ombre du vent). Il y a énormément de fantastique voire même un peu trop; le stress (selon les chapitres) va crescendo.
Les personnages sont noirs et étranges. David est vaniteux, trop sûr de lui et par moment ses réactions me glaçaient les nerfs littéralement.
On suit son histoire s'en savoir vraiment où elle va nous mener. On se pose beaucoup de questions : est-ce que tout ça est vrai ou est-ce simplement illusions et rêveries ? Devient-il fou par moment ?
Contrairement à L'ombre du vent, il m'a fallu près de 10 jours pour arriver à bout de cet ouvrage. J'ai eu vraiment du mal à entrer dans l'histoire, à m'accaparer les personnages et même à les apprécier (mis à part Isabella que j'ai trouvé extraordinaire).
Au bout du compte, ce livre tient la route même s'il est long par certains passages et trop expéditif sur sa fin. Tout s'accélère dans la troisième partie et on se demande alors pourquoi l'auteur n'a pas raccourci certaines scènes pour faire avancer tout ça plus rapidement.
L'ensemble en fait un livre étrange tout comme l'histoire qui est contée mais qui, néanmoins, vaut le coup d'être lu même si ce n'est pas l'histoire du siècle.
Lien : http://boulimielivresque.unblog.fr/2009/09/08/le-jeu-de-lange/
J’aurais aimé vous dire que j’ai adoré ce livre… J’ai cru à un moment que cela allait être le cas, mais non, je ne me suis jamais vraiment laissé emporter et j’ai donc passé plus de temps à scruter les expressions et les mots choisis qu’à me passionner pour les péripéties du roman.
Le début, racontant les débuts dans la vie de David Martin, m’a donné une impression de déjà-vu, mais j’ai bien voulu passer dessus pour poursuivre ma route. Puis, petit à petit, tous les rêves du narrateur prennent forme les uns après les autres, le faisant passer de « grouillot » au journal local à écrivain, avec les rencontres, amitiés et amours qui s’en suivent, sans oublier le coup de cœur pour une maison étrange qu’il arrive à louer pour trois fois rien, bien sûr. Après, quand la chance tourne, ce qui ne devait pas manquer d’arriver après une telle avalanche de bonnes fortunes, on croirait que toutes les calamités du monde se précipitent sur ce coin de Barcelone… Enfin, j’exagère à peine !
Au bout de 150 pages, j’ai tout de même fini par croire à l’histoire, quand elle prend une forme d’enquête où David trouve des similitudes bizarres entre ce qu’il apprend sur sa « maison à la tour » et sa propre vie, en donnant une allure plus fantastique au récit. Quelques passages donnent des frissons, bien comme il faut, mais au bout d’un moment, j’ai trouvé fastidieux certaines situations répétitives, les pièces empoussiérées, les portes qui grincent, les lames de couteaux qui brillent, les rires sarcastiques qui résonnent… Sans doute ce roman aurait-il gagné à être plus concis, moins verbeux, pour lui donner plus de rythme, car si l’histoire est plutôt intéressante, le style l’alourdit trop et tend à la gâcher…
Alors, n’hésitez pas à vous emparer de L’ombre du vent si vous ne l’avez pas encore lu, mais attendez d'autres avis plus favorables que le mien, et il y en aura, pour retrouver le cimetière des livres oubliés dans ce deuxième ouvrage.
Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-35433973.html
Barcelone. Les années 20. Le jeune David Martìn succombe aux sirènes de la gloire lorsque, convaincu qu'il a un talent d'écrivain, il se met à croire qu'un jour il pourrait être reconnu. Mais c'est sans compter le milieu qui ridiculise le jeune ambitieux. Ajoutons à cet échec un amour malheureux, et voilà notre homme prêt pour le jeu de l'ange : un jeu diabolique qui consiste à gagner l'estime de certains mais à perdre son âme, peut-être...
Lire la suite :
Lien : http://monbiblioblog.blogspot.com/2009/08/le-jeu-de-lange.html
Roman de Carlos Ruiz Zafon. Lettre Z de mon Challenge ABC 2010.
