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Note moyenne 3.83 /5 (sur 185 notes)

Nationalité : Grèce
Né(e) à : Chéronée , le vers 46
Mort(e) à : Chéronée , le vers 125
Biographie :

Philosophe de la Grèce antique, que l'on peut ranger dans le moyen-platonisme.
Les historiens ne possèdent que peu d’informations sur sa vie. Les témoignages les plus importants restent ceux que l’écrivain a glissé lui-même dans son œuvre.
Les Vies parallèles des hommes illustres rassemblent cinquante biographies, dont quarante-six sont présentées par paire, en opposant un Grec et un Romain célèbres. Cet ouvrage est resté une référence majeure dans l'éducation de l'élite occidentale jusqu'au début de l'époque contemporaine. Les Œuvres morales sont plus de 230 traités consacrés à des sujets nombreux et variés. Seuls 79 nous sont parvenus. Il a aussi écrit des Dialogues pythiques et des Propos de table, imités de Platon.

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Dans la culture occidentale, Périclès a le rare privilège de donner son nom à un « Siècle », incarnant l?apogée politique et culturel du monde grec. Pour autant, faut-il croire l?historien Thucydide lorsqu?il soutient, à propos d?Athènes : « C?était, de nom, une démocratie, mais, en fait, le premier citoyen exerçait le pouvoir » ? Périclès régna-t-il en souverain sur des masses consentantes ou ne fut-il qu?une marionnette actionnée par le peuple ? de Thucydide à Plutarque, de Voltaire à Rousseau, de Grote à Duruy, les auteurs anciens et modernes se sont interrogés sur les relations nouées entre le stratège et la communauté athénienne. Périclès, chef tout-puissant ou simple ventriloque des aspirations populaires ? Telle est l?énigme que cette enquête historique et historiographique s?emploie à résoudre. Vincent Azoulay propose ici une nouvelle édition revue et augmentée de son Périclès, ouvrage salué par la critique et récompensé par le prix du livre d?histoire du Sénat. http://www.armand-colin.com/pericles-2e-ed-la-democratie-athenienne-lepreuve-du-grand-homme-9782200613150

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Citations et extraits (75) Voir plus Ajouter une citation
 Plutarque
Alfaric   28 décembre 2014
Plutarque
Aucune bête n’est plus sauvage qu’un homme possédé par la puissance de sa rage.
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LydiaB   27 mars 2013
Oeuvres morales de Plutarque
Il ensuit apres de parler touchant la maniere de les alimenter et nourrir apres qu'ils sont nez. Je dis doncques, qu'il est besoing que les meres nourrissent de laict leurs enfans, et qu'elles mesmes leur donnent la mammelle : car elles les nourriront avec plus d'affection, plus de soing et de diligence, comme celles qui les aimeront plus du dedans, et comme lon dit en commun proverbe, dés les tendres ongles : Là où les nourrisses et gouvernantes n'ont qu'une amour supposee et non naturelle, comme celles qui aiment pour un loyer mercenaire. La nature mesme nous monstre que les meres sont tenues d'allaicter et nourrir elles mesmes ce qu'elles ont enfanté : car à ceste fin a elle donné à toute sorte de beste qui fait des petits, la nourriture du laict : et la sage Providence divine a donné deux tetins à la femme, à fin que si d'adventure elle vient à faire deux enfans jumeaux, elle ait deux fontaines de laict pour pouvoir fournir à les nourrir tous deux.
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 Plutarque
Unhomosapiens   06 janvier 2018
Plutarque
La plupart des gens s'imaginent que la philosophie consiste à discuter du haut d'une chaire et à faire des cours sur des textes. Mais ce qui échappe totalement à ces gens-là, c'est la philosophie ininterrompue que l'on voit s'exercer chaque jour d'une manière parfaitement égale à elle-même.
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 Plutarque
Cer45Rt   06 janvier 2019
Plutarque
Celui qui affecte de dire toujours comme vous dites, et de faire toujours comme vous faites, ce n'est pas votre ami, mais votre ombre.
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 Plutarque
colimasson   21 septembre 2013
Plutarque
Si tu veux t’obstiner à soutenir que la nature t’a fait pour manger telle viande, tue-la donc toi-même le premier, je dis toi-même, sans user de couperet ni de couteau ni de cognée, mais comme font les loups, les ours et les lions qui, à mesure qu’ils mangent, tuent la bête aussi toi, tue-moi un bœuf à force de le mordre à belles dents, ou de la bouche un sanglier, déchire-moi un agneau ou un lièvre à belles griffes, et mange-le encore tout vif ainsi que font ces bêtes-là.
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 Plutarque
colimasson   19 septembre 2013
Plutarque
Si tu veux manger un animal, tue-le toi-même.
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krzysvanco   27 octobre 2019
Plutarque : Les Vies des hommes illustres, tome I de Plutarque
CATON LE CENSEUR



