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Note moyenne 3.87 /5 (sur 41 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Roubaix , 1977
Biographie :

Kaddour Hadadi, alias HK, est chanteur hip hop dans plusieurs formations musicales: Juste Cause, Ministère des affaires populaires et aujourd'hui HK et les Saltimbanks.

Au milieu des années 80, il lance avec des potes Juste Cause, où il inverse ses initiales pour devenir HK.

En 1999, après une licence de maths, il est embauché à l’association Autour des rythmes actuels (ARA), à Roubaix. Il s’occupe de projets culturels et sociaux.

La reconnaissance artistique viendra quelques années plus tard, en 2006, avec le Ministère des affaires populaires (MAP).

Sans arrêter officiellement MAP, il lance en 2009 un projet plus personnel, HK et les Saltimbanks.

Habitué des scènes de théâtre (« Conscience » comédie musicale hip hop, « Murmure de l'ombre »), il est également musicien intervenant auprès du jeune public.

" J'écris donc j'existe" (Riveneuve, 2012) est son premier livre.

Kaddour Hadadi habite à Bergerac, en Dordogne, avec sa femme Lynda, institutrice vacataire, et ses deux filles.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
Il_voyage   26 janvier 2021
Sans haine, sans armes, sans violence de HK
Il faudra, je crois, si on veut réinventer notre société, que l'on change notre rapport actuel aux personnes fragiles. Et ce faisant, qu'on retrouve d'une certaine manière, l'âme de ce pays. On dit souvent que la France est le pays des droits de l'Homme, on oublie de rappeler que la France est aussi le pays de la Sécurité sociale. Le pays des services publics et de la solidarité entre générations. Il nous faut retrouver ce chemin-là.
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Arlavor   13 novembre 2012
J'écris donc j'existe de HK
On vit quand même une époque formidable: téléphone illimité, Internet illimité, 800 chaînes à la demande, "all inclusive"...Tout le savoir du monde au bout d'un clic, l'évolution de notre planète en un live & en direct, à portée de zapette. On sait tout, et paradoxalement, on ne sait plus rien. Perdu dans ce trop plein d'informations, l'être humain averti a laissé place au zappeur fou, au consommateur abruti.
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julie_et_ses_lectures   31 janvier 2021
Sans haine, sans armes, sans violence de HK
On dit souvent que la France est un pays des droits de l’Homme, on oublie de rappeler que la France est aussi un pays de la Sécurité sociale. Le pays des services publics et de la solidarité entre générations. Il nous faut retrouver ce chemin là. (P108)
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Inafol   30 octobre 2014
Neapolis de HK
Tu vois, c'est ce genre de phrase qui prouve que t'es bien un être humain normal, comme tous ces gens là-bas. L'homme est toujours dérangé par la crasse et la merde des autres, mais jamais il ne voit ni ne sent la sienne.
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 HK
pascal2   03 mai 2021
HK
Paroles de la chanson Danser encore par HK





Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords

Oh, non non non non non

Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords



Nous sommes des oiseaux de passage

Jamais dociles ni vraiment sages

Nous ne faisons pas allégeance

À l'aube en toutes circonstances

Nous venons briser le silence





Et quand le soir à la télé

Monsieur le bon roi a parlé

Venu annoncer la sentence

Nous faisons preuve d'irrévérence

Mais toujours avec élégance



Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords

Oh, non non non non non

Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords



Auto-métro-boulot-conso

Auto attestation qu'on signe

Absurdité sur ordonnance

Et malheur à celui qui pense

Et malheur à celui qui danse



Chaque mesure autoritaire

Chaque relent sécuritaire

Voit s'envoler notre confiance

Ils font preuve de tant d'insistance

Pour confiner notre conscience



Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords

Oh, non non non non non

Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords



Ne soyons pas impressionnables

Par tous ces gens déraisonnables

Vendeurs de peur en abondance

Angoissants, jusqu'à l'indécence



Sachons les tenir à distance



Pour notre santé mentale

Sociale et environnementale

Nos sourires, notre intelligence

Ne soyons pas sans résistance

Les instruments de leur démence



Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords

Oh, non non non non non

Nous on veut continuer à danser encore

Voir nos pensées enlacer nos corps

Passer nos vies sur une grille d'accords



Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=SyBEMRyt6Qg























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Inafol   30 octobre 2014
Neapolis de HK
Ils voudront me persuader que je me trompe ; que je suis différent des autres ; que je ne viens pas du même pays, que nous n'avons pas la même couleur. Je leur répondrai alors que je suis daltonien ! Et, reprenant les mots du poète exilé, je leur dirai : " la vérité a deux visages, et la neige est noire ".
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Il_voyage   26 janvier 2021
Sans haine, sans armes, sans violence de HK
Je pense que vous connaissez sans doute cette citation de Don Hélder Câmara sur les trois formes de violence : "La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d'hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés. La seconde est la violence révolutionnaire qui naît de la volonté d'abolir la première. La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d'étouffer la seconde en se faisant l'auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres. Il n'y a pas de pire hypocrisie de n'appeller violence que la seconde, en feignant d'oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue."
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Giovani   04 septembre 2012
J'écris donc j'existe de HK
Chapitre Ier – Le poète & le pirate



« Bonjour. Je suis venu vous raconter mon histoire. L’histoire de ce gamin qui rêvait de devenir « l’homme invisible ». L’histoire de cet homme qui aujourd'hui ne rêve plus. Une histoire d’ombres et de lumières. Une histoire où ce qui brille nous aveugle souvent bien plus qu’il ne nous éclaire.



