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ISBN : 2505011370
Éditeur : Dargaud (2012)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 50 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Zidrou persiste et "signe": après le magnifique "Lydie", "La peau de l’ours" nous fait voyager de l’Italie contemporaine aux États-Unis de la fin des années 30.
Amadeo a pour devoir quotidien de lire à un vieil homme son horoscope. Il est loin d’imaginer que cet ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 02 août 2013

    marina53
    Amadeo est un jeune garçon serviable et sympathique. Tous les matins, il enfourche son vélo et va rendre visite à Don Palermo, sur l'île de Lipari, afin de lui tenir compagnie et surtout lui lire les pages de l'horoscope, à la rubrique Amours. Car, ce vieil homme attend inlassablement depuis des années un message codé de son amour de jeunesse, la jolie Mietta. Ayant ainsi attisé la curiosité du jeune garçon, Don Palermo lui raconte son histoire... Il travaillait dans un cirque, avec ses parents, en tant que montreur d'ours. Lors d'une représentation faite à la demande de Don Pomodoro, parrain de la mafia, celui-ci ne trouve rien de mieux à faire que de tuer l'ours, parce qu'il ne l'avait jamais fait. Un peu par lâcheté devant le flingue pointé sur lui et parce qu'il nourrit sa vengeance secrète, Don Palermo se met au service du mafieux. Il fait ainsi la rencontre de sa petite-fille, Mietta, qui vient lui lire Les raisins de la colère alors qu'il est dans son bain. Une habitude qu'elle prendra tous les jours, au risque d'être aperçue par son grand-père...
    Zidrou nous livre un voyage dans le temps et l'espace. de l'Italie chaude d'aujourd'hui à l'Amérique profonde des années 30, on suit avec intérêt l'extraordinaire aventure de Don Palermo. Entre histoire d'amour, de mafia, de crime et de vengeance, on retrouve tous les ingrédients pour faire un album à la fois touchant et cruel, tendre et violent. Alternant les flashbacks et le récit de sa vie, le vieil homme captive et fascine. Avec un scénario subtil, cynique et prenant, et aux répliques accrocheuses, Zidrou sait une fois de plus se renouveler et nous surprendre. le dessin d'Oriol anguleux, original et parfois terrifiant, en la personne de Don Pomodoro notamment, sert à merveille ce destin sombre, malgré l'omniprésence d'un rouge lumineux.
    La peau de l'ours... il ne fallait pas le tuer...
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    • Livres 4.00/5
    Par ph_hugot, le 03 avril 2013

    ph_hugot

    Nouvelle BD lue dans le cadre du prix CEZAM BD, Cette peau de l'ours, publiée en juin 2012, ne fait que confirmer l'excellence de cette sélection.
    Et pourtant, suivant très peu l'actualité de la bande dessinée, je n'en avais jamais entendu parler avant de l'ouvrir, et je dois dire que je partais avec un peu d'a priori, ca je savais que Zizou, l'auteur et scénariste était celui qui avait "commis" l'élève Ducobu, pas forcément des BD les plus subtiles qui soient.
    Par ailleurs, j'étais persuadé, en lisant la couverture, que j'avais à faire à un western, genre qui m'interesse peu à la base,or, si cette peau de l'ours reprend les codes d'un genre cinématographique bien établi, c'est bien à celui du film de mafia qu'il se réfère, celui cher à Scorsese ou de Palma.
    La peau de l'ours» est en effet l'histoire de la mafia new yorkaise des années 30 Récit balisé de meurtres et de cœur meurtri, où l'honneur, la loi du plus fort et la noblesse de cœur tirent chacune de leur côté. Mélangeant les genres, « La peau de l'ours » navigue entre récit intimiste et histoire mafieuse. le sang coule aussi vite que les larmes et le temps, tandis que l'espérance empêche toute résignation. Si le corps de Don Palermo est flétri et fatigué, son coeur n'en a jamais assez de battre, fort de la certitude qu'il pourra revoir l'objet de son amour avant le dernier sommeil.
    Un conte réaliste, rempli de couleurs, d'épices, d'amertumes, d'humanité et de quelques savants . L'album repose entièrement sur une galerie de personnages hauts en couleur, en tête duquel se trouve ce parrain Don Pomodoro, diablement charismatique et véritablement fascinant. D'autant plus qu'Oriol, le dessinateur, le campe avec un teint rougeoyant et un nez d'une improbable longueur « pinocchienne ». Il est un diable, à la fois l'ennemi et le mentor, qui mène les débats et magnétise un paroxysme d'ignominie.
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    La qualité du dessin d'Oriol est d'ailleurs à saluer dans son ensemble, tant il arrive à donner de la texture aux protagonistes et une luminosité éclatante à cette histoire qui ne sombre jamais complètement dans la noirceur.
    En résumé, une BD trés ambitieuse sur le fond et parfaitement maitrisée sur la forme, qui constitue incontestablement une des très grandes réussites du 9ème art français de l'année écoulée.

