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Citation de genou


genou   12 juin 2016
Les Facéties du Sapeur Camember, tome 3 de Christophe
Camember sur les planches (premier début).
Camember et Cancrelat sont de service au théâtre, où une troupe de passage donne un drame en vers.
Le « traître » déclame :
« … Et ma vengeance, en somme,
Doucement de chemin va son petit bonhomme ! »
« Canaille ! va », murmure Camember, indigné.
Mais ayant entendu du bruit, le traître s’empresse de se soustraire à tous les regards en disparaissant dans un coffre qui se trouve là par hasard.
« Faut-y qu’il ait un aplomb ! dit Camember hors de lui.
Alors la jeune opprimée vient ourler des mouchoirs avec la tranquillité d’une âme pure. Camember n’y tient plus et fait irruption sur la scène.
« Faites excuse, mam’selle, mais que vous semblez ignorer qu’il y a dans vot’ malle un sale pékin qui mijote à vot’ vis-à-vis des fumisteries subversives !
Puis, plein de zèle, Camember ouvre le coffre et saisit par les jambes le traître, qui proteste avec la dernière énergie. Alors Camember appelle à l’aide : « Cancrelat ! arrive ici, vieux lapin !
« Allons ! Du nerf, Cancrelat, de la vigueur ! enlève-moi c’t’iroquois et vivement ! Ayez pas peur, mam’selle ; nous allons l’boucler et solidement et rien ne s’oppose plus maintenant à ce que vous épouseriez Ugène !
Conclusion : quinze jours de salle de police, pour scandale public, au sapeur Camember et au fusilier Cancrelat !
" Vois-tu, Cancrelat, dit Camember, dor-en-avant, entre l’arbre et le doigt ne mets jamais l’écorce !"
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