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> Annette Vincent (Traducteur)

ISBN : 2266029851
Éditeur : Pocket (1990)


Note moyenne : 3.82/5 (sur 114 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La romance de Ténébreuse
Cycle 01 : Les premiers Temps,
Tome 02 : La planète aux vents de folie

Egaré dans l'espace à la suite d'un orage gravitationnel, un astronef s'écrase sur une planète inconnue. Les survivants - des membres de l'équipa... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 19 juillet 2012

    fnitter
    Point de départ d'une immense saga.
    Si ce livre, comme l'indique mon titre, est le premier chronologiquement de la romance de Ténébreuse, ce n'est pas le premier écrit par l'auteur. Publié en 1972, plusieurs romans dans l'univers Ténébreuse avaient déjà fait l'objet d'une parution.
    Pour ceux qui connaissaient le cycle avant, ce livre doit certainement apporter des réponses à des points obscurs du récit. Pour le néophytes, comme moi, c'est un point de départ qui ouvre plus d'interrogations qu'il n'en résout.
    Si la saga fait également partie du domaine de la fantasy, ce premier tome est incontestablement de la science-fiction.
    L'histoire se passe au 21ième siècle, La terre est surpeuplée, d'autres planètes ont déjà été colonisées et tous les mammifères de n'importe quelle planète se sont avérés comestibles et sains. 3 ou 4 formes de vie intelligentes (mais pas forcément technologiques) ont été découvertes. On ne saura malheureusement rien d'autre sur cet univers dans ce roman.
    Un astronef destiné à la colonisation d'une planète préparée, s'écrase sur une terre inconnue. Un groupe de 200 colons et membres d'équipage va apprendre à survivre sur cette planète bien étrange, découvrant peu à peu l'écosystème, la topologie, le climat extrêmement particulier et ses vents véhiculant un pollen aux propriétés très étranges.
    Un style très fluide et agréable à lire. On aborde des concepts intéressants sur les débuts d'une colonie livrée à elle-même comme la natalité et les activités primordiales à la survie.
    Les personnages sont un peu fades, pas assez développés à mon avis, mais c'est dû au format un peu court du roman (250 pages) dans lequel il a fallu caser toutes les explications sur Ténébreuse.
    Pour le bémol, je dirais que si le roman avait été un one-shot, il aurait été un peu limité, mais au final, sachant que c'est le point de départ d'une immense saga, il donne envie d'attaquer le tome chronologiquement suivant de la saga : Reine des orages : la romance de Ténébreuse.
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    • Livres 3.00/5
    Par finitysend, le 25 juillet 2012

    finitysend
    Un beau bouchon de cycle , pas désagréable !
    Ma première rencontre avec ce roman fut ambiguë mais on se connait bien maintenant nous deux , et on s'est apprivoisé mutuellement depuis tout ce temps !
    A la fin de la première lecture et de quelques relectures , il m'a semblé évident que je devais garder ce bouquin et c'était loin d'être le cas de tous les romans de SF .
    C'est donc qu'il m'a plus quelque part ...
    Un peu avant 1972 , l'auteur s'est rendue compte après 7 tomes qu'elle était en train d'écrire un cycle et que ce serait bien que ce cycle eut un début comme tout cycle qui se respecte .
    Et La planète aux vents de folie est parue ...
    Ce qui est intéressant , c'est qu'elle fera débuter ce cycle de fantasy par un roman de « pure « science-fiction avec à peine un quart de millième d'irrationnel .
    Ce roman est un planète opéra orthodoxe où les colons involontaires et naufragés sur un monde étrange , entreprennent sa colonisation sous la contrainte , en faisant face à l'inconnu le plus total et sans savoir de quoi demain sera fait .
    Ce texte me fait un peu penser à « Legacy of heorot « de Larry Niven et Jerry Pournelle , mais en beaucoup ( beaucoup ) moins bien .
    L'auteur a mis en place un plan solidement étayé autour de cette thématique de la colonisation d'un nouveau monde et c'est bien là que se trouve l'intérêt de ce texte qui possède quelques indéniables qualités .
    Le plus , c'est que l'expérience de l'auteur, lui permet de construire des personnages assez fonctionnels dans l'ensemble et cela lui permet également de créer des tensions intéressantes autour du probable deuil que devront faire les colons , quant à leurs espoirs d'évasion . Elle saura aussi mettre en place des dissensions crédibles sur d'autres thématiques très en rapport avec l'installation de fortune des colons et les contraintes de ce milieu naturel étrange auquel ils sont confrontés , et elle aura par-dessus tout , cette idée intéressante d'entrainer le lecteur dans une confusion autour de « l'exobiologie « ( le mot est ici un peu fort ) et de l'aspect fantasque ( les vent de folie ) de cette planète .
    De belles descriptions par ailleurs et en général , les colons se posent généralement de bonnes questions et ils ne sont pas trop à l'ouest ( assez souvent ) ...
    Mais ce texte est assez bâclé en fait , et à part d'occasionnels mais indéniables plaisirs de dépaysement , le lecteur butera sur le caractère survolé de l'étrangeté assez olé olé , de cette planète . Il devra encaisser par ailleurs un nombre record de questions idiotes et de constats idiots . Des fois c'est à peine au-dessus de la bassecour intersidérale en excursion campagnarde .
    Les questions idiotes étant évidemment posées de préférence par des femmes qui ont des problèmes de clef à molette interplanétaire . Ce que l'auteur tentera d'estomper en donnant la parole à des femmes de caractères , sans y parvenir vraiment pourtant . Je passe sur les stéréotypes des personnages masculins et je vous laisse les découvrir ( les ours poilus et leurs contraires ) ...
    Un moment de planète opéra assez plaisant cependant et malgré tout , principalement à cause du plan du récit qui colle très bien au thème du planète opéra de colonisation de peuplement qui est malheureusement trop rare dans ce qui est disponible en langue française d'une façon générale ....
    Sinon du point de vue du cycle l'auteur a vu juste , et ce roman constitue un bon point de départ pour cette histoire fleuve qui ne compte pas moins de 26 petits romans .
    Il fallait bien faire un petit début pour ce grand univers découpés en 26 petits tomes , et ce fut fait ...
    J'ai l'air de ne pas aimer , mais en fait c'est pas vrai , j'en relie toujours des passages de loin en loin , et ce depuis une époque lointaine et ténébreuse ....
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    • Livres 3.00/5
    Par Philemont, le 01 juillet 2010