Barcelone, années 1920. David Martin fait ses débuts d'écrivain au sein de La Voz de la Industria, un journal pour lequel il rédige un roman-feuilleton intitulé Les mystères de Barcelone. Son succès ne tarde pas et il signe auprès de la maison d'édition Barrido & Escobillas un contrat d'exclusivité. Sous le pseudonyme d'Ignatius B. Samson, il produit une saga sous le titre de La ville des Maudits, romans noirs fourmillants de personnages troubles et d'intrigues rocambolesques. Contacté par un mystérieux éditeur parisien, Andreas Corelli, dont personne ne sait rien, il accepte de lui consacrer une année entière pour rédiger un texte qui changera le visage du monde. "Je vous demande de créer pour moi une religion." (p. 150) De cette consigne, David doit faire un livre, une fable implacable. Le contrat n'est qu'oral, mais David sait qu'il engage plus que sa parole dans cette transaction. Des morts violentes commencent à décimer son entourage. David décide d'enquêter sur son mystérieux commanditaire, sur la villa qu'il loue rue Flassaders et sur Diego Marlasca, l'auteur qui l'y a précédé. Il est déterminé à sauver ceux qu'il aime, Don Pedro Vidal, les Sempere, Cristina et Isabella du pouvoir maléfique du manuscrit sur lequel il s'épuise.
J'avais succombé dès les premières pages au charme de L'ombre du vent (dont j'aurais déjà dû parler ici...). Même résultat pour ce nouveau roman de Carlos Ruiz Zafon. Encore une fois, je me suis laissée emportée dans les ruelles et les dédales de Barcelone. La ville est mouvante, protéiforme, entre sombre passé tortueux et urbanisation fulgurante, sous l'égide de la Sagrada Familia, "en ruine depuis le premier jour." (p. 86). Elle est un viviers ténébreux d'intrigues glauques et de personnages effrayants qui frayent autant avec le crime organisé qu'avec la magie noire.
L'enfance misérable et dégueunillée de David est digne d'un texte de Charles Dickens. Le livre de jeunesse du héros est d'ailleurs Les Grandes Espérances. La villa sinistre dans laquelle il s'établit pour abriter sa fièvre créatrice a tout du manoir lugubre de Miss Havisham, entre dentelles de toiles d'araignée, passages dérobés, pièces condamnées et courants d'air glacés. Des figurent protectrices, Don Pedro Vidal ou le libraire Sempere, ne le laissent jamais seul. Il jouit d'une chance insolente qui le sort de tous les guêpiers où il s'ingénie à mettre les pieds.
Les amours malheureuses de David pour Cristina, la protégée de son mentor, sont un peu agaçantes. Je me suis souvent demandé pourquoi ils hésitaient autant l'un comme l'autre. Mais il faut reconnaître à l'auteur un talent indéniable pour ménager des effets dramatiques. Les morts qui s'enchaînent sont toutes spectaculaires, sanguinolantes et macabres à souhait. Il distille un zeste de terreur, un petit rien de terrifiant qui suffit à vous coller aux pages pour en savoir davantage.
J'ai particulièrement apprécié la figure d'Andreas Corelli, séduisant personnage entouré de noirceur. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que l'ange, c'est lui, et que la marionnette dont il se joue est David. Ange peut-être, mais bien loin d'être lumineux. Son nom dévoilé est trompeur: Lucifer est le Porteur de la Lumière (lux pour "lumière" et le verbe fero pour "porter", en latin), mais il est l'ange chassé de l'Eden, celui qui entraîne vers les ténèbres. Et il sait convaincre David de puiser dans ses ténèbres intimes pour en tirer un livre maléfique, il sait flatter la vanité de l'écrivain pour en obtenir ce qu'il désire: "Ca ne vous tente pas de créer une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, pour laquelle ils seraient capables de tuer et de se laisser tuer, de se sacrifier et de se damner, de donner leur âme? Quel plus grand défi pour votre métier que de créer une hsitoire si puissante qu'elle transcende la fiction et se transforme en vérité révélée?" (p. 152) Sa conception de la foi est toute biologique: elle découle d'un besoin naturel et incoercible qu'à l'homme de survivre en couvrant la réalité d'un voile de croyances pour ne pas avoir à en affronter la cruelle apparence.
