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Note moyenne 3.96 /5 (sur 83 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Un livre de poche est un livre censé être suffisamment petit pour tenir dans une poche, et de prix relativement bas, en contrepartie d'une qualité plus faible.

Le Livre de poche (parfois abrégé LDP) est, à l'origine, le nom d'une collection littéraire apparue le 9 février 1953 sous l'impulsion d'Henri Filipacchi et éditée par la Librairie générale française, filiale d'Hachette depuis 1954.

Les livres de poche existaient depuis le XVIIe et XVIIIe siècles : les livres de colportage sont des ouvrages qui par leur format et dans une certaine mesure leur conception rappellent le livre de poche actuel. Dans les années 1830, certains éditeurs de Bruxelles, pour des raisons politiques et de censure, publient de petits livres. Vers la fin des années 1840 en France apparaissent les "livres à 4 sous" (20 centimes). Dès 1856, la maison d'édition Michel Lévy frères crée la "collection Michel Lévy" à un franc et en petit format mais deux fois plus grand que le in-16° actuel.

En 1905, Fayard lance le "Livre populaire", romans populaires à 65 centimes de petit format et en 1916 les éditions Jules Tallandier commercialisent une collection concurrente appelée "Livre de poche", des romans populaires encore moins chers, dont Hachette devra d'ailleurs racheter le nom, comme "Le Livre Plastic", collection créée en 1948 par Marabout.

Le succès commercial s'explique par sa présence hors des seuls réseaux de libraires classiques : dès la fin des années 1950, Hachette distribue cette collection dans les premiers supermarchés, les station services, les drugstores, les kiosques de presse, etc.

En 2013, le livre au format poche représente un tiers du marché du livre français, et un livre sur 4 acheté en librairie l’est dans ce format,
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Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 28 septembre 2018 : Gibier de Bruno Doucet, Louis laurent Grandadam, Guy Krenzer et Claude Doucet aux éditions Lamartinière https://www.lagriffenoire.com/124055-livres-de-cuisine-gibier.html Khalil de Yasmina Khadra aux éditions Julliard https://www.lagriffenoire.com/120426-divers-litterature-khalil.html Taxi Curaçao de Stefan Brijs et Daniel Cunin aux éditions Héloïse d?Ormesson https://www.lagriffenoire.com/121437-divers-litterature-taxi-curacao.html Courrier des tranchées de Stefan Brijs et Daniel Cunin aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/109879-divers-litterature-courrier-des-tranchees.html Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill et Mathilde Bach aux éditions Folio https://www.lagriffenoire.com/122638-article_recherche-les-fantomes-du-vieux-pays.html Les Chiens de détroit de Jérôme Loubry aux éditions Livre de Poche https://www.lagriffenoire.com/125656-nouveautes-polar-les-chiens-de-detroit.html Le Douzième Chapitre de Jérôme Loubry aux éditions Calmann-Lévy https://www.lagriffenoire.com/124878-nouveautes-polar-le-douzieme-chapitre.html La culture décontractée !!!!! ABONNEZ-VOUS A NOTRE CHAINE YOUTUBE ! http://www.youtube.com/user/griffenoiretv/featured (merci) La boutique officielle : http://www.lagriffenoire.com #soutenezpartagezcommentezlgn Merci pour votre soutien et votre amitié qui nous sont inestimables. @Gérard Collard @Jean-Edgar Casel
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Citations et extraits (113) Voir plus Ajouter une citation
Carosand   10 février 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Staline disait qu'un pays heureux n'a pas besoin d'humour. Sous Hitler, à partir de 1935, une blague envoyait son auteur trois mois à Dachau. Le comique risquait la déportation en camp de concentration : la peine de mort.

Rire et résistance. Les dictateurs et les dogmatiques n'ont jamais toléré le sourire du sceptique et la dérision du farceur.



OLIVIER GUEZ
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odin062   11 février 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Pour refuser la peur, il faut encourager l'espoir. Saluez chaleureusement vos voisins, surtout s'ils ne partagent pas vos croyances.

