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> Jean-François Merle (Traducteur)

ISBN : 9782265089174
Éditeur : Fleuve noir (2010)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 143 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'équipée sauvage de deux octogénaires partis pour un ultime voyage le long de la légendaire route 66... Sublime !

Avis de recherche : Ella et John Robina, couple de citoyens américains à la retraite, vus pour la dernière fois au volant de leur camping-ca... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 06 novembre 2011

    missmolko1
    Je viens tout juste de finir ce roman et je dois dire qu'il va rester graver dans ma tête pendant un bon moment : il est fabuleux!!!!
    C'est une belle leçon de vie que nous offre Michael Zadoorian a travers ce couple d'octogénaire, tous les deux gravement malades qui décident de faire le dernier voyage de leur vie commune en traversant les États-Unis. Avec ce voyage, Ella la narratrice nous parle de sa vie avec son mari John, ses enfants et petits-enfants, de sa jeunesse, de ses amis. Ella et John sont un couple incroyable, elle rongé par le cancer et submergée par les douleurs et lui atteint de la maladie d'alzheimer. On pourrait croire que ce roman va être triste mais pourtant c'est tout l'inverse, Ella est pleine de courage et la maladie de John est présenté de façon très drôle.
    De plus, Ella nous fait découvrir son pays a travers la route 66 (qui est mon rêve), partis de Détroit ou ils vivent depuis des années, ils vont traversés états après états jusqu'en Californie. Chaque chapitre est découpé par état et nous livre son lot d'anecdote.
    En tout cas ce roman est une vrai surprise pour moi et maintenant je peux répondre a la question "si vous deviez emmener un livre sur une ile déserte....?", ça serait sans hésiter que je répondrais "le cherche bonheur".
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    • Livres 3.00/5
    Par caro64, le 30 janvier 2011

    caro64
    Et si le salut passait par la réalisation d'un dernier rêve, un dernier voyage pour partir avec dignité. Si l'on quittait le monde en ayant choisi le moment et la méthode. Partir pour un ultime voyage, celui vers le Pays des merveilles…
    Ella et John sont arrivés au crépuscule de leur vie. Une vie bien remplie qu'ils partagent depuis plus de soixante ans. Mais, rattrapés par les maladies diverses – John souffre de la maladie d'Alzheilmer, et Ella, gavée de médicaments, est sous chimiothérapie -, ils décident malgré l'avis de leur médecin et de leurs enfants, de rejoindre, à bord de leur camping-car "Le cherche-bonheur", Disneyland Californie, en empruntant la mythique route 66. Ce n'est pas sans péripéties qu'ils arrivent au bout de leur voyage, et c'est Ella qui nous contera toutes les aventures, entre un John oubliant ce qui est survenu quelques heures plus tôt, et elle qui ne se déplace qu'en déambulateur. Ella décrit aussi cette bonne vieille route avec l'humour parfois piquant qui la caractérise. Le cherche-bonheur relate les aventures ultimes de ces deux vieux qui n'ont plus rien à perdre, sinon leur vie, et ça, Ella le sait.
    Drôle, fougueux et touchant (sans tombé dans le pathos), ce road novel version senior nous propose une réflexion profonde sur le sens de la vie, quand arrive l'heure du bilan.
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    • Livres 5.00/5
    Par auparadisdelibelit, le 11 décembre 2014

    auparadisdelibelit
    J'ai souhaité relire Le cherche-bonheur de Michael Zadoorian, qui avait été un coup de coeur il y a deux ans.
    Une lecture dont j'avais eu du mal à me remettre tellement on est pris dans l'ambiance, dès le départ, on s'engouffre dans la vie de nos deux héros et on les suit jusqu'au bout.
    Mais avant tout, de quoi ça parle ?
    Résumé
    John et Ella vivent ensemble depuis plus de cinquante ans. Une existence comblée par la naissance de deux enfants. À 80 ans, ils sont désormais au crépuscule de leur vie. Ella est atteinte d'un cancer généralisé et John de la maladie d'Alzheimer. Un jour, lassée des interventions chirurgicales et de la surveillance médicale, consciente qu'il s'agit de leur dernière opportunité de faire quelque chose d'un peu fou, Ella convainc John de partir sur les traces de leur bonheur passé. Lorsqu'ils sillonnaient les routes avec leurs enfants à bord de leur camping-car, le " Cherche-bonheur ". Sans prévenir leur entourage, formellement opposé à ce voyage inconsidéré, ils décident de refaire l'un des plus beaux périples de leur vie, reliant Détroit, dont ils sont originaires, à Disneyland en Californie, par la mythique Route 66. le trajet est ponctué de péripéties : crevaison, braquage, contrôle policier... le couple en est quitte pour quelques sensations fortes. Mais c'est également l'occasion de se remémorer des souvenirs et de faire de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres... Il n'est jamais trop tard pour partir à la conquête de son bonheur !