    Philemont
    Un vaisseau spatial s'écrase sur une planète inconnue. Tout contact avec le reste de l'humanité étant rompu, Les survivants doivent s'organiser, en explorant cette planète d'une part, en tentant de réparer le vaisseau d'autre part. Mais bien vite les hommes s'opposent les uns aux autres, les scientifiques souhaitant tout miser sur la réparation du vaisseau, les colons préférant une installation définitive, même si cette destination n'était pas prévue. En outre le climat de la planète est rude et semble avoir des effets psychiques troublants sur les hommes…
    La planète aux vents de folie est un roman qui débute dans la plus pure tradition du space opera. Mais la situation des hommes échoués sur la planète inconnue est telle que le vaisseau spatial et l'ordinateur de bord laissent progressivement la place à un univers finalement habité, et qui suscite de surcroît des comportements dangereux chez les humains, en même temps que d'étranges pouvoirs extra-sensoriels. Marion Zimmer BRADLEY aborde donc très vite des thématiques qui relèvent plus de la fantasy et du fantastique que de la science-fiction, ce qui est à l'image de la vaste fresque dans lequel ce roman s'insère et dont il n'est finalement qu'une introduction.
    L'intrigue de La planète aux vents de folie s'articule autour de deux axes, l'exploration et les conflits entre les humains. Son propos est celui d'une philosophie de la colonisation, l'abandon contraint des anciennes valeurs, et l'émergence d'une nouvelle civilisation, impliquant l'un et l'autre de terribles chocs dans les esprits humains. Il en est par exemple ainsi de la religion, à l'image du père Valentin qui s'interroge sur l'idée que l'existence de Dieu est intimement, et exclusivement, rattachée à la planète Terre. Il en est de même de cette jeune femme, farouchement opposée à toute maternité jusqu'alors, et qui se voit contrainte d'enfanter pour contribuer à la survie de l'humanité dans le nouveau monde.
    Les lecteurs qui connaissent d'ores et déjà les romans de Marion Zimmer BRADLEY ne seront d'ailleurs pas surpris d'y retrouver ses préoccupations traditionnelles. La condition des femmes en est une, la culture celtique une autre, avec de multiples références tout au long du récit. Ces mêmes lecteurs apprécieront également sa prose toute en finesse, avec laquelle elle préfère mettre en valeur les sentiments humains plutôt que l'action, sans pour autant négliger le rythme de son récit.
    Que l'on soit ou non habitué des écrits de l'auteure, le roman demeure toutefois trop conventionnel pour être durablement marquant à lui seul. Il n'en est pas moins plaisant et donne envie de connaître le destin des hommes dans leur nouveau monde. A ces deux titres, il constitue donc une excellente introduction à La romance de Ténébreuse dont les multiples romans et nouvelles qui la composent nous feront suivre le destin de l'humanité sur cette planète aux vents de folie.
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    • Livres 5.00/5
    Par Ubikson, le 19 septembre 2012

