Ajouter une critique

Critiques sur Le Joueur d'échecs (81)


Classer par:       Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir le 05/09/2011


    Enfant, Czentovic est ce qu'on appelle une personne « simple d'esprit ». Il ne s'intéresse à rien, n'est doué en rien. En vérité, on ne peut même pas dire qu'il est simple d'esprit, il est plutôt inexistant. Cependant, un jour il va se retrouver face à un jeu d'échecs et son tuteur va alors se rendre compte à quel point ce jeu l'intrigue, le fascine.
    Et chose encore plus surprenante, Czentovic se trouve être très doué aux échecs.
    D'années en années, il va donc devenir le champion mondial de cette discipline. Et son ego va devenir aussi développé que sa célébrité.

    Lors d'une croisière sur un bateau de luxe, Czentovic est reconnu par un riche homme d'affaires possédant un ego aussi élevé que le sien. Ce dernier tient absolument à jouer contre le champion mondial. Cela se fera mais contre une certaine somme d'argent.
    Un tournoi est donc organisé entre ce champion et quelques passagers. Histoire de jouer presque à égalité, Czentovic jouera seul contre tous.

    Mais l'égalité est loin d'être présente puisque le champion enchaîne les parties gagnantes. Jusqu'à ce qu'un homme mystérieux, que personne ne connaît, se charge d'aider nos malheureux passagers. Et là surprise, cet homme non seulement arrive à faire gagner des parties mais en plus, il est capable d'anticiper plusieurs coups d'avance.

    Le riche homme d'affaires est fasciné et va se mettre en tête de faire jouer Czentovic contre cet homme et demande alors au narrateur de tenter de le convaincre.

    C'est à ce moment là que la véritable histoire de ce livre commence. Cet homme va alors expliquer et surtout raconter au narrateur comment lui est venue cette connaissance des échecs. Lui qui ose dire qu'il n'a jamais touché un plateau de sa vie, qu'il n'a jamais joué une seule partie contre un adversaire.

    Stefan Zweig, à travers ce court livre nous montre à quel point l'isolement absolu peut être fatal à une personne et comment cette passion des échecs a sauvé cet homme. Mais également comment elle aurait pu le tuer.
    Un roman prenant, une psychologie très travaillée. Stefan Zweig nous montre ici à travers ses personnages, les limites de l'humanité.

    critique de qualité ? (23 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par einoha le 17/10/2011


    Il s'agit (encore une énième fois) du premier livre de cet auteur que je lis sur les conseils de beaucoup de monde. Cela faisait longtemps que je voulais lire une des ces œuvres tant encensés par la critique, mais à l'origine je voulais les lire en allemand, j'ai quand même eu une licence d'allemand ! Mais une amie allemande m'a conseillé de le lire tout d'abord dans ma langue, au cas ou... Et maintenant, je n'ai qu'une envie c'est d'en acheter d'autres mais en allemand !!

    Mince, moi qui voulais faire une brève introduction, c'est bigrement loupé !Bref, comme vous l'aurez compris, j'ai adoré ce court roman, un véritable coup de cœur, une révélation littéraire... Que dire ? Une beauté, et j'en passe !

    L'histoire est pourtant assez simple : nous sommes sur un paquebot bien après la seconde guerre mondiale (environ 20 ans) et notre narrateur, dont nous ne saurons jamais rien, est un grand amateur d'échecs. Il rencontre sur le pont du bateau d'autres amateurs avec lesquels ils commencent à jouer mais il voudrait surtout se mesurer au champion en la matière qui est également sur le bateau, ô heureuse coïncidence ! Celui-ci accepte, c'est un véritable pro dans cette petite compétition amateur et personne n'est à sa hauteur. Là se présente alors un homme timide, fuyant qui donne des conseils aux amateurs pour battre le champion et cela marche !! le narrateur va donc lui demander de jouer aux noms des non-amateurs et de battre ce champion. L'homme hésite et finit par raconter pourquoi il ne veut plus toucher à ce jeu depuis près de 20 ans...