Pour ne pas se laisser ronger par la rancœur, il faut sacraliser l'humour. N'hésitez pas à dessiner des bites en toutes circonstances.

Pour terrasser l'apathie, il faut entretenir la joie. Regardez le ciel, le printemps est déjà là.



JULIEN BLANC-GRAS
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beamag87   04 février 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Comprendre la nuance entre le racisme et l'islamophobie permet de les combattre plus efficacement. Souligner le lien entre la liberté de pensée et la liberté de culte permet de s'affirmer en tant que démocratie laïque, ouverte et nuancée. A l'image des citoyens défilant le 11 janvier 2015, capables de se retrouver dans leurs différences.
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letitbe   15 mars 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
la misère n'est ni une fatalité, ni une excuse pour commettre l'acte sans retour.



CHRISTEL NOIR
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Carosand   09 février 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Un humoriste va toujours trop loin, comme les caricaturistes, il exagère, c'est son métier. Il se moque, il est de mauvaise foi, il ne respecte rien, il utilise l'outrance et le rire, pour dénoncer.

Ne reprochons pas aux provocateurs de provoquer.

L'humoriste est indispensable à la société. Il préserve le précieux sens critique, qui complique la vie de ceux qui ont le pouvoir et les empêche de faire n'importe quoi.



JEAN LOUIS FOURNIER
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gavarneur   19 janvier 2017
Les plus belles chansons anglaises de Livre de poche
Sing a song of sixpence

A pocketful of rye.

Four and twenty blackbirds,

Baked in a pie.

When the pie was opened,

The brids beagan to song.

Oh wasn't this a dainty dish to set before the king ?



Chantez une chanson de six sous,

Une poche pleine de seigle,

Vingt-quatre merles

Cuits dans une tourte.

Quand la tourte fut ouverte,

Les oiseaux se mirent à chanter,

N'est-ce pas un joli plat à mettre devant le roi.



Page 195
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sevm57   01 avril 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Me revient à la mémoire l'histoire de cet oiseau qui prétendait vouloir éteindre l'incendie de la forêt en faisant d'incessants allers retours entre la mer et le feu. Devant les ricanements des gros animaux terrés sans bouger qui lui demandent s'il croit sincèrement y arriver, il répond : "je ne sais pas, mais je fais ma part...."
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Davalian   11 février 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Vous savez bien que vous ne mourrez pas dans un attentat. La victoire des terroristes, c'est d'empoissonner vos consciences. Ne leur donnez pas ce plaisir.
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Otma   07 juillet 2016
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Ce qui restera du 11 janvier.



On dira ce qu'on voudra.

Mais il y a tout de même quelque chose de mystérieux, de très beau et de très mystérieux, dans la mobilisation de ce dimanche.

Car enfin, il y a déjà eu en France, et il y a déjà eu en Europe, il y a déjà eu, en particulier, en Italie, des attentats terroristes de grande ampleur.

Et l'on a déjà connu, pour s'en tenir à la seule France, d'entières périodes - je pense à la guerre d'Algérie - où des bombes explosaient chaque matin ; où l'on tirait au Petit-Clamart, sur le président de la République ; où les commandos du FLN et de l'OAS rivalisaient d'imagination et de sauvagerie pour mettre Paris à feu et à sang.

Mais jamais l'on n'avait vu, ni même imaginé, quarante-trois chefs d'Etats et de gouvernement, autant dire un quart des Nations unies, faisant le déplacement pour défiler au coude à coude avec les survivants des attentats.

Jamais, depuis le 8 novembre 1942 et le fameux discours en français du président Roosevelt venant, en pleine guerre antinazie, sur les antennes d'une minuscule radio qui s'appelait Radio-Londres et qui était la radio des Français libres, dire, comme aujourd'hui John Kerry et son hallucinant "Je suis Charlie" prononcé, lui aussi, dans la langue de Molière, sa solidarité avec la France, l'on n'avait vu l'Amérique vibrer de cette émotion fraternelle avec la nation sœur par excellence.

