Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Baptiste Touverey (Traducteur)

ISBN : 2246748216
Éditeur : Grasset (2008)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.59/5 (sur 259 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le voyage dans le passé est l'histoire des retrouvailles au goût amer entre un homme et une femme qui se sont aimés et qui croient s'aimer encore.
Louis, jeune homme pauvre mû par une " volonté fanatique " tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (59)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 10 août 2012

    lehane-fan
    Aaaaah l'amour avec un H majuscule ! Quel sujet plus porteur que celui-ci excepté la migration des éphéméroptères en pays subsaharien , un cours magistral sur les taux entubatoires de l'ami Cetelem ou bien encore une douce berceuse sur l'expansion indexatoire des derniers taux fiscalisés à moyen long terme répertoriés sur la base des indices des derniers taux préparatoires réajustés ? Rien , vous me l'accorderez...en fa dièse , merci...
    Ici , point d'histoire dégoulinante à l'eau de rose sur fonds de Richard Cleyderman – fonctionne également sous windows 95 avec Frank Michael – mais l'histoire avortée de deux êtres que tout semblait réunir pour le meilleur avant que ne survienne le pire : la déchirante déchirure d'un amour naissant sacrifié sur l'autel de l'ambition personnelle , le petit monsieur ayant décidé de prendre l'ascenseur social direction le Mexique et ce pour deux ans fermes , croyait-il le bougre ! Ola amigo , una téquila por favor ! Danke schön !
    Un homme , une femme , chabadabada...
    Simple , court et diablement éfficace !
    Zweig , d'une plume fine et élégante , nous dépeint fort justement l'union transcendante de deux âmes, de celle qui vous laisse pantelants , marqués au fer rouge ad vitam aeternam .
    Les années passent , le sentiment amoureux perdure malgré la séparation , tapi dans les tréfonds d'une mémoire qui se rappelle à votre bon souvenir sans crier gare , faisant alors resurgir un flot dévastateur d'émotions que vous croyiez à jamais égarées dans les limbes... L'auteur aborde subtilement le temps qui passe , assassin et qui emporte avec lui les rires des enfants , et les mistrals gagnants...
    Courte nouvelle ( bouh le vilain pléonasme ) sur le thème porteur des prémices amoureux magnifiés , à tort ou à raison , par le souvenir enjolivé des sensations incomparables éprouvées alors puis contrariés par la vaine tentative de vouloir en retrouver la saveur unique bien des années plus tard .
    Peut-on être après avoir été ? Questionnement des plus intéressants auquel maitre Zweig répond une fois de plus avec brio ! Il maitrise , comme peu , les affres et les tourments sentimentaux de nos contemporains tout en le vulgarisant magnifiquement , procurant au récit des envolées lyriques d'une force peu commune !
    Le voyage dans le passé , aussi mieux que Retour Vers le Futur !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 45         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par marina53, le 18 février 2013

    marina53
    Louis est un jeune homme ambitieux et méritant. Voulant à tout prix oublier le milieu modeste dans lequel il vivait, il a entrepris tout simplement de réussir dans la vie. Il se fait embaucher par un industriel, travaillant dans la chimie, que l'on appelle Mr le Conseiller. Celui-ci est marié à une très belle jeune femme, plus jeune que Louis. Etant installé chez ce couple par commodité, puisque Louis devient le secrétaire particulier de ce dernier, il s'éprend de sa femme. Après plusieurs mois, leur amour devient passionnel et passionné. Mais, Louis va devoir quitter cette maison pour le Mexique où il est envoyé en mission pendant deux longues années. Finalement, ce ne sera pas deux ans mais neuf qui vont séparer ce couple, la guerre ayant éclaté et le retenant au Mexique. Malgré les lettres d'amour, celui-ci va-t-il renaître de ses cendres après neuf ans de séparation? Peut-on retrouver la personne que l'on a quittée et l'aimer à nouveau?
    C'est tout d'abord une très belle histoire d'amour que nous raconte Zweig, un amour passionné et tendre entre deux personnes de milieux totalement différents, mais également impossible.
    En un court récit poignant, Zweig nous livre une part intime de l'être dans toute sa splendeur. Quoi de plus beau que l'amour qui traverse bien des épreuves et rencontre des obstacles et qui, malgré tout, tente de survivre aux aléas de la vie.
    La palette de sentiments est ici merveilleusement décrite par la plume de Zweig, à la fois puissante et tout en retenue, qui sait donner vie aux sentiments. Il décrit avec talent la passion, les promesses tenues, les retrouvailles tant désirées, les regrets, tout ça sur fond de guerre impitoyable.
    Le voyage dans le passé... un agréable présent...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          3 35         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par brigittelascombe, le 11 octobre 2012