A l’heure où j’écris ces lignes - comment dire ? - je crois que je n’ai plus « toute ma tête ». Cela fait quelques semaines que j’ai comme qui dirait des absences, des trous noirs. Comme si je manquais régulièrement des épisodes de ma vie. Il manquera donc peut-être quelques chapitres à cette histoire ; mais je crois que l’essentiel y sera. J’espère que vous pourrez me lire. J’espère que vous pourrez me comprendre.



J’ai 30 ans, j’habite à Roubaix, dans un appartement HLM. Et je suis… écrivain. Disons les choses comme ça. D’habitude j’écris les histoires des autres plutôt que la mienne. Ma nourriture, c’est les autres, en quelque sorte, je suis un vampire. Voleur d’âme, emprunteur de destin plus exactement. Pas paparazzi, non ! « Gentleman-conteur », Arsène Lupin de l’écriture. Je m’approprie la vie d’autrui, un court instant. Et puis je repars, prenant soin de remettre à sa place, chaque détail emprunté.



Je suis un journaliste du béton, chroniqueur du quotidien ; sage poète de la rue. J’écris, je commente, j’invente, je raconte, je rends compte… Je respecte le secret lorsqu’il m’est demandé, lorsqu’il m’est suggéré, ou quand je comprends par moi-même qu’il est préférable de ne rien dire, de ne rien écrire. Je respecte l’anonymat, je respecte la discrétion.



Je ne pratique que très rarement l’interview. L’interview est souvent un jeu de dupe. On n’y pose jamais les bonnes questions, on y donne rarement les vraies réponses. C’est dans l’instantané que se trouve ma vérité. L’instantané : là où le calcul est pris de cours ; là où l’apparence n’a pas eu le temps de se maquiller.



« Les paroles, en l’air, s’envolent ;

Les écrits n’en sont que des restes ;

Alors que parfois un seul regard suffit. »



Souvent, je me perds et j’emmène dans mes erreurs ceux qui me lisent. Parfois, il m’arrive même d’écrire tel un dictateur, imposant mes points de vue de façon lapidaire et tyrannique. J’écris comme je vis : passionné, têtu, obstiné, besogneux, enragé, amoureux, délirant, triste, amer, souriant, heureux, aveugle, criard, revanchard, survolté, angoissé, serein, calme… fou.



« Car j’ai donné mon corps, mon cœur, mon être, et mon âme.

Pour et par ma plume, faire renaître la flamme »



L’écriture me passionne, l’écriture me bouffe. L’écriture m’empêche de dormir. J'en ai passé des nuits blanches à « finir » tel texte, tel poème, telle chronique.



Tout comme cette fois où je me suis réveillé en nage à 3 heures du matin. Peut-on vraiment appeler ça le matin ? Morphée, cette nuit-là, avait fermé la porte à clé et ne voulait plus de moi ce soir dans son club « privé ». Je n'avais peut-être pas la tenue correcte exigée. Je pensais pourtant être un habitué.



Dans ces cas-là, une seule chose à faire : Ecrire ! A 4 heures du matin donc, j’ai fini par prendre un stylo, mon cahier de brouillon et j’ai commencé à griffonner quelques idées pour un nouveau texte : « Le poète et le pirate ». Ca faisait un moment que cette idée me trottait dans la tête, un texte dans l’esprit des BD que je lisais gamin : Les « Marvel Comics ». Avec tous ces super-héros schizophrènes, qui ont une double personnalité, une double identité, une double destinée.



Et donc, dans ce texte, mon « Peter-Parker », était un poète : un type normal, sans histoires. Et mon « Spiderman » était une sorte de Sindbad des temps modernes : un pirate-rebelle à bord de son petit radeau, partant à l’assaut des navires des grands de ce monde. L’éternel mythe du petit David qui terrasse le puissant Goliath. Je sais, ça a l'air con et naïf, comme une BD pour ado, mais cette histoire et ces deux personnages me plaisent bien.

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julie_et_ses_lectures   31 janvier 2021
Sans haine, sans armes, sans violence de HK
Je pense personnellement que la violence est un piège, et que lorsque l’on y succombe, c𠆞st souvent un aller sans retour. Je hais toute forme de violence, je connais ses fracas, ses déchirures à l’âme et au corps, ses marques sur la peau, sur le visage et au plus profond des cœurs. C𠆞st pourquoi je la combats d’où qu𠆞lle vienne. Mais je ne considère pas que toutes les violences sont égales, qu𠆞lles se valent. Je ne dis pas qu’il y en a des plus légitimes ou des plus nobles, non, je dis qu’il y en a qui sont des causes premières, sources de mille et une autres formes de violence. (P78)
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Flolie   24 octobre 2014
Neapolis de HK
"Soit! Mais qui es tu aujourd'hui?" Alors je leur montrerai mes compagnons de cellule, et je leur dirai : " Je suis chacun d'entre eux! Nous sommes... de ceux que l'on enferme sans qu'on ait besoin de leur dire pourquoi ! "
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