Et puis ces millions de Français descendu dans les rue pour crier leur deuil d'un petit journal satirique dont nombre d'entre-eux connaissaient, la veille encore, à peine l’existence mais qui, là, tout à coup, leur apparaît comme le symbole mondial de la liberté d'expression massacrée...

Et puis ces millions d’incomptés, car imcomptables, qui sont descendu voter avec leurs pieds en faveur d'un "esprit Charlie" dont ils pensaient, quand ils le lisaient, qu'il ne respectait rien et allait trop loin dans l'irrévérence...

Et puis ces églises qui ont sonné le glas pour des caricaturistes merveilleux mais féroces et dont elles étaient les premières cibles...

Et puis ces musulmans de France - pas tous naturellement, pas tous... - que l'on attendait depuis longtemps, et qui se sont, eux aussi, sentis requis, appelé par la circonstance afin de prononcer, enfin, ces mots que le monde attendait : "pas en notre nom... les islamistes hors de l'islam... il y a une bataille au sein de l'islam et nous avons bien l'intention de défendre pied à pied notre islam de lumière et de paix contre celui qui arme les assassins de flics, de journalistes et de juifs..."

Et puis ces populistes, et puis ces profiteurs de haine et autres incendiaires des âmes qui, au Front national et ailleurs, croyaient pouvoir capitaliser la tragédie et se sont trouvés marginalisés, que dis-je ? se sont auto-exclus de cette ferveur immense (ah ! le réjouissant spectacle de la pauvre madame Le Pen confondant une manifestation populaire avec l'un de ces bals de Vienne dont elle a la douteuse habitude et réclament sottement son bristol avant de décider, boudeuse, d'aller défiler, toute seule, à ... Beaucaire !)

Tout cela est du jamais vu et reste, je le répète, presque impossible à comprendre.

Ce fut un de ces moments de grâce, un de ces soulèvements métapolitiques comme les grands peuples en connaissaient quelquefois.

Et, encore... Rien de vraiment comparable, non plus, avec les émois de 1789... Ni avec ceux de 1830 et 1848... Ni même avec la million de Parisiens descendu dans la rue le 26 août 1944 pour la libération de Paris... Je ne suis même pas certain qu'il faille encore dire, pour cette levée en masse, cet ouragan silencieux, ce tsunami d'intelligence et d'émotion, "manifestation", ou "défilé", ou "marche"....

Et le dernier épisode du genre, le dernier à lui être un peu comparable, ce sont les funérailles de Victor Hugo qui, en 1885, firent descendre sur le pavé parisien près de deux millions d'hommes et de femmes, cette "escorte de tout un peuple", racontée par Barrès dans Les Déracinés - mais, là non plus, ce n'est pas cela : là non plus, le compte (près de 4 millions de français, toute obédiences, croyances, origines confondues) n'y était pas tout à fait...

Alors, la question, c'est bien sûr, que s'est-il passé ?

Il y a, clairement, quelque chose qui, en chaque Français et, au-delà des Français, en nombre de terriens, sur les cinq continents, du Burundià la Mongolie et de Beyrouth à Mexico, Sydney ou Pretoria, a été atteint, touché, bouleversé - mais quoi ?

Il y a un immense, un colossal groupe en fusion mondial qui s'est formé et qui a fait ce que cette France que l'on disait à bout de souffle, déclinante, en voie d'être rayée de la carte des puissances, est redevenue, soudain, la patrie blessé mais pas coulée de la liberté, la capitale mondiale des Lumière assassinées mais splendidement ressuscitées, la nation phare des droits de l'homme - mais, je le répète, pourquoi ?

Peut-être le nom "Charlie", ce nom finalement magique, qui résonne dans toute les langues de monde -Charlie Chaplin, ce grand Charlie français que l'on appelait, lui aussi, Charlie...

Peut-être le droit de rire, juste de rire, ce droit dont un ancien philosophe grec, cité par Rabelais, disait qu'il est le "propre de l'homme" et dont la preuve serait alors faire qu'il conviendrait, comme le droit de se contredire et celui de s'en aller, de j'ajouter de toute urgence à la liste des droit de l'homme.