Le texte livre d'habiles réflexions sur la nature même du récit et les raisons qui font que les lecteurs adhérent aux idées qu'il véhicule. Plus que le fond, c'est la forme qui convertit, la grammaire et la construction du texte. La fable est la première source d'inspiration de David. Il trouve dans les textes d'Eschyle, des frères Grimm ou du Ramayana la trame nécessaire à l'élaboration de son oeuvre. "La littérature, du moins la bonne, est une science, mais elle a besoin du sang de l'art. Comme l'architecture ou la musique" (p. 242)
Le roman de Zafon sent le souffre. Les bas-fonds de Barcelone sont retournés, grattés jusqu'à la corde. Il n'y a pas de portail forgé qui ne dissimule un mensonge, pas de parc qui n'ait été le théâtre d'un épisode violent, pas d'étendue d'eau qui ne cache sous son noir miroir quelque épave gênante. Le Cimetière des livres oubliés refait tout naturellement son apparition, mais il tient moins de place que dans le premier opus de l'auteur, ce qui s'avère dommage. Le lieu, si magique dans le premier roman de Zafon, semble ici n'être qu'un lieu de passage obligé, un recours narratif imposé pour justifier la suite du récit. David y découvre le texte inachevé de Diego Marlasca, Lux aeterna, mais le lieu perd en puissance. Je n'ai pas ressenti ce désir incontrôlable de le visiter, de m'y perdre, bien au contraire, je n'avais qu'une hâte: que David en sorte et continue sa route.
La narration est fluide, je suppose la traduction excellente, même si je déplore les nombreuses et agaçantes coquilles. Les chapitres courts donnent au récit un rythme effréné et affolé qui rend la lecture avide et impatiente. Il ne m'a fallu que deux jours pour dévorer cet envoûtant pavé de 540 pages. Le récit est finement construit par superposition d'intrigues dont chacune a son protagoniste. Elles se rejoignent sur différents niveaux de lecture et le texte est proétiforme, croisement étrange entre enquête policière, roman noir, roman gothique, récit d'initiation, fable du monde et mythologie personnelle. Le jeu de la narration est fermement mené par David, du haut d'une première personne ancrée au fil des pages. Le récit que nous livre David nous parvient de bien loin, de nulle part, comme on le comprend à la fin. Cette fin n'a d'ailleurs d'une fin que sa place dans le texte, car tout montre que le récit n'est que le préambule d'une histoire dont on se saura rien.
Je conseille aux curieux de lire le premier texte de Zafon pour se familiariser avec la plume de l'auteur, et pour prendre toute la mesure des figures qui hantent son second roman.
Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/03/09/17088699.html
Quand j'ai vu, en rentrant de voyage que Zafon avait sorti un nouveau livre, j'ai couru l'acheter. Et je dois avouer que c'était une petite déception. Même si je l'ai lu rapidement, j'avais presque l'impression de lire L'ombre du vent, que j'avais beaucoup aimé.
L'histoire est certes bien tournée, bien écrite et le suspense est à la clé, mais j'en attendais peut être un peu trop, j'ai donc été un peu déçue, même si je pense que c'est un bon livre. Il y a trop de ressemblances, les caractères de personnages ne sont pas très éloignés de ceux de L'ombre du vent, le décor, la période... Peu de différences pour certaines choses, j'aurais du attendre quelques années de plus avant de le lire.
Un premier livre exceptionnel, un second livre commercionnel...(oui bon j'avais pas d'autre rime donc j'invente des mots...dont je garde le Copyright)...Il n'y a pas à tortiller du derrière comme un chien qui aurait encore de la merde au "cul", d'ailleurs je me servirais bien de mon bouquin pour lui décoller...Je suis impitoyable, mais comme j'ai rien compris à l'histoire, ça m'énerve...Autant il écrit merveilleusement bien, autant j'ai pas accroché à l'intrigue tiré par les cheveux que je commence à perdre, et ça aussi ça m'énerve...
Dans le Barcelone des années 1920 , David Martin est un jeune auteur spécialisé dans les romans de gare. Il est amoureux de la jolie Cristina mais celle ci ne répondra pas a son attente et épousera son meilleur ami et mécène. Un jour un mystérieux éditeur lui offre une fortune pour qu'il lui écrive un livre comme il n'y en a jamais existé, une nouvelle religion. A partir du moment où il accepte ce contrat sa vie va devenir un enfer.
