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Note moyenne 4.11 /5 (sur 515 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Le Magazine littéraire est un magazine ou plutôt une revue littéraire. Il se définit comme "le journal des livres et des écrivains".

C'est un mensuel paraissant depuis 1966, anciennement dirigé par Jean-Jacques Brochier d'Italiques (ORTF) puis Jean-Louis Hue, aujourd'hui par Joseph Macé-Scaron.

Chaque mois, un dossier consacré à un auteur, un philosophe ou à un courant littéraire constitue une partie importante du magazine. La littérature plus contemporaine fait l'objet de critiques et d'interviews.

La nouvelle formule du Magazine Littéraire répond ainsi à une double exigence : renforcer sa vocation d’outil encyclopédique et affirmer le rôle de ce magazine comme acteur de premier plan sur la scène culturelle française. Pour cela, Le Magazine Littéraire s'est dotée d’un site internet complet.
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Source : Wikipédia
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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
Jcequejelis   26 mai 2014
Le Magazine littéraire [n° 350, janvier 1997] Les vies de Marcel Proust de Le magazine littéraire
On a mal compris « Les Mots » : c'est un adieu à la littérature. Pourquoi est-ce si bien écrit ? Parce que Sartre l'a voulu, et parce que la littérature ne se détruit que par la littérature. Le charabia n'atteint pas la langue. Sartre l'a avoué à certains : « Les Mots », c'est un pastiche d'autobiographie, au sens où « Don Quichotte » est un pastiche des romans de chevalerie, où Voltaire dans Candide, se moque de tout le monde. On voit bien que le jury Nobel s'y est mépris, puisqu'il a attribué le prix à Sartre malgré ses avertissements et que cela s'est terminé par un refus notoire.



1765 - [p. 90] Sartre et Les Mots, de Michel-Antoine Burnier
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Myriam3   31 janvier 2016
Le Magazine Littéraire, n°564 : La Littérature contre le Mal de Le magazine littéraire
pour moi, le mal absolu [...]c'est l'ignorance d'autrui, de la possibilité de la différence. C'est le degré zéro de la curiosité. On est incapable de voir en dehors de soi tant on croit déjà tout savoir et avoir tout compris. Non content d'être ignorant, on ne désire pas connaître pour ne pas affronter ce qui nous remet en question et peut-être en danger. C'est dans cette citadelle du soi bête et violent que réside le mal absolu.

Mathias Enard
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Myriam3   18 décembre 2014
Le Magazine Littéraire, n°462 : L'Inde, du Mahabharata à Salman Rushdie de Le magazine littéraire
L'Inde est constituée de vingt-huit états et compte presque autant de langues officielles. C'est une mosaïque de peuples et de religions. Face à cette immense diversité, chaque livre d'un écrivain indien est comme une picèe d'un gigantesque puzzle.



Jean-Claude Perrier
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Myriam3   25 juillet 2014
Le Magazine Littéraire, n°443 : New York et ses écrivains, d'Edith Wharton à Don DeLillo de Le magazine littéraire
Sillonner les rues si droites et pourtant si imprévisibles de la Grosse Pomme revient dès lors à suivre les lignes de force qui structurent non seulement un continent et une société, mais aussi l'imaginaire d'une vaste constellation littéraire, éternelle et mouvante.



Introduction au dossier
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Myriam3   06 août 2014
Le Magazine Littéraire, n°476 : Les romancières anglaises de Jane Austen à Zadie Smith de Le magazine littéraire
Dans mon pays, il y a toujours eu, depuis l'apparition du genre, de grands romans écrits par des femmes, qui ont été lus, étudiés et admirés par les femmes autant que par les hommes. La Grande-Bretagne est peut-être la seule nation où cela a été le cas, et nous devrions en être fiers. A.S Byatt