Peut-être, oui, ce rire du diable et du bon dieu, ce rire libérateur et qui veut dire qu'on a plus peur, ce glorieux rire de Pâques des églises du Haut Moyen-Âge qui était un hommage rendu à la Résurrection du Christ, peut-être ce rire primordial dont un certain Sigmund Freud disait qu'il est la langue même de l'inconscient et, donc, de l'humanité de l'homme et dont un autre poète, André Breton, disait qu'il est la révolte supérieure de l'esprit, peu-être, oui, ce rire viscéral, littéralement vital et dont la privation nous serait aussi fatale que celle de l'air que nous respirons ou de la lumière qui nous met debout.

Ou peut-être, tout simplement, le goutte d'eau qui a fait déborder le vase de la lâcheté et de l'horreur, ou de l'horreur et de la lâcheté, et qui fait que, soudain, on ne sait trop pourquoi, un peuple et, derrière lui, un monde décident de dire non à une barbarie à laquelle on a trouvé, depuis trop d’années, trop d’excuses.

La vérité est que personne n'a de vraie explication.

Et l'on se trouve, là, face à l'un de ces mystérieux sursauts qui sont, des origines de la philosophie politique à la théorie sartrienne de la fraternité(té, la plus impénétrable des énigmes -révolte logique... pur diamant de l'événement... avènement d'un courage qui se propage comme une flamme et dont aucune langue politique ne peut expliquer la folle course.

Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que la France n'a plus peur.

Ce qui es sûr, c'est qu'il y a désormais toute une Europe et, au-delà de l'Europe, toute une patrie de la planète qui a choisi de penser qu'elle n'a plus à choisir entre ces deux version de la bêtise, de la haine et, au fond, du nihilisme que sont l'islamisme d'un côté et les populismes fascinants de l'autre.

Ce qui es sûr, c'est qu'il y aura d'autres attentats djihadistes, forcément d'autres, mais il y aura de moins en moins de monde pour murmurer qu'on en fait trop, qu'il faut faire profil bas ou trouver des accommodements - et ce qui est sûr, aussi, c'est que les réponses faciles te lâches, les réponses par amalgame, les réponses de ceux qui prétendaient s'en tirer en "déportant" des communautés entières d'Européens, les réponses des pauvres en esprit qui semblaient prêts à se jeter dans les bras de tels "frontistes' ou "liguards" ont été provisoirement balayées par le souffle de ce qui s'est produit.

La France est de retour : preuve, soit dit en passant que la grandeur d'un pays n'est pas réductible à sa "compétitivité" ou à la plus ou moins bonne conformité de ses comptes avec les "paramètres" d'une bureaucratie, fût-elle européenne.

L'Europe est de retour : la vrai Europe, celle de Husserl et de cette universalité concrète, fondée sur des valeurs et principes partagés, que veulent abattre les deux avant-gardes du fascisme contemporain que sont, en France, le fondamentalisme musulman et leurs jumeaux qui, comme Jean-Marie Le Pen ont tenu à déclarer qu'ils n'étaient "pas Charlie".

Tout peut encore arriver, bien sûr.

L'éclat de ce moment de grâce, de ce prodige, va forcément pâlir dans nos mémoires et dans nos œuvres.

Et la politique, la pire comme la meilleure, reprendra nécessairement ses droits et s'emploiera, c'est normal, à refermer la brèche qui s'est ouverte.

Mais telle est la marque des événements, les vrais, les rares, ceux qui, encore une fois, arrivent une fois par siècle, qu'ils laissent derrière eux une longue et forte trace : à nous de lui être fidèles et d’empêcher qu'elle ne s'efface.



Bernard-Henri LEVY

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rineco   17 avril 2015
Nous sommes Charlie : 60 écrivains unis pour la liberté d'expression de Livre de poche
Si un Dieu a peur d'un dessin, c'est qu'il est plus petit qu'un crayon -ou que les mots sont plus grands que lui.

Delphine Coulin
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