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Note moyenne 3.85 /5 (sur 461 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Liban , 1964
Biographie :

Kochka est née au Liban d'un père français et d'une mère libanaise.

En 1976, la guerre contraint sa famille à l'exil. Elle poursuit ses études en France et devient avocate. Quatre enfants vont changer sa vie.

En 1997, elle abandonne sa charge d'avocate et se met à écrire sous le pseudonyme de Kochka qui signifie "chat" en libanais.

Elle est l'auteur de "La fille aux cheveux courts", "Brelin de la lune", "Rendez-vous dans l'impasse" ou plus récemment "Frères d'exil".

Source : www.bibliopoche.com
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Kochka, l'auteure de Frères d'exil, vous parle de l'importance du thème de l'humanité dans son roman et dans le monde. Pour en savoir plus : https://www.flammarion-jeunesse.fr/Catalogue/flammarion-jeunesse-poche/freres-dexil
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Citations et extraits (148) Voir plus Ajouter une citation
letilleul   30 septembre 2016
Frères d'exil de Kochka
Mon nom est Enoha et si j'écris aujourd'hui c'est pour accompagner Nani, ma petite-fille, car elle va bientôt partir. Pour elle je suis Ipa. C'est comme ça qu'on dit grand-père sur notre île. Elle a huit ans.

Ma Nani,

Tu sais toi qu'il est un peu bizarre ton Ipa, mais tu sais aussi qu'il ne raconte jamais n'importe quoi, et tu sais comme il t'aime !

Je t'ai déjà expliqué que ce qu'on voit ne dit pas toujours la vérité. Par exemple, quand les gens ne sont plus là, on croit qu'ils sont sont morts alors qu'ils sont seulement cachés. Les défunts sont dans nos coeurs et, si on se concentre, on les entend murmurer. Et c'est vrai aussi pour les arbres, les rivières, les montagnes et les fleurs...
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Verdorie   28 octobre 2013
Au clair de la Louna de Kochka
Il est très tard quand Lalie lâche le film de Louna [autiste] et me reprend dans ses yeux :

- Tu sais, me dit-elle, c'est terrible d'être différent. Les hurlements c'est sa souffrance. C'est terrible la non-communication.

- Mais qu'est-ce qu'il faut faire, Lalie, quand elle est en colère ?

- Elle n'est jamais en colère, Michka, elle est en détresse. On dirait qu'elle saute dans le vide et c'est comme un suicide. Alors il faut se jeter derrière elle, à corps perdu dans la bataille, et avec des gestes tellement confiants et tellement pleins d'amour, qu'elle ne peut pas ne pas revenir.
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Jumax   14 novembre 2012
Le feu de la toute petite lanterne de Kochka
"Retiens cette leçon, Tina : c'est quand on croit que les choses nous appartiennent que souvent elles nous échappent. La patience, l'amour et l'humilité doivent s’entretenir tous les jours."
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Jumax   14 novembre 2012
Le feu de la toute petite lanterne de Kochka
"Dans des temps très anciens, jadis, sous le verre de cette lanterne, les ancêtres avaient gravé une courte phrase : La lumière ne vient pas seulement du ciel, alors entretenez-la... Mais, avec le temps, et par ce que les hommes ne l'avaient pas entretenue, cette inscription s'était presque effacée et tout le monde l'avait oubliée..."
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Jumax   14 novembre 2012
Le feu de la toute petite lanterne de Kochka
"Méfie-toi des combats : s'ils forgent le caractère de l'homme, à force, ils peuvent lui durcir le coeur aussi. Alors, n'oublie pas de chercher aussi l'amour : c'est de lui, au fond, que l'homme tire sa plus grande force. Autre chose : ce n'est par ce que tu as été courageux aujourd'hui que tu le seras demain. Dans la vie, on doit faire ses preuves tous les jours."
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Nadael   01 octobre 2016
Frères d'exil de Kochka
« Je veux te parler des mystères parce que le monde en est rempli. Il y a ce qu'on voit et tout ce qu'on ne voit pas... Par exemple, qui sait ce qui se passe à notre insu sous la terre ? Peut-être que, sans rien dire, les arbres mélangent leurs racines ? Peut-être se tiennent-ils tous par en-dessous ? Peut-être qu'en parlant avec un arbre qui se trouve d'un côté de la terre, on peut communiquer avec des arbres qui sont de l'autre côté ? Peut-être que ce qu'on fait à un arbre, on le fait à tous les arbres ? Peut-être que tout se tient... »

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letilleul   30 septembre 2016
Frères d'exil de Kochka
Parce qu’on les a toujours connus d’une certaine façon ou parce que ça nous convient, on croit que les choses et les gens qui nous entourent ne changeront pas. On croit qu’on aura toujours ses parents, que les murs de nos maisons tiendront toujours, et qu’on aura toujours un toit.

C’est un tort. Il y a des moments dans la vie où ce qu’on croyait solide s’effondre. Alors il faut faire son bagage.
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orbe   26 février 2015
Le voyage de Fatimzahra de Kochka
"Te rends-tu compte, poursuit Mohamed, que ça va être difficile et que tu risques de pleurer... Le découragement et la solitude vont souvent t'accompagner...

- Je sais, papa.

