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Note moyenne 4.26 /5 (sur 53 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1972
Biographie :

Le Point est un magazine hebdomadaire français d'information générale, fondé en 1972 par une équipe de journalistes qui avaient quitté, une année plus tôt, la rédaction en chef de L'Express. Son modèle générique est celui du magazine américain Time Magazine, fondé par Henry Luce dans les années 1920, ou de son confrère Newsweek. Le magazine ouvre ses pages à toutes les opinions politiques (interviews, analyses, etc), bien que sa ligne éditoriale soit communément admise comme centriste et libérale.

L'équipe fondatrice du Point était composée de Olivier Chevrillon (Pdg & éditorialiste), des journalistes : Claude Imbert, Jacques Duquesne, Pierre Billard, Georges Suffert, Henri Trinchet, Robert Franc, du responsable de la publicité et du marketing Philippe Ramond, et de l'administrateur Michel Bracciali. S'appuyant financièrement sur le groupe Hachette, dont le Pdg est alors Simon Nora, cette équipe avait recruté dès le printemps 1972 des journalistes - jugés parmi les plus performants - à travers les grands titres de la presse parisienne.

Le Point misait d'abord sur sa capacité à renouveler le genre de l'hebdomadaire d'information, le « newsmagazine » , du type Newsweek ou Time. En trois années, le journal a réussi à atteindre l'équilibre financier puis à être largement bénéficiaire.

Il est toujours, aujourd'hui, dans ce modèle.

Son directeur de la publication est Franz-Olivier Giesbert, ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur puis du Figaro.
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Source : Wikipedia
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M. C. Beaton vous parle des nouvelles aventures d'Agatha Raisin .
"Agatha Raisin, c?est comme si la Miss Marple d?Agatha Christie avait rajeuni, adopté des m?urs de cougar et un humour caustique et mangé de la vache folle? C?est un régal." (Le Point)

Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
 Le Point
Ziliz   10 mars 2020
Le Point
■ Jean-Pierre Darroussin rétropédale sur Polanski.

Il a voulu faire rire, mais sa blague est tombée à plat… Voilà, en gros, l'explication de Jean-Pierre Darroussin sur son attitude étrange lors de la remise du prix de la meilleure adaptation à Roman Polanski, le soir des César. On se souvient qu'il avait surpris tout le monde en bredouillant puis en écorchant le nom du cinéaste après avoir ouvert l'enveloppe, comme pour éviter d'avoir à prononcer son patronyme face caméra. Beaucoup y ont vu une prise de position tranchée de l'acteur du 'Cœur des hommes', comme pour marquer son désaccord avec un prix que Polanski aurait usurpé en plein mouvement #MeToo… S'attirant du coup une volée de critiques, comme celles de l'acteur Patrick Chesnais, écœuré par le lynchage en direct du réalisateur : « Je suis effondré et révolté par les prestations pathétiques et nauséabondes de Foresti et Darroussin qui ont volontairement écorché le nom de Roman Polanski sur la scène des César, ils se sont discrédités à jamais… »

« C'est d'une grande maladresse de ma part », explique après coup Jean-Pierre Darroussin dans un texte publié sur le site du magazine culturel Transfuge. Il raconte comment il s'est retrouvé là, appelé par les César pour remettre un prix, alors que tout le monde se défilait… « J'étais un peu étonné, cela fait 10 ans qu'on ne m'avait pas appelé pour les César… Ils me disent que personne ne veut venir, que tout le monde a la trouille. Moi, je me dis que je n'ai rien à craindre et j'accepte l'invitation. » Sur place, la tension est extrême, il monte sur scène, décachette l'enveloppe et voit inscrit le nom de Polanski. « Et là, c'est idiot, c'est idiot, instinctivement je pense m'en tirer par une pirouette et je me dis que je vais faire le sketch de la grenouille à petite bouche, raconte-t-il. Je fais la petite bouche. À ce moment-là, personne n'a mesuré le sens que cette blague allait prendre. Je me tourne en dérision moi-même, en voulant montrer ma position inconfortable. »

Une explication quelque peu alambiquée, la blague de la grenouille n'étant vraiment pas évidente à percevoir ce soir-là sur scène… Darroussin, sans présenter vraiment ses excuses, reconnaît tout de même une faute et jure qu'il n'a pas « cherché à humilier Polanski » : même si « l'homme n'a peut-être pas la conscience tranquille », il reste selon lui « un génie du cinéma ». Et pour couper court à toute polémique, il précise également qu'il n'est pas antisémite. « La mère de mes deux filles est juive, détaille-t-il dans sa tribune. Et donc, mes filles sont juives. »

Les choses étant dites sur Polanski, l'acteur ménage également les féministes, sans doute pour éviter d'être accusé cette fois d'avoir retourné sa veste… « Je suis évidemment par ailleurs totalement solidaire du combat des femmes, je suis prêt à manifester à leurs côtés, explique le comédien. Les violeurs doivent être condamnés, le monde change et c'est très sain (…) Le mouvement #MeToo est nécessaire. Mais il faut avoir de la hauteur, il ne faut pas tout mélanger. »