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2013/04/03/26726128.html
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    • Livres 4.00/5
    Par IreneAdler, le 05 décembre 2012

    IreneAdler
    Pan ! Mon joli costume blanc est tout de sang taché. Un par jour.
    Voila qui donne le ton de cette BD mêlant mafia, désir de vengeance, amour interdit, lâcheté...
    Un coktail pour le moins classique, mais Zidrou, surprenant dans tous les registre où sa plume se pose, le sublime et le renouvelle.
    Le graphisme d'Oriol, pour le moins original, donne un co^té onirique au récit. le faisait ressentir avec plus de force encore.
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    • Livres 4.00/5
    Par yvantilleuil, le 06 septembre 2012

    yvantilleuil
    Après l'excellent Lydie, Zidrou fait à nouveau mouche dans un registre totalement différent.
    Dans ce one-shot, l'auteur invite à découvrir le passé insolite de Don Palermo, un vieil aveugle qui attend chaque jour que le jeune Amadeo vienne lui lire son horoscope. Si le futur n'annonce jamais la nouvelle espérée, les rencontres quotidiennes des deux hommes nouent des liens d'amitié et permettent au vieux de revenir sur une existence pour le moins mouvementée.
    Alors que le lecteur attend avec impatience la prochaine confidence de cet ancien mafieux, afin de connaître la suite de l'histoire, Zidrou étale son extraordinaire talent de narrateur. À coups de flashbacks, il lève progressivement le voile sur la vie de cet ancien montreur d'ours, qui croisa un jour la route sanguinaire de Don Pomodoro, avant de tomber follement amoureux de la fille de ce parrain au costume blanc, quotidiennement souillé par le sang des autres. Livrant un scénario au fond classique, mais aux allures atypiques, Zidrou propose un récit mêlant violence et romantisme, brutalité et tendresse, nostalgie et cynisme, cruauté et poésie, humour et tragédie, vengeance et lâcheté, espoir et remords, trahison et pardon.
    « Un montreur d'ours sans ours, c'est comme un exhibitionniste sans bite ! »
    Cette alternance entre douceur et dureté se retrouve également au niveau du graphisme, avec des images qui complètent admirablement les textes de Zidrou. Alliant sobriété et expressivité, le coup de crayon anguleux et nerveux d'Oriol Hernández livre une galerie de personnages marquants et attachants. À l'aise sur les scènes les plus dures et débordant d'humanité sur les autres, le dessinateur espagnol propose un dessin doté d'une réelle personnalité, rehaussé par une mise en couleurs de toute beauté. Parachevé par un découpage irréprochable, cette histoire d'amour et de mafieux mérite donc amplement l'autocollant « coup de cœur » apposé sur la couverture de l'album.
    Un excellent one-shot, que vous retrouverez également dans mon Top de l'année, ainsi que dans mon Top du mois.

    Lien : http://brusselsboy.wordpress.com/2012/08/01/zidrou-et-oriol-la-peau-..
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  • Par Kathlyn, le 11 octobre 2014

    Kathlyn

    Joy Sorman est décidément très étonnante et extrêmement douée.
    On ne lit pas cette jeune auteure a toute vitesse en voulant absolument découvrir la fin du livre. Au contraire, on prend son temps pour savourer les mots si bien choisis, les tournures, les changements de style.
    Joy Sorman me fait du bien car elle calme ma fièvre dévorante et me calme.
    Il y a quelquechose de presque philosophique dans ces écrits et j'ai aimé être dans La peau de l'ours. Quand au talent, il n'est pas presque la, il est bien présent jusqu'au troublant.
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Critiques presse (9)


  • BDSelection , le 21 janvier 2013
    Zidrou et Oriol optent pour la sobriété et évitent tout lyrisme, mais sous la sécheresse apparente, le récit bouillonne… et va droit aux tripes !
    Lire la critique sur le site : BDSelection
  • BulledEncre , le 25 septembre 2012
    Amour interdit, mafia et trahison forment le trio gagnant de ce coup de cœur.
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • ActuaBD , le 23 août 2012
    [L'] album fait rire dans des éclaboussures de sang, émeut avec un flingue sur la tempe et parle finalement plus d’amour que de vendetta.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • BDGest , le 30 juillet 2012
    Au fil des soixante-deux planches, grâce à un trait qui sait allier douceur et mordant, les personnages prennent progressivement une humanité tout simplement stupéfiante. Benoit Drousie et Oriol Hernández réalisent avec La peau de l'ours un superbe album à la profondeur hors normes.
    Lire la critique sur le site : BDGest
  • Sceneario , le 30 juillet 2012
    Une histoire de passion, d’amour, de violence et de trahisons qui se donnent rendez-vous d’un bout à l’autre du temps.
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • Actualitte , le 25 juillet 2012
    On referme l'album avec l'impression que ces deux auteurs étaient faits pour travailler ensemble : leurs univers se conjuguent si naturellement et se complètent si bien qu'ils donnent envie d'en lire encore plus du même tandem.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • BoDoi , le 17 juillet 2012
    Zidrou sait faire durer le suspense, choisir le mot le plus évocateur, balancer la vanne qui pimente sa page, parler de désir sobrement.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • Auracan , le 10 juillet 2012
    Du sang, de la violence souvent gratuite, mais aussi de la tendresse, de l’amour, quel cocktail vous direz-vous ? Tout simplement, tous les ingrédients pour faire un bon récit complet comme on les aime.
    Lire la critique sur le site : Auracan
  • BDGest , le 09 juillet 2012
    Zidrou et Oriol jouent avec tous les ressorts du romanesque pour nous émerveiller et nous émouvoir.
    Lire la critique sur le site : BDGest

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Citations et extraits

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  • Par zevince, le 14 juillet 2012

    Comment un homme qui pouvait se faire sucer gratos par les plus belles putes d'Arkanson Avenue pouvait bander pour un cul pareil, c'était un mystère pour moi !

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