    brigittelascombe
    "Tout est comme autrefois, sauf nous,sauf nous!"
    Le voyage dans le passé est une fine étude psychologique de la relation d'un homme et d'une femme se retrouvant après 9 ans de séparation.
    Lui, Louis jadis jeune-homme à la "pauvreté humiliante", à la "volonté fanatique", servile,sérieux,responsable,ambitieux et amoureux fou de la femme de son patron (d'une usine de Francfort) qu'il a "sanctifiée"; suite à la guerre de 14-18 s'est retrouvé (alors qu'il était en mission) coincé au Mexique où il a fondé une famille plus par sécurité que par véritable amour. Riche à présent,il désire concrétiser son "rêve" et obtenir le corps de celle qui, par dignité,s'est refusée à lui.
    Elle, "madone bourgeoise"au "tact discret", "bonne fée attentionnée" répond à sa lettre, le retrouve passionnée et fuyante à la fois.
    Le talent de Stefan Zweig (essayiste,romancier,nouvelliste,dramaturge et poète) intellectuel et érudit autrichien du XX° siècle est de dépeindre de façon magistrale les sentiments exacerbés (comme dans Un soupçon légitime où un homme passe de l'amour excessif pour son chien à l'indifférence ou dans Légende d'une vie où une mère étouffante maintient, à grand coup de mensonges, la gloire de son défunt époux).
    Ici, comme pour Flaubert, l'amour est échec et désillusion. Il ne résiste pas au temps (elle a vieilli et a peur de son âge), à l'évolution (il est riche à présent, elle est libre et veuve,il est marié et père de famille) et au vécu de chacun (même si elle lui pardonne sa famille fondée), à l'histoire qui court à grands pas (la guerre les a séparés et c'est comme s'il retrouvait la haine des hommes en revenant sur les lieux du passé).
    Tout passe par le regard, l'art du portrait, la rigueur du développement logique de la rencontre (on pense à Balzac) et le narrateur omniscient se fait complice d'une passion toujours présente mais passée à l'état d'ombre car ses protagonistes sont inaccessibles car vivants uniquement en rêves ceux des mots d'un poème de Verlaine qui ravive de simples souvenirs.
    C'est nostalgique et c'est beau car l'amour physique aurait tout gâché, mieux vaut le laisser à l'état de fantasme, d'embrasement qui crépite puis part doucement en fumée comme un souvenir au parfum de résine mais à l'amertume de cendres.
    Petit rajout cette femme, un peu trop prude pour notre époque,m'a émue me faisant repenser à un roman apprécié Le Grand Secret de Barjavel où l'héroïne passionnément amoureuse n'a de cesse de retrouver son mari mais c'est un mari jeune, alors qu'elle a vieilli qu'elle va retrouver et dans Le voyage dans le passé, on sent que pour elle ces neuf ans ont compté double avec une peur de vieillir sous-jacente.
    Stephan Zweig, en philosophe étudie fort bien le rapport au temps des êtres et des choses.
    A souligner aussi que les éditions Grasset ont eu la riche idée de donner une version bilingue de cette nouvelle, ce qui rend fort bien la musicalité de la langue allemande (chère à Goethe) de Stefan Zweig (le poète).
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 30         Page de la critique

  • Par Aela, le 16 avril 2012

    Aela
    Une nouvelle non traduite en français jusqu'en 2008, qui nous conte l'histoire d'un amour contrarié. Louis est un jeune homme pauvre qui se fait embaucher par le Conseiller G., directeur de la grande usine de Francfort.
    Il tombe amoureux de la femme de son bienfaiteur mais les convenances sociales vont aller à l'encontre de leur amour.
    Un peu plus tard, il est envoyé en mission au Mexique pour une mission de confiance. La guerre éclate. Louis fait sa vie au Mexique, se marie et a deux enfants.
    Ils vont se retrouver seulement neuf ans après lorsque l'héroïne, devenue veuve, est enfin "accessible" mais là, contre toute attente, l'amour ne sera plus au rendez-vous et il n'y aura plus que gêne et mal-être alors que plus rien ne s'opposait à leurs retrouvailles.
    Un roman court mais fouillé psychologiquement,
    Le style est remarquablement soigné mais j'ai eu de la peine à "rentrer" pleinement dans l'histoire, Peut-être le rythme n'était pas tout à fait au rendez-vous.
    A lire peut-être comme un conte philosophique aussi; "Voyage dans le passé", quand on ne peut réaliser au présent ce qui nous a hanté pendant neuf longues années...Le sentiment d'amour se confondant alors avec le souvenir d 'amour..
    Beaucoup de finesse dans les sentiments...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Ellen-R, le 16 octobre 2012