De quoi contenter cette fois tout le monde…



• Marc Fourny, 10/03/2020

>> https://www.lepoint.fr/culture/jean-pierre-darroussin-retropedale-sur-polanski-09-03-2020-2366302_3.php#xtor=CS3-190

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TiriNoiret   28 novembre 2019
Le grand monde de Proust de Le Point
Un grand écrivain très fervent admirateur de Du côté de chez Swann qui avait paru alors, fut si choqué par une scène entre Mlle Vinteuil et son amie, qu’il supplia M. Marcel Proust de la supprimer. Cette scène étai courte, M. Proust ne l’aimait guère, Swan “tenait” sans elle. Il voulut la retrancher pour faire plaisir à son Maître. Mais alors il s’aperçut que cette scène, nullement indispensable dans le premier volume, soutenait entièrement le sixième et le septième, lesquels se fussent effondrés sans ce pilier. La scène en elle-même insignifiante, grande par les conséquences sentimentales, morbides et tragiques que sa brusque réminiscence déchaînera un jour, cette scène resta. Les volumes qu’elle étaya ne sont pas encore parus. Ils feront comprendre sa nécessité architectonique.
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Osmanthe   05 avril 2020
L'esprit du Japon - les grands textes de Le Point
Les esprits des gens sont comme des greniers des idées du passé. Toutes les pratiques sociales sont les expressions des idées du passé. Ainsi, lorsque nous voulons créer une nouvelle entreprise, nous devons tout d'abord planter l'idée nécessaire dans les cerveaux, pour qu'elle devienne un jour une idée établie, une idée du passé. Pourquoi ? Une action porte toujours en elle l'immédiat, mais une idée s'enracine toujours dans le passé (...)

Les idées donnent naissance aux actions. Les actions donnent à leur tour naissance à de nouvelles idées. Ce flux éternel est l'essence du chemin du dieu de l'évolution. Le dieu ne se trouve pas dans un temple au-dessus de la société, ni enterré sous ses pieds. Il se love dans les esprits. Il est l'agrégat des idées des gens. Il constitue un grand cercle d'unité et de complétude.



Extrait de "Dialogues politiques entre trois ivrognes", de Nakae Chômin.
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Jcequejelis   16 août 2014
Révolution française, le Point était là... [n° HS] de Le Point
Les États-Unis d'Amérique ont décidé par le Coinage Act du 2 avril 1792, la création de leur nouvelle monnaie nationale, baptisée le « dollar ». Mais cette monnaie n'est pas encore en circulation, et les premiers dollars, attendus avec méfiance, ne seront frappés que dans quelques mois. Le mot « dollar » est une altération de « thaler », pièce de monnaie ayant cours chez les Habsbourg et qui tire son nom du village où elle a été frappée pour la première fois, en 1519.



1949 - [p. 46]
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Florellia   28 octobre 2018
Harry Potter : Mythes et origines d'un chef d'oeuvre de Le Point
Pour J.K. Rowling, Lupin est bien plus qu'un sorcier atteint de lycanthropie, il est une métaphore du handicap et en particulier de toutes ces " maladies qui entrainent une stigmatisation, comme le sida ". " Les pathologies transmises par le sang charrient toutes sortes de superstitions, à cause de tabous autour du sang ", écrit-elle dans l'une de ses addenda à la saga, classant le professeur aux vêtements défraichis parmi ses personnages favoris.

[...]

Longtemps replié sur lui-même, Remus Lupin finira par accepter qu'on l'aime et épousera Nymphadora Tonks. La naissance de leur petit Teddy, en pleine guerre contre Voldemort, est l'une des plus belles illustrations de la philosophie de Dumbledore : l'amour vainqueur envers et contre tout.
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colimasson   22 novembre 2016
Le point hors-série, les maitres penseurs, carl jung de Le Point
Dès qu’il sentait une pression excessive s’exercer sur lui, instinctivement, [C. G. Jung] se repliait sur lui-même pendant quelques jours, voire quelques mois, alléguant un pressant besoin de concentration pour coucher par écrit un grand nombre d’idées intéressantes.
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Florellia   27 octobre 2018
Harry Potter : Mythes et origines d'un chef d'oeuvre de Le Point
- Boris Cyrulnik, Harry Potter est-il un cas clinique intéressant ?