    Et à ce moment commence un récit bouleversant raconté d'une manière sobre et pudique, qui met mal à l'aise sans pour autant faire pleurer. Je ne vais pas tout vous raconter, ça gâcherait le plaisir à lire cette merveille... Mais une question vous viendra en tête : comment tenir quand on a pour seule compagnie soi-même durant des mois, voire des années ? Quand le mobilier de votre chambre ne tient qu'au stricte minimum : table, chaise, armoire et lit ? Quand l'unique fenêtre est murée ?? Ce livre nous plonge aux tréfonds d'une âme humaine torturée par la plus profonde solitude qui soit, celle qui pousse l'homme que nous sommes dans les derniers retranchements de sa conscience pour ne pas sombrer dans la folie.

    Ce qui est sublime dans cette œuvre est la volonté de ce personnage de s'en sortir malgré tout, de se battre avec ses armes, bien qu'elles soient dérisoires. L'écriture de Zweig est juste magnifique de sobriété et de justesse.

    En un mot, lisez-le, vous en sortirez transformé et vous ne saurez être déçu !


    Lien : http://mysugartown.hautetfort.com/archive/2011/10/10/le-joueur-d-ech..

    critique de qualité ? (21 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan le 21/05/2011


    Stefan Zweig nous délivre ici une nouvelle posthume courte mais intense !

    Meme si les échecs prennent une place prépondérante dans ce récit ( pourquoi l'intituler ainsi sinon ? ) . Meme si l'affrontement entre Czentovic , champion du monde en titre , inculte , arrogant , imbu de sa personne et M.B. , etre refléchi et patient , est des plus intéréssant , ce qui m'a véritablement fasciné , c'est le récit de ce dernier remontant à ses vertes années et expliquant cette faculté à mettre en échec Czentovic !
    En effet , les circonstances furent tragiques car jeune adulte , à l'accession au pouvoir d'hitler , M.B. fut non pas emprisonné mais assigné à résidence dans la chambre d'un hotel qu'il lui était désormais interdit de quitter ! Les jours se suivent et se ressemblent , l'ennui gagne , la torture psychologique y est dévastatrice . La " découverte " d'un livre traitant , hélas pour lui au tout début , des échecs bouleversera à jamais son quotidien présent et futur ! Il lui sera des lors impossible de penser à autre chose qu'à cela ! Ce jeu tournant des lors à l'obsession ! D'équilibré , il deviendra monomaniaque ! Sa vie n'ayant pour seul et unique but que pratiquer tout seul encore et encore , rejouant à l'envie les parties de grand maitres...c3 , b4 , f5 tel fut son quotidien , de jour comme de nuit ! Echappatoire salvateur au harcelement nazi mais le confinant à la folie .
    Autre point fascinant , le parfait antagonisme entre Czentovic et M.B. Tout les oppose , que ce soit humainement ou intellectuellement...Czentovic est un ignare reconnu qui ne brille dans la vie que par les échecs , don qu'il a cultivé des son plus jeune age .Cet homme est vénal , associal , ignorant , laborieux ; la parfaite antithese de M.B. qui lui semble des plus civilisé ,subtil et instinctif .

    Le joueur d'echecs vous mettra mat en un peu moins de 100 pages !

    critique de qualité ? (19 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Marcelline le 04/12/2011


    Magnifique nouvelle d'un auteur que je découvre par ce texte!
    Il s'agit d'un récit court mais tellement riche et intense que je crois que je ne suis pas prête de l'oublier! Au-delà du jeu d'échecs qui donne son titre au livre et qui est décortiqué par l'auteur, il est surtout question d'emprise psychologique, d'affrontements humains, de comportement monomaniaque et d'évasion intellectuelle pour échapper à l'enfermement physique.
    Contrairement à mes habitudes, il me semble que je relirai ce texte avec plaisir tant il est fort et dense.
    Je me rends compte avec plaisir que Stefan Sweig fut un auteur prolifique: j'ai hâte de découvrir ses autres écrits!