Déçu. Forcément déçu. Quand on a aimé son premier livre "l'ombre du vent" , qu'on a adoré se promener dans ce Barcelone d'après guerre , qu'on a apprécié avec quelle intelligence l'auteur nous tissait une intrigue qui captait notre attention de bout en bout. On est fortement déçu car "le jeu de l'ange" est très loin de me faire partager les même sentiments. Au début, même si j'ai eu une impression de réchauffé (car on retrouve des personnages et des lieux communs au premier roman ) , j'ai réussit a embarquer mais très vite des écueils sont apparus : une histoire d'amour entre le héros et Cristina qui parait pour le moins creuse et qui manque d'épaisseur, des personnages secondaires inconsistants hormis Isabella qui sauve l'intérêt du livre, une histoire policière avec de très grosses ficelles, l'impression de lire une compilation des auteurs de genre (Dickens, eugene Sue, Dumas, etc...) . L'histoire finit par sombrer (corps et biens) dans le fantastique avec le personnage de l'éditeur Corelli, une sorte de Méphistophéles ou de diable, qui apparaît tout au long du récit . La dernière partie verse dans le bain de sang, on a l'impression de voir un de ces petits films d'horreur (vendredi 13, Halloween ..) où on tue tout ce qui bouge. J'ai eu du mal a terminer le livre et la dernière page fermée, j'ai ressenti un sentiment de soulagement : j'allais pouvoir passer a un autre livre.
Il faut lire "l'ombre du vent" c'est un excellent roman ( en plus il est en poche!) car on prend énormément de plaisir a sa lecture par contre a mon avis il faut éviter d' acheter " le jeu de l'ange" car débourser 22 euros pour une mauvaise compilation, c'est pas la peine.
Ma note sera mauvaise (je ne sais pas si je l'ai déjà dit mais j'ai été déçu !) :3/10.
Lien : http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/
Préambule :
Comme vous le savez déjà si vous me lisez régulièrement sur « Espace temps libre », j’ai eu dernièrement quelques déboires en matière d’informatique. Mon cher disque dur a rendu l’âme au plus mauvais moment (mis en existe-t-il seulement un bon ?). Le résultat est tout bête, j’ai perdu beaucoup de mes données et certains textes déjà rédigés. Parmi eux, il y avait mon billet sur « Le jeu de l’ange » de Carlos Ruiz Zafon.
Je l’avoue, j’ai eu du mal à le réécrire car j’avais la tête déjà préoccupée par d’autres sujets. Je trouve qu’il est compliqué de se replonger dans ses impressions et ses émotions quand celles-ci se sont estompées naturellement.
Quoi qu’il en soit, voici tout de même une seconde mouture de ma critique maison sur cet ouvrage que j’ai pu lire grâce à : http://www.blog-o-book.com/
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Bien que Carlos Ruiz Zafon ait déjà fait couler beaucoup d’encre autour de lui et qu’il vende ses ouvrages aussi facilement que des petits pains, je l’ai simplement découvert par le biais d’un partenariat : « Le jeu de l’ange » s’est écoulé à plus d’un million et demi depuis sa sortie en librairies début avril en Espagne. Je ne vous parle même pas de son précédent roman, sorti en 2001, « l'Ombre du vent », vendu à 10 millions d'exemplaires dans 50 pays. Il est clair que l’on peut alors parler de phénomène littéraire voir même de «Zafonmania».
Je suis rarement impressionnée par les chiffres, mais il est vrai que pour susciter un tel engouement la plume de l’auteur ne doit pas être si mauvaise ! C’est donc avec une vive curiosité que je me suis plongée dans les pages de ce second roman : « Le jeu de l’ange ».
A suivre...
Lien : http://espace-temps-libre.blogspot.com/2009/09/jouer-ce-nest-pas-gag..
Ce livre est une vraie déception et j'ai eu beaucoup de mal à arriver à la dernière page. Je n'ai pas lu "L'ombre du vent" mais ayant croisé plusieurs avis très positifs je m'étais plongée dans ce roman confiante.