Et affirmait qu’il aimait mieux être privé de la récompense d’un bienfait que non puni d’un méfait, et qu’il pardonnait à tous autres qui faillaient par erreur, excepté à soi-même.
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finitysend   07 septembre 2012
Sur les moyens de réprimer sa colère de Plutarque
3 -

Pour me citer moi-même, il m'est arrivé, après avoir résisté à la colère en deux ou trois circonstances, d'éprouver ce qui arriva jadis aux Thébains. Une première fois que ceux-ci eurent repoussé les Spartiates, réputés invincibles, ils ne furent plus jamais vaincus par eux dans une seule rencontre. Pareillement, je pris la ferme résolution de croire que je pouvais triompher de la colère avec l'aide du raisonnement. Je voyais que non seulement elle cède, comme l'écrit Aristote, à une aspersion d'eau froide, mais qu'une crainte subite l'éteint, de même qu'aussi, en vérité, Homère nous apprend que chez plusieurs une joie imprévue l'avait dissipée et guérie. Il resta dès lors démontré à mes yeux que cette passion est loin d'être tout à fait rebelle aux secours, du moins quand on le veut. Ses commencements n'ont jamais d'importance et de gravité : une raillerie, un badinage, un sourire, un hochement de tête, voilà généralement ce qui met les gens en colère. Ainsi, Hélène disant à sa nièce : « Électre, si longtemps as-tu pu rester vierge »? pousse celle-ci à lui répondre : « Partie honteusement, êtes-vous sage enfin »? Pareillement Alexandre est irrité par Callisthène lorsque celui-ci, refusant d'accepter la coupe que le roi passe à la ronde, s'écrie : « Je ne veux pas boire à Alexandre pour avoir ensuite besoin d'Esculape ».
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finitysend   31 août 2012
Vie d'Alcibiade de Plutarque
L’amour de Socrate pour Alcibiade, tout contrarié qu’il fût par des rivaux nombreux et puissants, souvent néanmoins prenait le dessus dans le cœur du jeune homme. L’heureux naturel d’Alcibiade cédait à des discours qui le touchaient profondément, et qui portaient dans son âme une vive émotion, et lui faisaient verser des larmes Quelquefois aussi, il se laissait aller à ses flatteurs, et entraîner par l’appât des plaisirs : il échappait à Socrate, et Socrate se mettait en chasse après lui, comme après un esclave fugitif ; car il était le seul qu’Alcibiade craignit et respectât, tandis qu’il se moquait de tous les autres. Cléanthe disait : « Celui que j’aime, je ne le tiens que par les oreilles, tandis que mes rivaux en amour ont, pour saisir le jeune homme, plusieurs autres moyens qui me répugnent. » Il voulait dire la luxure et la bonne chère. Alcibiade aussi se laissait facilement entraîner à la volupté : c’est la pensée que font naître les récits de Thucydide sur son intempérance et sa vie licencieuse.



