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Note moyenne 4 /5 (sur 179 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Haute-Savoie , le 21/08/1976
Biographie :

Hippolyte, de son vrai nom Frank Meynet, est un auteur de bande dessinée, illustrateur et photographe.

Diplômé de l’école Emile Cohl à Lyon en 2000, il commence par travailler en tant qu’illustrateur pour la presse nationale et la jeunesse puis se lance dans l’ adaptation du Dracula de Bram Stoker en bande dessinée (Glénat) entièrement en carte à gratter, travail pour lequel il reçoit le prix du meilleur album de l'année à la Foire du Livre de Bruxelles en 2004.

Il change alors son fusil d’épaule en passant à l’aquarelle et adapte Le Maître de Ballantraë, pour les éditions Denoël Graphic, chef-d'œuvre réputé inadaptable de Stevenson. Le succès critique est unanime. Viendront ensuite Minik (Aire Libre) et Brako (Sarbacane)

Tour à tour photographe, illustrateur, metteur en scène de théâtre, Hippolyte cherche toujours de nouvelles voies d’expression.

Réalisateur de courts métrages et passionné de photographie, ses récents projets l’ont emmené vers la mise en scène pour le théâtre de marionnettes (Dracula avec la compagnie Zapoï) et le reportage (XXI).

Il collabore également avec le monde de la musique et réalise notamment en 2010 l'habillage visuel du groupe de hip-hop sud africain Tumi And The Volume

Hippolyte vit et travaille depuis 2009 à Saint-Joseph à La Réunion.

site de l'auteur:
http://hippolyte.viewbook.com/

page Facebook:
https://www.facebook.com/franck.hippolyte1

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Les Ombres : la bande-dessinée présentée par Hippolyte son dessinateur


Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
lauwie   23 février 2014
Les Ombres de Hippolyte
Les brins d'herbe qui flottent autour de cette forteresse continuent à vivre et pas moi... Pourquoi ?

Je n'ai jamais connu l'amour... Pourquoi ?

Je suis morte et personne ne le sait.

Pourquoi ?
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Bibliotekana   30 octobre 2014
Les Ombres de Hippolyte
Quand un homme fuit son pays, c'est toujours pour trouver une vie meilleure... Mais la route est longue et difficile.

L'exilé s'épuise tant à survivre qu'il en oublie la raison pour laquelle il est parti, ce qu'il cherche et même qui il est.

Il n'est plus qu'un corps qui marche...
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yv1   07 octobre 2013
Les Ombres de Hippolyte
Je recueille des enfants abandonnés, dans mon usine modernisée. Ils fabriquent des jouets immondes pour les enfants de l'autre monde, je suis un ogre civilisé ! Civilisééé !!! Je capitalise et mondialise. Mais avant de me goinfrer, je dois penser... productivité... efficacité... rentabilité ! (p.34/35)
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Donna22   08 avril 2014
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
La mémoire d’un génocide est une mémoire paradoxale : plus le temps passe, moins on l’oublie
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thedoc   19 novembre 2014
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
La marque du génocide, ce n'est pas la furie.

C'est le silence. Le témoignage rendu impossible parce que tous ou presque ont été tués.

Ont été tus. Et on ne veut pas, on ne peut pas croire aux récits des rescapés.
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Clairoche   27 octobre 2014
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
ON SE REPRÉSENTE TOUJOURS UN CAUCHEMAR COMME UNE CHOSE OBSCURE.

LE NOTRE ÉTAIT LUMINEUX, DÉCOUPÉ AU SCALPEL PAR UN SOLEIL IMPITOYABLE.
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thedoc   19 novembre 2014
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
L'organisation est la condition de la démultiplication du crime.

Le déni, la soupape.

Le génocide est une folie raisonnée.

Quand un crime s'étale sur trois mois de temps, la colère n'explique rien.

Tout était prêt.
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jbicrel   13 juillet 2018
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
Dans un monde immobile Sous un ciel bleu" "pur sans nuages rien ne bougeait sauf le feuillage des arbres agités par une brise légère du silence il n'y avait que du silence et des tués.
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Cristie   23 novembre 2014
La fantaisie des Dieux : Rwanda 1994 de Hippolyte
Du silence. Il n'y avait que du silence et des tués. Les tués ne parlent pas. Il n'y avait plus de mots. Juste ce silence. Epais, lourd. Comment raconter ? La marque du génocide, ce n'est pas de la furie. C'est le silence. Le témoignage rendu impossible parce que tous ou presque ont été tués. Ont été tus. Et on ne veut pas, on ne peut pas, croire aux récits des rares rescapés
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SZRAMOWO   19 octobre 2017
Le maître de Ballantrae, Tome 1 : de Hippolyte
C’est un fait singulier, que j’hésite au sujet d’une date, celle, surtout, d’un incident qui modifia si profondément ma vie, et nous envoya tous sur une terre étrangère. Mais à la vérité, toutes mes habitudes se trouvaient alors désorganisées, et je vois que mon journal est tenu à cette époque irrégulièrement, la date omise pendant une semaine et plus, et son allure générale dénote que son auteur était bien proche du désespoir. Ce fut vers la fin de mars, en tout cas, ou au début d’avril 1764. Après un lourd sommeil, je m’étais réveillé avec le pressentiment qu’il allait arriver un malheur. Ce pressentiment était si fort que je descendis en hâte, vêtu de ma chemise et de mon pantalon. Ma main, je me le rappelle, tremblait sur la rampe.



C’était une matinée froide et ensoleillée, avec une forte gelée blanche, les merles chantaient très suavement et très haut alentour du château de Durrisdeer, et le bruit de la mer emplissait les chambres. Je n’étais pas encore à la salle, lorsqu’un autre bruit m’arrêta : celui d’une conversation. Je m’avançai, puis m’arrêtai, croyant rêver. J’entendis à coup sûr une voix humaine, et ce dans la maison de mon maître, et cependant je ne la reconnaissais pas ; à coup sûr un langage humain, et ce dans mon pays natal ; et cependant, j’avais beau écouter, je n’y comprenais pas un mot. Un vieux conte me revint à l’esprit (d’une fée ou peut-être simplement d’une étrangère égarée) qui vint s’asseoir au foyer de mes pères, quelques générations auparavant, et y séjourna environ une semaine, parlant fréquemment dans une langue qui ne disait rien à ses auditeurs ; et elle s’en alla comme elle était venue, sous le couvert de la nuit, et sans laisser même un nom derrière elle. J’avais tant soit peu de peur, mais encore plus de curiosité ; j’ouvris donc la porte, et entrai dans la salle.



La vaisselle du souper garnissait encore la table ; les volets étaient encore fermés quoique le jour pénétrât par leurs interstices ; et la vaste salle était éclairée uniquement par une seule bougie et les reflets mourants du feu. Devant l’âtre, il y avait deux hommes assis.
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