    critique de qualité ? (18 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par iarsenea le 02/07/2011


    J'ai lu cette nouvelle dans un temps record, hypnotisée que j'étais à la fois par l'écriture de Zweig et par l'histoire qu'il a écrite, la dernière nouvelle qu'il ait écrite avant sa mort.
    Je ne connais pourtant absolument rien aux échecs, n'ayant joué qu'une seule et unique partie dans ma vie lors d'un cours de didactique des mathématiques. Pourtant, cette courte expérience m'a permis d'apprécier les qualités de ce jeu qui demandent une concentration extrême, mais surtout une capacité incroyable à prévoir les coups de son adversaire et de voir où le jeu sera rendu quelques coups plus loin.
    Pour cette raison et sans doute pour bien d'autres, j'ai été comme stupéfiée par le talent de ces deux admirables joueurs d'échecs qui se rencontreront lors de deux impressionnantes parties d'échecs.
    On apprendra également l'histoire de cet homme qui, à ses dires, n'a pas joué aux échecs depuis de nombreuses années, histoire qui nous fera craindre le pire pour lui.
    Bref, on ne lit pas Le Joueur d'échecs sans une certaine angoisse propice à rendre cette nouvelle pourtant si courte inoubliable ! Je comprends mieux pourquoi certaines blogueuses admirent tant cet Stefan Zweig !


    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/07/le-joueur-dechecs.html

    critique de qualité ? (17 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par cprevost le 17/03/2012


    « Le Joueur d'échecs », ce récit « cinq étoiles », fait l'unanimité. Stefan Zweig fait preuve en effet d'une prodigieuse virtuosité et l'admiration dont il est l'objet semble bien méritée. Il sait captiver son lectorat. Mais l'histoire est-elle pour autant exemplaire?


    Certes, l'auteur maitrise parfaitement l'art de la nouvelle. La narration, comme il se doit, est compacte, resserrée. le suspense est indéniable. L'histoire est bien connue. Un paquebot fait route vers l'Argentine. le très improbable champion du monde d'échecs, Czentovic, arpente les coursives. Les médiocres joueurs que sont le narrateur et l'ingénieur Mac Connor attirent l'attention du maitre et organisent une rencontre. MB, un inconnu, alors intervient et dame le pion au champion. La progression du récit est savamment agencée et le rythme, entre ralentissements et accélérations, est ensorcelant. L'auteur introduit sans cesse des éléments de reprise et de surprise qui maintiennent l'attention du lecteur. Il faut convaincre Czentovic de jouer ; des parties sont perdues, une autre presque gagnée ; un joueur inconnu fait son apparition ; une partie non prévue est organisée ; MB refuse de jouer, etc. … À deux reprises, un récit enchâssé dans la nouvelle vient suspendre littéralement l'histoire aiguisant l'impatience du lecteur et renforçant le mystère. Nous ne savons rien de Czentovic et de MB, leurs comportements sont incompréhensibles. le meilleur joueur du monde semble n'avoir aucune prédisposition pour les choses de l'intelligence tandis que son tombeur dit n'avoir jamais joué aux échecs ? Il y a aussi des moments de tension extrême. La morgue supposée de Czentovic provoque de la colère et des envies de vengeance.


