
par chartel, le 2008-02-11 23:23:33
Voici une œuvre, Les Chants de Maldoror, d’ Isidore Ducasse (alias comte de Lautréamont) qui laisse une impression étrange, peut-être à cause des secrets qu’elle cherche à taire tout en tentant de...
par chartel, le 2008-02-08 19:44:29
Race stupide et idiote ! Tu te repentiras de te conduire ainsi. C’est moi qui te le dis. Tu t’en repentiras, va ! tu t’en repentiras. Ma poésie ne consistera qu’à attaquer, par tous les moyens,...
par chartel, le 2008-02-08 19:43:39
Je sens déjà que la bonté n’est qu’un assemblage de syllabes sonores ; je ne l’ai trouvée nulle part.
par chartel, le 2008-02-08 19:43:07
L’homme s’est cru beau dans tous les siècles. Moi, je suppose plutôt que l’homme ne croit à sa beauté que par amour-propre ; mais qu’il n’est pas beau réellement et qu’il s’en doute ; car pourquoi...
par chartel, le 2008-02-08 19:27:35
Soyez néanmoins, si vous le pouvez, aussi calme que moi dans cette lecture que je me repens déjà de vous offrir, et ne rougissez pas à la pensée de ce qu'est le coeur humain.
Les chants de maldoror/lettres/poesies I et II de isidore ducasse
Rimbaud : Poésies - Une saison en enfer - Illuminations
Van Gogh ou le suicide de la société
De la peste, du pus et des poux : tel pourrait être le leitmotiv de cet invraisemblable petit brûlot, tout entier nourri de violence, d'idées morbides et de délires à la limite du supportable. Et que n'ont pas supporté les bien-pensants de l'époque, les mêmes qui, à Charleville, méprisaient Rimbaud et l'accusaient, comme on accusa Lautréamont, de vouloir tuer la poésie. Mais le vertige et la démesure furent plus forts que les réactionnaires : Maldoror, le double maléfique de Lautréamont, en crachant son poison et son fiel, jetait les bases d'une des oeuvres les plus énigmatiques et les plus fascinantes de notre poésie.
Alchimie délirante d'un esprit dément, sublime perle noire née d'un champ d'ordures, Les Chants de Maldoror demeurent l'une des rares traces de la fulgurante trajectoire d'Isidore Ducasse, mystérieusement foudroyé en pleine jeunesse. Sa mort, après son oeuvre illuminée, allait alimenter sa légende et le faire entrer dans le club très fermé des poètes mythiques. --Karla Manuele