
par Mouna, le 2009-08-19 10:38:16
Je m'autorise une critique sévère puisque les ventes attendues de ce nouveau Zafon bénéficieront d'une campagne presse plutôt énorme. Nous sommes toujours à Barcelone, dans les années 20. Le...
par tine2009, le 2009-11-23 17:35:23
Ce jeu de l'ange est une merveille d'écriture . Pas un temps "mort" dans cette histoire qui pourtant l'évoque si souvent . Un véritable univers onirique ...notre esprit s'évade et entre pour de...
par belledenuit11, le 2009-10-16 14:32:58
Je commencerai par vous spécifier ceci : si vous avez lu le premier ouvrage qui a rendu célèbre Carlos Ruiz Zafon sur tous les continents, à savoir L'ombre du vent, il vous faut tout oublier (du...
par kathel, le 2009-09-01 20:45:15
J’aurais aimé vous dire que j’ai adoré ce livre… J’ai cru à un moment que cela allait être le cas, mais non, je ne me suis jamais vraiment laissé emporter et j’ai donc passé plus de temps à scruter...
par wictoria, le 2009-08-29 01:04:55
Barcelone. Les années 20. Le jeune David Martìn succombe aux sirènes de la gloire lorsque, convaincu qu'il a un talent d'écrivain, il se met à croire qu'un jour il pourrait être reconnu. Mais c'est...
par petitepom, le 2009-11-04 10:44:08
« Chaque livre a une âme, l’âme de celui qui l’a écrit et l’âme des lecteurs qui l’a fait rêver »
par mermoz01, le 2009-11-02 01:12:02
- Vous vous expliquez à merveille. Vos arguments ont la subtilité d'une machine à vapeur. p308
par mermoz01, le 2009-11-02 01:11:10
- Je vous laisse le choix du costume. N'importe lequel des suspects habituels fera l'affaire. Une des raisons d'exister de notre méchant doit être de nous permettre d'endosser le rôle de victime et...
par mermoz01, le 2009-11-02 01:03:56
Mon cher Sempere, quand une femme traite quelqu'un d'idiot, ça signifie que ses gonades sont en révolution. p.332
par emeralda, le 2009-09-21 16:30:41
Un écrivain n'oublie jamais le moment où, pour la première fois, il a accepté un peu d'argent ou quelques éloges en échange d'une histoire. Il n'oublie jamais la première fois où il a senti dans...
« Je t’emmènerai dans un endroit secret où les livres ne meurent jamais et où personne ne peut les détruire… »
Barcelone, années 1920. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise au journal : il faut trouver de toute urgence un remplaçant au feuilletoniste dominical. Sur les conseils de Pedro Vidal, chroniqueur à ses heures, David est choisi. Son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu'il aime le plus au monde : écrire.
En plein succès, David accepte l’offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec. David est d'autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours - et à laquelle le livre est secrètement dédié - va épouser Pedro Vidal.
Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l’emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer une texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués, d’offrir leur âme ».
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d’écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ? Épouvanté et fasciné, David se lance dans une enquête sur ce curieux éditeur, dont les pouvoirs semblent transcender le temps et l’espace.