    Tout est dit à la fin du résumé : "Il n'est jamais trop tard pour partir à la conquête de son bonheur !"
    C'est la phrase qu'il faut retenir durant la lecture de cet ouvrage.
    John et Ella m'ont touchée, j'ai pleuré à un moment bien précis de ma lecture, c'était juste "obligé", je ne pouvais pas retenir mes larmes.
    Cette histoire peut paraître complètement saugrenue au premier abord car oui vous pouvez penser que les personnages ont pété un câble à cause de leur état de santé, ou bien parce qu'ils ont 80 ans, mais pas du tout, croyez-moi, ils savent parfaitement ce qu'ils veulent.
    Ils recherchent le bonheur, leur bonheur à eux et non pas ce qu'on souhaite leur imposer, c'est-à-dire le repos, les traitements, les visites médicales et tout le bazar qui s'en suit.
    Ils disent NON à tout ça et partent faire un voyage magnifique, pour se souvenir du plaisir, de la sensation que cela leur procure, d'être à nouveau libres et donc vivants !
    A travers cette histoire, on peut parfaitement s'imaginer à la place de John et Ella.
    Grâce à l'auteur, Michael Zadoorian, nous nous fondons dans le décor, comme si nous étions avec eux, dans leur camping-car, on est certes spectateur mais aux premières loges.
    Nous sommes impliqués dans ce qu'ils entreprennent et c'est avec joie et délice, qu'on les suit. C'est une lecture qui est magnifique, avec de l'espoir et du bonheur tout simplement.
    Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous le conseille chaudement.
    Paru aux Editions 10/18, le 6 octobre 2011, 283 pages

    Lien : http://auparadisdelibelit.blogspot.fr/2014/12/le-cherche-bonheur-de-..
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    • Livres 4.00/5
    Par kathel, le 10 mars 2012

    kathel
    L'évasion de John et Ella m'a enchantée. L'avenir des plus sombres de ce couple d'octogénaires, lui atteint d'Alzheimer, elle d'un cancer incurable, n'empêche pas un périple pétillant, tendance Pepsi tiède, et revigorant, comme les hamburgers que John ingurgite à intervalles réguliers. le thème du quatrième âge fuyant les maisons de retraite ou leur perspective est à la mode en ce moment, à voir des titres comme le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, L'avant-dernière chance ou La grand-mère de Jade… Je pense encore au personnage récurrent de Johan Theorin, de L'heure trouble, menant l'enquête depuis une maison pour personnages âgées, qui entre parenthèses, n'est pas pour une fois, présentée comme un horrible mouroir. Bref, tout le monde est concerné par le sujet, que ce soit à propos de ses grands-parents, de ses parents, voire de son avenir personnel, et le sujet mérite d'être mis en avant. Je n'ai pas lu tous les autres livres que je cite, mais celui de Michael Zadoorian est une réussite, un concentré de tendresse et de fantaisie réunies en la personne d'Ella, la narratrice.
    Ce que j'ai aimé, c'est que l'histoire reste toujours parfaitement crédible, les rencontres, les péripéties, les souvenirs, ne partent jamais dans des exagérations qui auraient gâché l'histoire, et de même, ne se déroulent pas d'une manière trop attendue. Bien sûr, Ella et son mari ont une famille, des enfants déjà bien « grands » qui s'inquiètent pour eux, ils communiquent avec eux de temps à autre, les enfants essayent de les convaincre de rentrer, mais il faut faire confiance en l'obstination d'Ella pour aller jusqu'au bout de son projet... Ce livre est une jolie balade sur la route 66, un parfait équilibre sur le fil entre gravité et apesanteur.

    Lien : http://lettresexpres.wordpress.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par canel, le 26 juin 2012

    canel
    Ella et John partent en vacances en empruntant la mythique route 66 d'est en ouest à bord de leur camping-car. Rien d'extraordinaire à cela... sauf qu'ils ne sont plus tout jeunes (60 ans de mariage donc probablement octogénaires), qu'Ella est rongée par un cancer et se déplace avec un déambulateur, et que John (au volant) atteint de dégénerescence précoce, perd régulièrement la boule...
    Cancer + Alzheimer + déchéance physique + conjoint malade + fin de vie + camping-car + séances diapos + road-movie => j'ai peur, je flippe, je n'aime pas, donc je fuis.
    Tous ces ingrédients sont réunis dans ce roman, et pourtant j'ai persisté, à doses homéopathiques, certes, mais bon... Pourquoi ?
    - parce que beaucoup de lectrices ont aimé
    - parce qu'il m'était recommandé par des proches plus concernés que moi par les perspectives effrayantes évoquées
    - parce que c'était une 'lecture commune', ce qui me pousse en général à aller au bout, par respect pour la co-lectrice, et pour en discuter en connaissance de cause
    - et puis parce que cet ouvrage respire malgré tout le courage, l'optimisme envers et contre tout/tous, et n'est de ce fait ni trop larmoyant, ni trop sirupeux, contrairement à ce que je redoutais. Il réussit même à être drôle par moments.
    L'ensemble m'a quand même fortement plombée : même s'ils s'aiment encore, ces deux-là, et partagent des moments tendres, on baigne dans les divagations du pépé, l'impatience de sa femme, ses souffrances physiques, l'incontinence et les odeurs du vieillard, la mauvaise humeur. Bref, le tableau est terriblement réaliste et bien peu réjouissant, donc.
    Une lecture facile, mais pas plaisante pour moi. Roman flippant, flippant, flippant...
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Citations et extraits