    Ellen-R
    Intemporalité totale pour ce court roman de Stefan Zweig. Qu'importe la période où il a été écrit. Ce n'est pas tant l'histoire qu'il raconte, et donc les éléments connotés historiquement inévitablement liés à une histoire, c'est bien le thème qui est la vedette. Et ce thème, c'est celui de l'obsolescence inévitable de l'amour.
    Louis, jeune homme pauvre mais du genre méritant, entre au service d'un couple riche. Lui, « Conseiller », responsable d'une entreprise de Chimie, est marié à une femme plus jeune. Louis, acharné à réussir pour ne plus connaître la pauvreté, tombe amoureux de cette femme sans qu'ils y soient réellement pour quelque chose, si je puis dire.
    Toujours est-il qu'à peine ces deux là se rendent compte de l'amour qui leur est tombé dessus – et qui leur est interdit – que l'ambition de Louis va l'éloigner de cet amour. le « Conseiller » a en effet besoin d'un homme de confiance pour développer ses affaires au Mexique. C'est Louis qu'il a choisi et Louis ne peut refuser ce qui pourrait s'assimiler à la réussite totale pour lui. Louis ne refuse pas, part, loin, longtemps, et les deux restent persuadés de toujours s'aimer. C'est la suite qui constitue en fait la chair du Voyage dans le passé. C'est l'analyse par Stefan Zweig de ce que peut devenir l'amour. Ou certainement, à ses yeux, de ce que devient l'amour.
    “Les dix jours qui les séparaient du départ, ils les passèrent tous deux dans un état de continuelle et grisante frénésie. La soudaine explosion des sentiments qu'ils s'étaient avoués, par l'immense puissance de son souffle, avait fait voler en éclat toutes les digues et barrières, toutes les convenances et les précautions : comme des animaux, brûlants et avides, ils tombaient dans les bras l'un de l'autre quand ils se croisaient dans un couloir obscur, derrière une porte, dans un coin, profitant de deux minutes volées ; la main voulait sentir la main, la lèvre la lèvre, le sang inquiet sentir son frère, tout s'enfiévrait de tout, chaque nerf brûlait de sentir contre lui le pied, la main, la robe, une partie vivante, n'importe laquelle, d'un corps qui se languissait de lui.”
    Un passage d'une sensualité charnelle, sans précédent.
    Louis restera longtemps au Mexique. Louis reviendra … Et Stefan Zweig démonte les ressorts psychologiques du couple informé et de ce qu'il va devenir. Une analyse clinique, blanche et froide, des sentiments, de la sentimentalité.
    Un roman une fois de plus remarquable.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

> voir toutes (45)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par marina53, le 18 février 2013

    Cependant l'amour ne devient vraiment lui-même qu'à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l'intérieur du corps, et qu'il ose se nommer, s'avouer du souffle et des lèvres. Un tel sentiment a tant de mal à sortir de sa chrysalide, qu'une heure défait toujours d'un coup le cocon emmêlé et qu'ensuite, tombant de tout son haut dans les plus profonds abîmes, il s'abat, avec une telle force décuplée, sur un coeur terrorisé.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 28         Page de la citation

  • Par Carosand, le 04 décembre 2012

    Ces lettres étaient devenues l'eau et le pain du solitaire. Tout à sa passion, il les prenait avec lui lors de ses voyages à travers les steppes et les montagnes ; il s'était fait coudre des poches à sa selle afin de les protéger des averses soudaines et de l'humidité des fleuves qu'il leur fallait traverser pendant les expéditions. Il les avait lues si souvent qu'il les connaissait par coeur, mot pour mot, ouvertes si souvent que les parties pliées étaient devenues transparentes et que certains mots avaient été effacés par les baisers et les larmes. Parfois, quand il était seul et savait qu'il n'y avait personne alentour, il les sortait, pour les prononcer mot à mot avec son intonation à elle et conjurer ainsi l'absence de celle qui était loin. Parfois il se levait soudain dans la nuit, lorsqu'un mot, une phrase, une formule de conclusion lui échappait, il allumait sa lampe pour les retrouver et, pénétrant sa graphie, reconstituer en songe l'image de sa main, et à partir de la main, le bras, l'épaule, la peau, toute sa silhouette transportée jusqu'à lui par-delà les terres et les mers. Et tel un bûcheron dans la forêt vierge, il s'attaqua avec une fureur et une force guerrières au temps qui, sauvage et encore menaçant, impénétrable, lui faisait face, déjà impatient de les voir apparaître, elle, la perspective du retour, les heures de voyage, cette perspective, mille fois imaginée, de leur première étreinte de retrouvailles.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la citation