La première partie est longue, trop longue. L'auteur prend son temps pour nous raconter toute la vie de David Martin. Dans la deuxième partie se déroule, enfin, le pacte. On attend de l'action, mais non, toujours pas. Enfin la troisième partie devient vivante. Les chapitres raccourcissent et l'ensemble est plus rythmé. Et puis la chute, la fin, qui est bof. J'ai eu la sensation qu'à partir de la deuxième partie il s'écoulait environ 10 ans, et en fait pas du tout, à peine un an.
Ma critique complète est à découvrir sur mon blog.
Lien : http://histoire-de-lectures.over-blog.com/article-35460900.html
J'ai eu la chance de lire en espagnol El Juego del angel,suite de La sombra del Viento de Carlos Ruiz Zafon.
D'emblée,je vous dirai que j'ai été moins enthousiasmée que par le premier.
En effet,des liens évidents existent entre les deux comme la présence du cimetière des livres oubliés ou le personnage d'un vieux libraire nommé Sempere et qui sera le grand-père du Daniel Sempere de l'Ombre du Vent.
La réflexion sur le pouvoir des livres et la création littéraire y est encore présente et la ville de Barcelone y joue encore un rôle de tout premier plan.
Cependant,si l'Ombre du Vent était un incroyable éventail chatoyant déployant toutes les facettes du genre romanesque,celui-ci se cantonne plus dans le genre fantastique.
Bien sûr c'est un fantastique de bon aloi où l'on retrouve des maisons mystérieuses,des cimetières à l'atmosphère étouffante,des personnages ambigus (même si on devine rapidement de qui il s'agit) des fuites et des pousuites hallucinantes,des triturations temporelles....
Mais les découvertes que l'on faisait à chaque page dans l'Ombre du Vent sont moins présentes.Je n'en dirai pas plus car je ne veux pas vous décevoir et je vous conseille de l'acheter dès qu'il paraîtra en français à la fin du mois d'août. Ca reste une grande oeuvre bien écrite et passionnante.
Un bon livre mais qui n'arrive pas à la cheville du précédent "L'ombre du vent"... Je me suis perdue un peu dans l'histoire (mais cela vient peut-être de la période où je l'ai lu), et surtout, la quatrième de couverture dévoile un peu trop...
Au début du XXe siècle, David Martin est un jeune journaliste dont la seule ambition est de devenir un écrivain reconnu et dont les romans seraient admirés par l'intelligencia littéraire barcelonaise et espagnole. Son talent de romancier sera vite découvert et encouragé par le directeur du journal et par son mentor Pedro Vidal qui lui donnent sa chance en lui permettant de publier chaque semaine dans le journal un épisode de récits policiers. Rencontrant le succès auprès des lecteurs, il signe alors un contrat auprès d'éditeurs crapuleux l'obligeant à fournir régulièrement des récits policiers. Pour honorer son contrat, le jeune écrvain s'use alors à la tâche.. mais ses revenus lui permettent de louer la villa dont il rêve depuis des années... une maison mystérieuse et inquiétante, inhabitée depuis des années....
C'est alors que devenu enfin populaire sous un nom d'emprunt, le jeune David Martin reçoit une offre de contrat alléchante, d'un mystérieux éditeur français, dont le sourire carnassier ne réussit pas à faire oublier des exigeances insolites, voire menaçantes... Ecrire une oeuvre magistrale qui imposera au monde une nouvelle religion.
Avide de succès et de réussite, David Martin s'engage et se plonge dans des recherches qui le mèneront malgré lui à des découvertes mystiques et funèbres. Son engagement auprès de cet éditeur français devient alors plus qu'un fardeau, mais fait pressentir un danger. David Martin se voit alors embarqué dans une histoire et une enquête qui vont vite le dépasser, emportant dans la folie et la mort les êtres qui lui sont chers...
Un livre palpitant qui se lit à une vitesse folle. Tous les ingrédient sont réunis pour nous faire passer un excellent moment de lecture : une intrigue à la fois policière et mystique, des personnages ambigus et spectraux pour certains, honnêtes et déterminés pour d'autres... A la fois romanesque et fantastique, ce roman nous entraîne dans des rebondissements et des retournements de situation qui savent nous intriguer et nous surprendre à chaque chapitre...