    « le joueurs » d'échecs » est la dernière nouvelle écrite par Stefan Zweig peu avant son suicide. La monomanie et la psychologie des personnages ont certes une grande importance. Mais contrairement à ses autres récits, le poids de l'Histoire y est très présent. Les circonstances de la vie de l'auteur, au moment où la barbarie s'impose à toute l'Europe, y joue un très grand rôle. MB en exil a été l'otage des nazis. L'horreur de la torture fasciste est d'ailleurs dénoncée dans ce livre avec beaucoup de force. MB est un membre éminent de l'Autriche impériale idéalisée par Zweig dans ses mémoires : «Le Monde d'hier». Viennois, il est un grand bourgeois, brillant, sensible, policé, intelligent, rapide. Il est membre « d'une vielle famille autrichienne très considérée » (sic). Comme l'écrivain, après la première guerre mondiale, il assiste impuissant à la destruction d'une sorte d'âge d'or autrichien. le lent et le terne Czentovic est quant à lui une énigme absolue pour Zweig. Il est complètement et irrémédiablement étranger à son univers d'esprit et d'entregent. Deux mondes s'opposent donc et les deux adversaires font l'objet d'un traitement très différemment. L'un littéralement muet est l'objet de rumeurs, l'autre disert se raconte et s'analyse longuement. Les deux personnages semblent incarner dans cette nouvelle des forces contraires peut-être à l'œuvre dans la période historique que vit l'auteur ?


    Des intellectuels, des artistes dans le monde entier analysent, s'engagent contre le nazisme. C'est une période sans précédent de création et d'action. Pourtant, ce livre est page après page l'aveu déprimant d'impuissance d'un homme du passé. le nazisme est dénoncé dans la nouvelle comme destructeur de l'Esprit. Il s'attaque à ce qui fait la force des intelligences raffinées : les valeurs de la Civilisation. Et la seule solution proposée par Zweig est toujours l'irrémédiable fuite. Face à Czentovic le tueur d'âmes, MB – abandonnant la dernière partie d'échecs – fuit. le narrateur lui-même ne cesse de se désengager. L'ingénieur Mac Connor, considéré comme impulsif et inintelligent, instrumentalisé sans vergogne par le narrateur, est le seul qui tient tête au champion du monde. Les personnages sur le bateau n'ont à aucun moment de destin collectif, ils semblent ne pas être rentrés dans l'histoire contemporaine. La cause (hormis pour MB) de leur voyage reste inconnue. Zweig semble être aveuglé par ses préjugés de classe. Il ne comprend pas le terrible XXe siècle si éminemment matériel. Obsédé d'Universel, il ne s'interrogera jamais sur les conditions d'accès à cet Universel. Il semble également incapable d'apprécier une intelligence pratique d'un Czentovic. Tournant la dernière page de ce livre, les quelques mots du romancier allemand Heinrich Mann évoquant le suicide du grand écrivain reviennent en mémoire : « Stefan Zweig était fier de ne pas être, en cette époque héroïque, un héros, mais de vivre en la tour d'ivoire. Quand la dernière dalle de la tour d'ivoire a cédé, il n'a pas pu le supporter».

    critique de qualité ? (16 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish le 10/11/2011


    Cette nouvelle publiée après la mort de son auteur, Stefan Zweig, est un pamphlet contre le nazisme et ses tortures psychologiques. Ecrite entre novembre 1941 et 1942, elle fut éditée en 1943 à Stockholm, soit un an après le suicide de l'auteur (février 1942).
    Ce texte est très célèbre du fait que Stefan Zweig livre son désarroi face au nazisme. Il montre derrière l'histoire de Monsieur B., l'inconnu joueur d'échecs, à quel point le nazisme l'a détruit en tant qu'homme mais aussi en tant qu'écrivain.