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  • Par Croquignolle, le 15 décembre 2014

    Nous sommes bientôt débarbouillés et tous deux fin prêts à partir. John porte une épaisse chemise écossaise verte et un pantalon écossais beige. J'hésite à lui dire qu'il ressemble à un pensionnaire du cirque Barnum, mais désormais, je me satisfais de le voir dans des vêtements propres. De quel droit je pourrais lui parler comme ça, moi ? J'ai remplacé ma perruque par la vieille casquette de base-ball en laine de Kevin qu'il portait continuellement en camping avec nous. Je fais mine de la mettre à l'envers, comme j'ai vu les jeunes le faire, puis je me ravise. Il y a des limites quand même. Peut-être que, plus tard, je me contenterai de la capuche en plastique mais, pour le moment, j'adore cette vieille casquette des Detroit Tigers.
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  • Par caro64, le 30 janvier 2011

    On raconte qu’ Ambrose Bierce – dont j’avais adoré les nouvelles, terrifiantes quand j’étais jeune -, à soixante-dix ans passés, avait décidé sur un coup de tête de partir pour le Mexique. « Je me rends bien compte qu’il est possible, voire probable, que je ne revienne pas. » Il a aussi écrit : « Il s’agit de couper l’herbe sous le pied à la vieillesse, à la maladie, et aux chutes dans les escaliers de la cave. » Moi qui connais bien les trois, je ne peux qu’applaudir avec chaleur ce cher Ambrose.
    Bref, nous n'avons rien à perdre. J'ai donc décidé d'agir.
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  • Par MarquePage, le 17 août 2014

    Nous sommes attachés à l'endroit où nous vivons. On peut se poser cette question : alors pourquoi est-ce qu'on voyage ?
    Il n'y a qu'une seule réponse possible : on voyage pour apprécier son foyer.
    Que l'on ait un métier, qu'on s'occupe de ses enfants et de son intérieur, le quotidien n'échappe pas à une certaine monotomie. En vieillissant, on désire cette monotomie, on la recherche. Les enfant ne le comprennent pas. Ils n'ont de cesse que de bousculer l'ordre des choses : remplacer les vieilles affaires confortables et familières, comme la voiture rodée à sa main ou la bouilloire qui fait un drôle de bruit quand l'eau frémit. Mais la monotomie est un piège. Elle participe au rétrécissement de son propre espace, elle crée des oeillères. Quand se produisent des nouvelles choses, difficile de les considérer comme agréables. Ce qui signifie qu'il est impossible d'apprécier les moments de grâce ou de chercher les endroits où ils pourraient surgir. Ou encore que ces moments de grâce se présentent et qu'on est incapable de s'en rendre compte.
    C'estb pourquoi il faut voyager.
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  • Par Theoma, le 17 février 2012

    Je repense à un incident quand Kevin était à la maison, voici quelques années, et qu'il installait le pare-tempête sur la fenêtre de la prote d'entrée. Il s'était coupé le doigt sur un gond. Il n'était pas rouillé, Dieu merci, mais méchamment tranchant. Il était entré dans la cuisine en saignant comme un bœuf. Dès que je m'en étais aperçue, je m'étais ruée pour aller lui chercher un pansement. J'avais badigeonné un peu d'antiseptique sur la blessure et entouré le doigt avec le sparadrap, ajusté juste ce qu'il fallait. Puis j'avais saisi ce doit et, dans même y pendre garde, y avais posé un bisou. « Et maintenant, c'est guéri », avais-je ajouté. Quand j'avais levé la tête, j'avais vu un homme de quarante-quatre ans. Je n'avais pas fait ce geste depuis plusieurs dizaines d'années, et pourtant rien ne m'avait paru plus naturel.

    Voilà le genre de pensées qui me coupe le souffle quand elles me viennent à l'esprit. Au moment où je commence à croire que je m'habitue à la situation présente, un truc comme ça vient tout bousiller et me laisse anéantie.
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  • Par Litterature_et_Chocolat, le 02 mars 2012

    Vieillir ensemble, c’est aussi cela :
    .
    Que nous ne disions rien me va très bien. Parler romprait le charme. L’espace d’un instant, je suis si heureuse que je pourrai pleurer. Voilà exactement le genre de chose qui fait que j’aime tant voyager, et que j’ai désobéi à tout le monde. Nous deux réunis comme nous l’avons toujours été, sans rien dire, sans rien faire de particulier, simplement “en vacances”. Je sais bien que rien ne dure mais, quand on sait que le film va bientôt se terminer, on a parfois la possibilité de rembobiner et d’en prendre un peu sans que personne ne le remarque.
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