Le narrateur lui-même, dont on partage les déductions de son enquête, n'est pas le cliché du héros: il se révele pour la plupart du temps curieux, honnête, passioné et généreux, mais on le découvre parfois avide de succès, aveuglé par l'ambition ou lâche dans sa relation avec la femme qui l'aime, Christina. Un personnage qui possède donc lui aussi quelques zones d'ombres.. que l'ont est également surpris de découvrir chez d'autres personnages apparement au-dessus de tout soupçon...
L'atmosphère du roman est des plus oppressantes, utilisant pour principale décor la maison funeste et glaciale du jeune romancier. La ville de Barcelone est également révélée sous un jour gris, triste et lugubre, que nous ne lui connaissons pas.
Un livre à lire d'urgence, à la fois très bien écrit sans être elitiste, populaire sans être vulgaire.
Lien : http://les-petitescapucines.over-blog.com/article-le-jeu-de-l-ange-4..
Voici un roman comme on en lit très peu souvent... Je suis assez admiratif de Carlos Ruiz Zafon. Il a une écriture, une narration et une imagination qui lui sont bien propres et j'adore ce qu'il arrive à faire. Pour moi c'est vraiment un très bon écrivain et il est unique en son genre. Son imagination est débordante, il parvient d'une simple histoire à une histoire extraordinaire qui nous fait voyager, douter, se poser des questions, etc...
Ce roman, tout comme L'ombre du vent que j'ai adoré également, nous présente une Barcelone assez noire, avec ses rues et ruelles assez stressantes, oppressantes tout comme certaines maisons. On fait la connaissance de David Martin qui va par le biais d'un petit journal La voz de Industria devenir enfin ce qu'il rêvait d'être: un écrivain.
Beaucoup d'embûches vont se présenter sur son chemin et une certaine personne sous le nom d'Andreas Corelli va lui demander de travailler pour lui, de lui écrire un livre spécial...
A chaque page, un évènement survient, pas une seule seconde on ne s'ennuie. L'auteur a une façon bien à lui de nous tenir en haleine, là où on croit enfin que tout va se résourdre et bien non, un nouveau rebondissement survient et on est tout simplement sous le charme.
Dans les personnages secondaires, qui ont une place très importante, on ne peut tomber sous le charme de Isabella, Sempere & fils et Vidal. Par contre je n'ai pas été spécialement toucher par Cristina, et je ne sais pourquoi mais je sentais plus du dénie que de la sympathie... c'est peut être ce que voulez l'auteur, même si cette personne est très importante dans le coeur du personnage principal.
Certains personnages par contre joue très bien leur rôle de pourritures, je ne citerai pas de noms pour ne rien dévoilé mais tout comme David, on a les même ressentiments envers eux.
La fin est assez spéciale je trouve, je ne m'attendais pas à cela. Là aussi l'auteur a creusé pour nous la dévoiler. On est obligé de se faire sa propre conclusion mais certainement pas la sienne et là encore on est époustouflé et c'est une fin très bonne. Je n'ai pas été déçu même si je ne m'y attendais pas et même si ce n'est pas ce que j'espérais.
Ce roman parle d'amour, de maladie, de la mort, de l'amitié, de sa propre conscience, du mal, des morts... bref comme on peut le voir c'est un roman très riche et qui ne laisse pas indifférent bien au contraire et on ne peut qu'aimer! :coeurs:
C'est un grand coup de coeur pour moi et je confirme que cet auteur a un grand talent :coeur:
Lien : http://aufildespagestournees.blog4ever.com/blog/index-309386.html
je n'ai pas été transcendée, je n'ai donc pas grand chose à en dire.
Alors oui, on se laisse assez facilement embarquer par l'histoire quelque peu surnaturelle sur les bords (même si je ne suis pas vraiment adepte des ambiances fantastiques à la base), on aime forcément bien tous ces personnages qui adorent les livres, livres qui rythment d'ailleurs leur vie. On lit le livre d'une traite, il y a certes une ambiance.
Bon voilà, ça ira. D'un autre côté c'est une lecture de 500 pages vites avalées mais qui ne satisfont pas réellement, dont on ne retire rien, l'image qui me vient c'est une vulgaire comparaison avec le Mac do (oui, ça a à voir avec le fait que je suis au régime et que j'ai envie de Mac Do et que je vendrais toute ma famille sauf ma Lili pour un bon Mac Do, quoique .. même Lili...bref...).