- Tu sais aussi, reprend encore Mohamed, que celui qui désire le miel doit supporter la piqûre des abeilles ; ce qu'on veut, il faut le gagner...
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Brize   17 octobre 2016
Frères d'exil de Kochka
Les jours suivants s’égrènent doucement. Les îliens s’installent au mieux dans leurs campements et attendent. Si, pour l’instant, ils sont ensemble, ils savent que ça ne va pas durer. Il n’y a plus de grands espaces qui seraient encore inhabités sur la terre où on pourrait les loger. Ils ne pourront pas rester en communauté. Comme des grains semés au vent, leur peuple sera bientôt éparpillé.

Parfois des gens débarquent au milieu d’eux et les prennent en photo ou les filment avec des caméras.

Parfois un riverain ému par leur sort leur apporte des couvertures et pour les enfants des jouets. Des curieux s’arrêtent aussi pour les regarder.

Certains s’en méfient … Ceux qui n’ont plus rien effraient souvent les mieux lotis. Qui sait, ils pourraient avoir envie de les voler ? Et ce débordement de personnes complètement démunies fait désordre dans la ville. Alors, si les gens du continent conviennent qu’il faut les accueillir, ils ont hâte qu’ils soient partis.
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Moussaron32   24 juin 2016
Le joueur de flûte de Hamelin de Kochka
Il était une fois une petite ville d'Allemagne, Hamelin, ou les habitants étaient si avares qu'ils comptaient toutes les dépenses. Un jour, pour ne plus avoir à nourrir les chats, ils les chassèrent de la ville. Alors, en l'absence de prédateurs, les rongeurs se reproduisirent. Tant et si bien que, rapidement, il y en eut dans chaque cave, dans chaque Grenier et dans tous les recoins.

Les habitants tentèrent de les empoisonner, mais les rats malins ne laissaient pas tromper. Ils firent revenir les hauts mais les rats nombreux les mirent en fuite. Et bientôt les rongeurs ne se cachèrent plus. Ils étaient partout : dans les rues, sur les tables, dans les placards, sous les lits ! Ils avaient envahi la ville.

Désespéré, le maire ne savait plus que faire, quand un étranger à l'allure joyeuse se présenta devant lui. Son corps était fluet, il avait le langage facile. - Contre mille pièces d'or, je vous libère. Plus un rat ! Déclara-t-il.

Une poignée de mains scella leur accord et l'homme sortit sa flûte de sa poche. Aux premières notes qu'il joua, les oreilles rives se dressèrent et de fines moustaches surgirent. Et quand il sortit dans la rue, les rats de la mairie le suivirent. Puis ceux des environs les rejoignirent. La musique les charmait, on aurait dit qu'elle leur parler.

Venez, venez mes jolis Vous aurez : des tonnes de fromages, des montagnes de grains de blé, un paradis pour les rats gris.

Alors, égrainant ses notes, le joueur de flûte déambula dans la ville. Derrière lui, la marée de rats enflait, ils étaient hypnotisés. - Ils s'en vont ! Créaient les habitants stupéfaits. Dieu soit béni.

Quand tous les rats furent rassembles, l'homme chemine vers la rivière et y entra. Bien qu'immergé jusqu'au cou, il ne cessait de jouer promettant monts et merveilles aux animaux fascinés.

Les uns après les autres, les rats le suivirent dans l'eau froide et le courant les emporta. Ensorcelés, ils ne pouvaient pas lutter: ils se noyèrent jusqu'au dernier. L'étranger quitta alors la rivière, se sécha sous le soleil et partit réclamer son dû.

-Comment? S'exclama le maire, mille pièces d'or pour avoir seulement entonné un air de flûte. C'est cher payé ! L’étranger se raidit.

- Nous nous étions entendus. ! Sans moi votre ville aurait disparu ! Les rats auraient tout détruit ! Mais approuvé par ses citoyens, le maire resta inflexible.

Le cœur de l'étranger se serra, il n'aimait pas être dupe. Le poing vengeur, il se détourna. Mais, tandis qu'il s'en allait, il saisit à nouveau sa flûte qu'il magnait avec magie. Les premières notes qu'il joua furent très fortes car elles disaient la colère, puis son état d'esprit changea... La musique s'adoucit sous ses doigts agiles.

Alors, se sentant appelés dès dizaine d'enfants apparurent aux fenêtres comme si les carreaux fleurissaient. Ils cherchaient d'où la belle musique venait. Elle disait : Venez. Venez mes amis dans un pays plein de gaité. Vous n'y serait jamais grondes. Un paradis pour les petits, un premier marmot sortit... puis un deuxième, un troisième : tous voulaient voir qui jouait. !

Et la bande d'enfants grossit. Main dans la main, Lisa suivaient le joueur de flûte, entraînés par la mélodie. Fou d'inquiétude, les parents se jetèrent à leur poursuite. - Il est mauvais, revenez ! Arrêtez-vous, par pitié ! Mais les enfants restaient sourds à leurs cris.

Une montagne presque infranchissable se dressait derrière la ville. Au son de l'instrument, comme s'il s'était agi d'une clé la géante de pierre s'ouvrit. Le musicien passa devant : la farandole le suivit.

Mais quand les parents arrivèrent, la montagne s'était refermée, et sauf un boiteux … que sa jambe avait retardé, le joueur de flûte et les enfants s'étaient volatilisés. Nul ne sut jamais ce qu'ils devinrent et malgré le temps passé la ville d'Hamelin les pleure encore. Chaque air de flûte les rappelle.

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