    Ubikson
    1ere étape dans la Romance de Ténébreuse, La planète aux vents de folie raconte l'arrivée accidentelle d'un astronef sur une planète inconnue, et le dilemme qui sépare ses occupants : le vaisseau étant fort mal en point, faut-il tout faire pour le reconstruire, ou tenter de survivre et de s'adapter là où le destin les a déposés ?
    Fan de Marion Zimmer Bradley depuis les dames du lac, je ne vois à redire à ce roman, peut-être trop court (250pages) qui nous place ni vu ni connu sur le chemin de Ténébreuse.
    Le lecteur pourrait très bien s'arrêter à ce tome et ne pas poursuivre, mais quand on sait que l'auteur a recréé tout un univers par la suite, que tout part de là, et qu'on évoque à peine les possibilités de cette nouvelle planète...
    Le seul défaut que je puisse trouver à ce roman, c'est de savoir que je vais m'en taper une vingtaine d'autres par la suite !
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    • Livres 5.00/5
    Par rogermue, le 03 juillet 2013

    rogermue
    J'aime les romans de Marion Zimmer Bradley autour de la planète Ténébreuse, en anglais Darkover, une planète colonisée par des hommes de la terre. C'était un seul vaisseau spatial qui a du atterrir sur cette planète et sans contact avec la terre les habitants sur Ténebreuse ont parcouru une ligne évolutionnaire qui a produit des hommes pourvus de capacités de la parapsychologie.
    Beaucoup plus tard cette planète perdue est redécouverte à nouveau par les hommes de la terre et ils fondent une station de base.
    Marion Zimmer Bradley (MZB) a écrit, je crois, une trentaine de romans sur le monde de Ténébreuse dont chacun est un roman complet, mais la série donne une idée de l'histoire de Ténébreuse, depuis la première colonisation, l'évolution de ses habitants, la redécouverte de la planète par les Terriens et les problèmes des Terriens avec les vieux habitants de Ténébreuse.
    Une caractéristique des romans de MZB est qu'elle met l'accent sur le ròle des femmes. C'est l'aspect féminin de ses romans et son style de narration qui sont particulièrement fascinants.
    Les romans de MZB ont eu un tel succès que d'autres auteurs, la plupart des femmes, ont contribué des histoires et des romans dans le style de MZB.
    Titre original: Darkover landfall, 1972
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Citations et extraits

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  • Par fnitter, le 20 juillet 2012

    Tout être humain a besoin de croire en la bonté d'une puissance qui l'a crée, quel que soit le nom qu'il lui donne, et en un édifice religieux ou moral. Mais je ne pense pas que nous ayons besoin des sacrements ou des clergés d'un monde qui n'est plus qu'un souvenir et ne sera même pas cela pour nos enfants et les enfants de nos enfants. Une éthique, oui. L'art, oui. La musique, les métiers manuels, la connaissance, l'humanisme... oui. Mais pas de rites qui se réduiraient rapidement à des superstitions. Et certainement pas de code social, ni de règles de conduite purement arbitraires, n'ayant rien à voir avec la société qui est la notre maintenant.
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  • Par fnitter, le 20 juillet 2012

    Y a-t-il une loi stipulant qu'une planète inexplorée est nécessairement dangereuse ? Peut-être est-ce seulement parce que nous sommes si tributaires de la vie dénuée de tous risques que nous menons sur Terre que nous redoutons de faire le moindre pas hors du confort et de la sécurité de notre technologie.

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  • Par fnitter, le 20 juillet 2012

    Elle est enceinte. C'est pour cela qu'on a considéré pendant des années que les femmes n'étaient pas aptes à embrasser des carrières scientifiques.. Les femmes enceintes se mettent certaines idées en tête.

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  • Par dbaudelet, le 02 janvier 2012

    Au-dessus d'eux, sur les hauteurs, les grandes fleurs dorées en forme de clochettes s'ouvraient toutes grandes, et leur pollen embaumé se répandait dans l'air sur les pentes les plus élevées. Il n'avait pas atteint les vallées. Pas encore...

    Chapitre IX, page 135.

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  • Par dbaudelet, le 02 janvier 2012

    Alors, c'était la folie. L'homme, habitué à n'utiliser que cinq de ses sens, étaient bombardé par de nouvelles informations, émises par ses autres sens inutilisés, et les fonctions de son cerveau primitif étaient également activées et portées à leur point culminant. Incapable d'y faire face, l'homme réagissait... certains par un manque d'inhibition absolu et terrifiant, d'autres par des transports extatiques, d'autres encore, par un refus total et aveugle d'affronter la vérité.

    Chapitre IX, page 153.
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