Pour en revenir à la comparaison, on dévore les chapitres de façon quasi boulimique et on finit vaguement écoeuré, prête à ne pas y revenir avant un moment.
Je comprends qu'on apprécie l'évasion de l'histoire, et la balade dans Barcelone en compagnie de ces illuminés de la littérature, mais ce livre ne m'a pas chamboulée pour un sou, il m'a même agacée par ses scènes trop... hollywoodiennes sur la fin.
On a l'impression qu'il a été écrit pour être adapté par Spielberg, scène de combat dans les 10 dernières minutes et coucher de soleil du générique final compris.
J’ai apprécié de retrouver les mêmes lieux que dans « l’ombre du vent », la librairie Sempere et Fils et le cimetière des livres oubliés, sans lire la même histoire.
L’intrigue suit le même raisonnement et les mêmes ficelles, tout en racontant une autre histoire. Il y a toujours cette confusion où le narrateur est à la fois un écrivain qui créé un monde et le personnage d’un roman ; on a le sentiment que, tel un pantin, David ne choisit pas son chemin mais qu’elle est guidée par une ombre invisible ...
Lien : http://petitepom.sosblog.fr/pom-b1/Le-jeu-de-l-Ange-Carlos-Ruiz-Zafo..
Ce livre s'ébranle comme un tramway à l'aube et atteint sa vitesse de croisière en 400 pages. Le bouquet final est dans les 100 dernières pages, où tout se précipite, se démêle...les morts se succèdent, foudroyés en l'espace de quelques lignes, et éclairent le narrateur sur le bourbier d'enfer dans lequel il s'est fourré.
en fait je l'ai pas encore lu mais il m'attend sur ma table de nuit :-)
je suis déçue également du"jeu de l'ange "537 pages mais mon engouement s'est brisé à
la page 176car je n'ai pas senti le souffle caractéristique de l'ombre du vent.
Ce livre ne sera pas un cyclone littéraire.
www.titusetbouboule.com
Barcelone, 1920. David Martin est un jeune pigiste sans le sou. Il travaille pour le journal La Voz de la Industria.
La suite sur mon blog.
Lien : http://livresdanslapoche.over-blog.fr/article-36717353.html
Le Jeu de l'Ange m'a beaucoup déçue. Tout d'abord séduite par l'ambiance un peu gothique et triste de ce Barcelone des années 20, par les personnages attachants et les dialogues un peu taquins et ironiques, j'ai peu à peu ressenti une certaine irritation face aux digressions philosophiques et religieuses de l'auteur et à l'épisode du Cimetière des Livres, totalement inutile mais repêché de son précédent opus. Mais c'est surtout à partir de la page 400 environ que tout s'écroule. L'intrigue principale disparait totalement, le narrateur, plutôt calme et indifférent, se transforme en un tueur n'éprouvant aucun remords, l'histoire devient tout à fait illogique et aucune vraie conclusion n'est apportée au mystère développé pendant près de 400 pages. Pour couronner le tout, la fin est totalement risible, voire presque malsaine.
Je suis donc énormément déçue d'avoir lu 537 pages mais de rester complètement sur ma faim. J'ai vraiment l'impression que Carlos Ruiz Zafón s'est reposé sur le succès de son 1er livre et n'a pas franchement essayé de rendre une copie aboutie pour ce Jeu de l'Ange.
Lien : http://unmomentpourlire.blogspot.com/2009/09/le-jeu-de-lange-de-caro..
La première chose à dire est que j'ai été surprise par le style. Un style sombre et gothique, mais en même temps lumineux dans sa façon d'entrainer le lecteur. Certes, le début est lent car tout doucement, l'auteur conduit le lecteur dans le cœur de sa toile qu'il tisse avec brio. Un mélange de réel et de fantastique, justement dosé. On sent que ce mystérieux éditeur n'est pas un être humain normal. On sent que quelque chose se passe, que le destin se met en route, inexorablement. Il y a chez David Martín un Faust qui s'ignore...
Lien : http://nourrituresentoutgenre.blogspot.com