Comment, devant un tel déferlement, ne pas s'interroger sur la richesse et la force du roman britannique au féminin? Sur son histoire, ses origines, ses influences? Sur l'existence, si ce n'est d'écoles, du moins de familles d'idées et d'écritures permettant d'établir des ponts entre des oeuvres à priori disparates?
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AuroraeLibri   24 décembre 2014
Le Magazine Littéraire, n°290 : La solitude de Le magazine littéraire
L'idée de solitude revendiquée dans les théories romantiques de ces écrivains allemands doit être différenciée de la solitude insurmontable, existentielle et fatale qui relève d'un mal d'être. autant celle-ci est destructrice, autant l'autre est bénéfique. Pour les frères Schlegel et Novalis, tous les efforts de l'homme doivent être, pour "se former" individuellement, de tendre vers l'invisible, le mystère, afin de se trouver en harmonie avec la création divine. La solitude est l'auxiliaire de l'itinéraire spirituel à entreprendre. Mais solitude intérieure qui permet une maturation, et qui n'exclut pas les relations sociales, une succession d'amitiés, d'amours, car la "formation" du Moi passe par le commerce avec autrui.
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Thaddeus   31 mai 2015
Le Magazine Littéraire, n°526 de Le magazine littéraire
Empêcher la lecture est une barbarie pratiquée par les institutions qui veulent nous subjuguer. (Le feuilleton de Charles Dantzig)
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AuroraeLibri   24 décembre 2014
Le Magazine Littéraire, n°290 : La solitude de Le magazine littéraire
La solitude est inséparable de la condition humaine, et de son activité la plus particulière, la création esthétique. Poétique dès Ovide et les malheurs de l'exil, religieuse avec la vogue de l'érémitisme aux débuts du christianisme, jusqu'à son dernier avatar, Port Royal, naturaliste et déiste avec Rousseau ou Senancour, théâtrale pour les romantiques français, métaphysique pour Holderlin et les poètes allemands, jusqu'à Handke, et, chez nous, Blanchot et les héros de l'absurde qui errent dans beckette, Ionesco ou Adamov, philosophique quand Kierkegaard balance: ou bien...ou bien, la solitude est en chacun de nous, malheur indispensable, enrichissant, fécond. Quand elle n'est pas triste fatalité sociologique.
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dourvach   13 mai 2014
Le Magazine Littéraire, n°465 de Le magazine littéraire
" Une des particularités de l'écrivain, et qui conditionne profondément son oeuvre, me semble être - s'il n'est pas un polygraphe asujetti à la commande des éditeurs - qu'il secrète de bonne heure autour de lui une bulle, liée à ses goûts, à sa culture, à son climat intérieur, à ses lectures et rêveries familières, et qui promène partout avec lui, autour de lui, une pièce à vivre, un "intérieur" façonné à sa mesure souvent dès la vingtième année, où il a ses repères, ses dieux du foyer, où son fort intérieur se sent protégé contre les intempéries et à l'aise. (...) Il nous semble, à distance, avoir traversé son époque comme le capitaine Nemo dans Jules Verne traverse les océans, passionné par le spectacle, mais toujours derrière la vitre à l'abri de laquelle il a son orgue et sa bibliothèque, et qu'il ne quitte pour de brèves incursions et descentes dans les abîmes extérieures. "



(Julien GRACQ, propos recueillis en 2007 par Dominique Rabourdin pour "Le magazine littéraire", n° 465, p. 31, in "Entretien avec Julien Gracq", pp 26-34)
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dourvach   13 mai 2014
Le Magazine Littéraire, n°465 de Le magazine littéraire
Gracq est le dernier de nos classiques. Un écrivain de l'ancien temps, d'avant le règne des médias et la défaite du style. Dès 1950, en pleine gloire montante, Gracq s'insurge dans un célèbre pamphlet contre les périls qui menacent la littérature : le nivellement par le bas, le servage progressif des esprits, l'apparition d'un public désorienté, qui ne lit pas et pour qui le nom de l'auteur n'a d'autre valeur qu'une marque commerciale. Anticipant la logique de la peopolisation, Gracq prophétise l'avènement de l'auteur-vedette, réduit à n'être qu'une figure de l'actualité, porté par un bruit de fond médiatique qui édulcore sa pensée tout en amplifiant son image. "La littérature à l'estomac", dira Gracq, faite à l'épate, que l'on sert et ressert comme un plat comestible, jusqu'à l'écoeurement.

Condamnant la petite cuisine littéraire, Gracq préfère le jeun et l'ascèse. Il refuse en 1951 le prix Goncourt pour "Le Rivage des Syrtes". (...)



(Jean-Louis Hue, "L'ascèse selon Gracq" - "Le magazine littéraire" n° 465, juin 2007, page 3)
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