    Monsieur B. représente un homme d'envergure qui subit des pressions de la part de la Gestapo. Comme il le dit, les nazis n'ont pas créés que des camps de concentration où la déchéance était physique, annihilant l'être humain. Pour les hommes dont il fallait soustraire des informations, les nazis avaient prévu des prisons dorées. Monsieur B. se retrouve ainsi enfermé dans une chambre d'hôtel dont la description nous fait penser à une cellule de prison. Dans cette cellule, il n'y aucun moyen de distraction. Ni télévision, ni livre. Personne ne doit lui adresser la parole. La torture psychologique devient absolue. L'évènement majeur va être la découverte et le vol d'un petit livre, un manuel d'échecs, par lequel Monsieur B. va penser échapper à ces tortures. Au début cela se passe ainsi. L'auteur nous montre à quel point un livre, un instrument de savoir, d'évasion, de réflexion, peut être salvateur. le problème est que ce petit objet et le savoir qu'il contient ; la pratique et la technique des échecs ; va tourner à l'obsession et à la folie. Je l'ai perçu de la façon suivante : Monsieur B. n'ayant plus que cela sur quoi se reposer, il va se laisser emporter et absorber par cette nouvelle passion. Qui le conduira à une torture mentale similaire à celle produite par la Gestapo.

    Ainsi, un être humain a besoin de liberté pour s'accomplir. Si une bride trop forte et injuste le retient, il aura beau trouver des occupations, cela n'arrangera rien à sa condition. le travail d'écrivain de Stefan Zweig s'est trouvé annihilé par le nazisme.
    Un livre que j'aurais aimé étudier en classe tant sa portée semble universelle.

    critique de qualité ? (16 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Cylhis le 08/02/2012


    Environ 90p nous conte l'histoire d'un champion d'échec qui se fait battre par un illustre inconnu. le passé de ce dernier est la clé de cette victoire.
    Bien écrit, précis et court. Après le blabla de certains livres qui traînent en longueur sur des histoires peu intéressantes, voilà qui fait du bien de pouvoir s'enquiller en un moment de la journée cette petite histoire sans prétention et pourtant agréable.
    Pour ceux qui ne savent pas quoi faire pendant 2h, je vous le conseille chaudement. Et pour les autres qui sont souvent trop pris par leur emploi du temps, je vous le conseille également, ce livre saura se faire sa place entre deux lignes de votre agenda, vous obligeant, et vous l'en remercierez, à vous consacrer à une activité rien que pour vous !
    Quant à ceux qui l'ont déjà lu, pourquoi ne pas s'y remettre. Après tout, ce n'est qu'une centaine de pages.

    critique de qualité ? (15 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102 le 04/07/2011


    Zweig réussit le tour de force de nous faire vivre, en 95 pages seulement, deux histoires, différentes mais mêlées entre elles.

    Tout d'abord, il nous parle de Czentovic, le champion mondial des échecs: il nous raconte un pan de son histoire et la manière dont ce jeune garçon un peu lourd est devenu un champion du noble jeu d'échecs.

    Ensuite, une partie d'échecs (justement!) entre le fameux Czentovic et l'un des passagers est le prétexte que l'auteur saisit au vol pour nous présenter le véritable personnage central de l'histoire: un mystérieux passager, surpassant le talent de Czentovic pour les échecs.

    Le narrateur de l'histoire, cherchant à en avoir plus sur cet inconnu, entraîne le lecteur dans une histoire des plus sombres: celle de la torture psychologique que l'homme a dû subir pendant la seconde guerre mondiale. Isolé jour après jour, sans livre, sans crayon, dans une chambre dont la fenêtre donne sur un mur de brique.
    Notre inconnu a réussi, un beau jour, à voler un petit ouvrage dans la poche du manteau d'un de ses bourreaux. Ce livre, consacré aux parties d'échecs joués entre les plus grands champions a tout d'abord déçu notre homme. Mais, peu à peu, il s'y est intéressé et a commencé à reproduire ces parties d'échecs. Jusqu'à la folie...

    Prenant un grand risque personnel, notre inconnu accepte de jouer contre Czentovic. Sortira-t-il indemne de cette partie d'échecs? A vous de le découvrir...

    critique de qualité ? (14 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par araucaria le 04/05/2012


    Un texte fort, très fort, troublant, bouleversant. Beaucoup de psychologie. Une merveille. A lire absolument.


    Lien : http://araucaria.20six.fr/

    critique de qualité ? (13 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Joueur d'échecs par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1386)

> voir plus

Quiz