- Passionnant, parce qu'il nous parle de la condition de l'enfant et de l'adolescent, et nous montre les mécanismes de résilience. Quand on a eu un malheur dans son enfance, si on veut enclencher un processus de résilience (qui consiste non à revenir à l'état initial, mais à reprendre un développement normal), il faut trouver un lieu de parole, un substitut familial ou quelqu'un pour servir de tuteur. Cela permet de ne pas être prisonnier du passé, de devenir maitre de son monde intime. Il faut rêver et ensuite passer à l'acte pour réaliser la plus grande part possible de ses rêves. C'est ce que fait Harry Potter. [...]
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colimasson   19 février 2020
La psychanalyse après Freud de Le Point
Transgressant le standard des séances de 45 minutes cher au freudisme, Lacan pratique l’interruption de séance à l’instant où l’analysant vient, sans s’en rendre compte, d’énoncer un fantasme sans son habituel déguisement, estimant que cela peut avoir des effets d’ouverture. […]

Quand, par exemple, une femme fait le lapsus de s’accorder au masculin, l’analyste, en levant la séance, réalise une ponctuation qui ouvre la parole sur les identifications masculines de la patiente. Cette intervention peut être plus efficace qu’une interprétation, qui, à certains moments dans la cure, risque de provoquer une résistance et une fermeture.
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Osmanthe   04 avril 2020
L'esprit du Japon - les grands textes de Le Point
Ce que montre également cet opus, c'est l'intelligence et l'habileté avec lesquelles les Japonais ont toujours su avancer, en prenant ce qu'il y avait de meilleur chez plus puissants qu'eux. Ils se sont ainsi nourris de l'esprit confucéen, de la culture et de l'art chinois ; ils ont su, sous l'ère Meiji, se plonger dans les sciences et la philosophie occidentales pour, ensuite, en faire des outils innovants, différents, des armes d'un genre nouveau pour mieux conquérir le monde. Les philosophes de l'Ecole de Kyoto, nourris de physique quantique, ont ainsi assimilé le monde pour le réinventer.

Mais la violence, la cruauté, le goût de la soumission, voire de la transgression, traversent aussi ces textes. Ces sentiments sont présents chez Tanizaki, Kawabata, Mishima, bien sûr, et même chez Haruki Murakami, auteur de Kafka sur le rivage, le roi du best-seller nippon. L'esprit du Japon ? Il est complexe, subtil. Il nous oblige à décentrer notre regard, à renoncer à nos certitudes. Ce qui, au-delà de la beauté même qui anime la plupart de ces textes, justifie en soi leur lecture.
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michelekastner   09 juillet 2015
Haïti parmi les vivants de Le Point
Je pense à toi qui habites ma rue dans une autre ville. Je pense aux vivants. D'ordinaire, quand meurt un proche, une part de nous meurt avec lui. Nous recollons nos morceaux, et avec cette somme restante, meurtrie mais compacte, nous apprenons à survivre à la part manquante. Quand tant de gens meurent en même temps, collègues et amis, amantes et voisins, parents et descendants, la part manquante devient plus grande que celle qui reste. Aucune personne n'a en elle assez de vie pour pleurer tant de morts. Alors, on choisit de penser aux vivants, aux corps mutilés. Si le corps humain est la plus belle des preuves concrètes de la beauté du monde, sa mutilation tient du sacrilège. Il y a dans mon quartier une petite fille dont le visage compte désormais une moitié morte et une moitié en vie. Pourra-t-elle sourire d'une seule moitié de son visage ? Je pense aux corps qui sont sortis indemnes de la chute de la ville. Je regarde les vivants qui déambulent dans les rues. Et les vivants, en général, me paraissent plus sympathiques qu'hier. Non pas qu'ils aient plus de mérite. Il y a ceux, avec leurs mains d'ouvriers et de simples citoyens, qui ont affronté la pierre et le ciment pour sauver des vies. Il y a ceux qui, brandissant un passeport étranger ou se faufilant dans le sac à main d'une amie ou le portefeuille d'un protecteur, se sont empressés d'aller ailleurs refaire leur vie. Il y a ces deux jeunes femmes, médecins, que je croyais connaître, qui n'ont soigné personne et s'installaient ailleurs le lendemain. Il y a la lâcheté en blouse blanche et le courage des anonymes. Il y a cet homme qui, aidant une voisine qu'il connaissait à peine à sortir un parent du rez-de-chaussée d'une maison encore branlante et sur le point de s'effondrer, a dit : soit nous le sauverons, soit nous mourrons ensemble. Il y a cette revendeuse de mon quartier qui a voulu revendre à ses voisins le pain gratuitement offert par le boulanger du coin. Héros et ordures. L'humanité a toujours été chaque chose et son contraire. Les vivants ne sont ni pires ni meilleurs qu'avant. Ils me sont devenus sympathiques simplement parce que je partage avec eux un préfixe : drôle de statut communautaire, nous voilà tous des survivants. Je dois désormais me surveiller pour ne pas transformer le simple fait d'être vivant en vertu ou mérite. Pour les victimes du tremblement de terre, il n'y a pas eu de façon honteuse de mourir. Mais il y a des façons plus humaines que d'autres de survivre, ou de vivre tout simplement.
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