Juste pour la beauté de la chose : le début de la citation en ionien attique :



[6] (1) Ὁ δὲ Σωκράτους ἔρως πολλοὺς ἔχων καὶ μεγάλους ἀνταγωνιστὰς πῇ μὲν ἐκράτει τοῦ Ἀλκιβιάδου, δι' εὐφυΐαν ἁπτομένων τῶν λόγων αὐτοῦ καὶ τὴν καρδίαν στρεφόντων καὶ δάκρυα ἐκχεόντων, ἔστι δ' ὅτε καὶ τοῖς κόλαξι πολλὰς ἡδονὰς ὑποβάλλουσιν ἐνδιδοὺς ἑαυτόν, ἀπωλίσθανε τοῦ Σωκράτους καὶ δραπετεύων ἀτεχνῶς ἐκυνηγεῖτο, πρὸς μόνον ἐκεῖνον ἔχων τὸ αἰδεῖσθαι καὶ τὸ φοβεῖσθαι, τῶν δ' ἄλλων ὑπερορῶν

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finitysend   07 septembre 2012
La Vie d'Alexandre de Plutarque
La vie d’Alexandre de 48 à 49

XLVIII. On ne douta plus, après cette grande victoire, que l'empire des Perses ne fût détruit sans ressource. Alexandre, reconnu roi de toute l'Asie, offrit aux dieux des sacrifices magnifiques; il fit à tous ses amis de riches présents et leur donna des maisons et des gouvernements. Mais, jaloux surtout de se montrer généreux envers les Grecs, il leur écrivit que toutes les tyrannies étaient dès ce moment abolies dans la Grèce et que les peuples se gouverneraient désormais par leurs lois. Il manda en particulier aux Platéens qu'il ferait rebâtir leur ville, parce que leurs ancêtres avaient cédé leur territoire aux Grecs, afin d'y combattre pour la liberté commune. Il envoya aux habitants de Crotone, en Italie, une partie des dépouilles, pour honorer le souvenir du zèle et de la valeur de l'athlète Phayllus, qui, dans la guerre des Mèdes, quand les autres Grecs d' Italie abandonnaient les véritables Grecs, qu'ils croyaient perdus sans retour, équipa une galère à ses frais et se rendit à Salamine pour partager le péril de la Grèce: tant Alexandre favorisait toute espèce de vertu et gardait fidèlement le souvenir des belles actions !

XLIX. Il eut bientôt soumis toute la Babylonie; et, en la parcourant, il admira surtout dans la province d'Ecbatane un gouffre d'où sortaient continuellement, comme d'une source inépuisable, des ruisseaux de feu. Il vit avec le même étonnement une source de naphte si abondante, qu'en se débordant elle formait, non loin de ce gouffre, un lac considérable. Le naphte ressemble au bitume; il a aussi une telle analogie avec le feu, qu'avant même de toucher à la flamme, il s'allume à l'éclat seul qu'elle jette et embrase l'air qui se trouve entre deux. Les Barbares, pour faire connaître au roi la nature et la force de cette matière, en arrosèrent la rue qui menait au palais; et, se plaçant à un des bouts à l'entrée de la nuit, ils approchèrent leurs flambeaux des gouttes de ce fluide qu'ils y avaient répandues. A peine les premières gouttes eurent pris feu, que la flamme se communiqua à l'autre bout avec une rapidité que la pensée pouvait à peine suivre, et la rue parut embrasée dans toute sa longueur. Alexandre avait alors auprès de lui un Athénien nommé Athénophane, qui, accoutumé à le servir au bain et à lui frotter le corps d'huile, s'entendait mieux qu'aucun de ceux qui lui rendaient le même service à l'amuser et à le divertir de ses affaires. Un jour qu'un jeune garçon, nommé Stéphanus, mal fait et d'une figure ridicule, mais qui chantait agréablement, se trouvait dans la chambre du bain : « Seigneur, dit au roi Athénophane, voulez-vous que nous fassions sur Stéphanus l'essai du naphte? Si le feu s'allume sur lui et qu'il ne s'éteigne pas, j'avouerai que sa force est admirable et que rien ne peut la surmonter. » Le jeune homme s'offrit volontiers pour faire cette épreuve ; et à peine il eut été frotté de naphte, à peine cette matière eut touché son corps, qu'il fut environné de flammes et qu'il parut tout en feu. Alexandre en eut une frayeur extrême; et si, par bonheur, il ne s'était pas trouvé là plusieurs garçons de service, qui avaient sous la main des vases pleins d'eau pour le bain du roi, le secours n'aurait pu prévenir la rapidité de la flamme, ni empêcher que Stéphanus ne fût entièrement brûlé. Encore eut-on beaucoup de peine à éteindre le feu qui avait gagné tout son corps; et ce jeune homme en fut malade le reste de sa vie.

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