  • Par Carosand, le 05 décembre 2012

    "Nous allons bientôt arriver", dit-elle comme pour elle-même.
    "Oui", il soupira profondément, "cela a duré si longtemps."
    Il ne savait pas lui-même, en prononçant cette plainte impatiente, s'il faisait allusion au trajet, ou à toutes les longues années qui aboutissaient à cette heure : la confusion entre rêve et réalité le déroutait. Il ne sentait qu'une chose, le cliquetis des roues qui filaient sous lui, vers quelque chose, un certain moment, que, du fond d'une étrange torpeur, il n'arrivait pas à discerner. Non, il ne fallait pas y penser, juste se laisser emporter par une puissance invisible, abandonné, les membres détendus, en attente de quelque chose de mystérieux. C'était une sorte de veillée nuptiale, suave et sensuelle et à laquelle pourtant se mêlaient aussi obscurément l'angoisse de l'accomplissement, ce frisson mystique qui vous prend, quand, soudain, ce à quoi on a infiniment aspiré devient palpable, s'approche d'un coeur qui n'ose y croire. Non, pour le moment, ne penser à rien, ne rien vouloir, ne rien désirer, juste rester ainsi, entraîné vers l'incertain come vers un rêve, porté par un flux inconnu, percevant à peine son corps, s'en tenant à un désir sans but, ballotté par le destin et en plein accord avec soi-même. Juste rester ainsi, des heures encore, une éternité, dans ce crépuscule prolongé, nimbé de rêves : mais déjà, comme une légère appréhension, la perspective d'une fin imminente se profilait.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par Aela, le 16 avril 2012

    Et du passé, de cet incendie de sa jeunesse, dans lequel ses nuits, ses journées s'étaient douloureusement consumées, ne parvenait plus qu'une lueur, une silencieuse et bonne lumière d'amitié, sans exigence ni péril.
    Et ce fut donc tout naturellement qu'il eut l'idée, lorsque deux ans plus tard, il fut chargé par une compagnie américaine de négocier à Berlin des brevets de chimie, d'échanger avec la bien-aimée de naguère, devenue l'amie d'aujourd'hui, un salut de vive voix.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la citation

  • Par Carosand, le 04 décembre 2012

    Mon Dieu, la quitter Elle : ce fut comme un coup de poignard à travers la voile fièrement déployée de sa joie. Et en cette seconde où, pris par surprise, il perdit le contrôle de soi, le rempart artificiellement dressé des faux-semblants s'effondra sur son coeur et, pris de brusques palpitations, il sentit à quel point le déchirait, douloureuse, mortelle presque, la perspective de vivre sans elle. La quitter, mon Dieu, Elle : comment avait-il pu y songer, s'y résoudre, comme si, pour ainsi dire, il s'appartenait encore, comme s'il n'était pas prisonnier de sa présence, ici, de toutes les griffes et de toutes les racines de ses sentiments. Ce fut une explosion violente, élémentaire, une douleur physique traumatisante, évidente, un ébranlement de tout son être, depuis le sommet du crâne jusqu'au tréfonds du coeur, une déchirure qui illumina tout, comme l'éclair dans le ciel nocturne : et alors, dans cette lumière aveuglante, il eût été vain de ne pas reconnaître que chaque nerf, chaque fibre de lui-même s'épanouissait dans un amour pour elle, la bien-aimée. Et à peine eut-il, sans un mot, prononcé le mot magique, qu'avec cette rapidité inexplicable que seul suscite un très grand effroi, d'innombrables souvenirs et petites associations d'idées s'en vinrent, étincelants, à l'assaut de sa conscience. Et il sut à quel point, depuis des mois déjà, il était fou amoureux d'elle.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

> voir toutes (16)

Videos de Stefan Zweig

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Stefan Zweig

Les Derniers jours de Stephan Zweig en BD, interview du dessinateur Guillaume Sorel .
Interview du dessinateur Guillaume Sorel au Salon du Livre de Paris 2012 à l'occasion de la sortie de l'album Les Derniers jours de Stephan Zweig en BD, par Laurent Seksik et G. Sorel (chez Casterman).








Sur Amazon
à partir de :
2,99 € (neuf)
0,78 € (occasion)

   

Faire découvrir Le voyage dans le passé par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (480)

> voir plus

Quiz