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Note moyenne 3.43 /5 (sur 132 notes)

Nationalité : Algérie
Né(e) à : Oran,Algerie , le 16/11/1948
Biographie :

Abdelkader Djemaï est auteur de nouvelles, de pièces de théâtre et de romans.

Journaliste, il a collaboré à «La République», «Algérie-Presse-Service», «El Moudjahid», «Algérie Actualité», «Le Matin», «Ruptures», «Le Monde Diplomatique», «Les Temps Modernes», «Machrek-Maghreb», «Qantara », «France Culture»...

Abdelkader Djemaï vit en France depuis 1993. Il participe à des animations et ateliers dans les établissements scolaires de Mâcon (dans le cadre du « Temps des Livres »), de Limoges, de Nancy, de Paris..., et à l'étranger. Il collabore également auprès du Centre National du Livre pour les ateliers d'écriture « L'Ami littéraire ».

Il reçoit le Prix Découverte Albert Camus, ainsi que le Prix Tropiques pour Un été de cendres. Il a aussi été nommé chevalier des Arts et des Lettres.
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Source : www.lesfrancophonies.com
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Vendredi 8 mai 2009 Abdelkader Djemaï, romancier franco-algérien, vivant en France depuis 1993 après avoir dû fuir la guerre civile en Algérie, évoque l'exil contraint de l'écrivain, à travers la figure d'Albert Camus et sa propre existence. Il est l'auteur de Camus à Oran (1995) ; dernier roman paru : Un moment d'oubli (Seuil, 2009) dans le cadre du banquet de printemps 2009 intitulé " Exils et frontières" Abdelkader Djemaï : Né à Oran en1948, Abdelkader Djemaï a été enseignant, journaliste et écrivain en Algérie. Il arrive en France en 1992, devant fuir la guerre civile algérienne, car il est menacé de mort. Son expérience lui inspire ses nombreux romans et récits. Son enfance et la guerre civile en Algérie constituent les thématiques de plusieurs de ses romans ; Eté de cendres (1995), Sable rouge (1996), 31, rue de l'Aigle (1998) qui forment une trilogie autour de la tragédie algérienne, ou encore Camping (2002). de même, le roman-photo : Un taxi vers la mer (2007) sur l'enfance en Algérie. Ensuite le déracinement, l‘exil et l'errance inspirent : Gare du Nord (2003), le Nez sur la vitre (2005) et enfin Un moment d'oubli (paru au Seuil cette année). La littérature française constitue pour lui un point d'appui essentiel. Et notamment la figure d'Albert Camus qui a lui-même vécu à Oran, est déterminante. Il a écrit Camus à Oran.

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Citations et extraits (60) Voir plus Ajouter une citation
aouatef79   04 novembre 2019
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
Il s 'était fait ecrire des lettres auxquelles , depuis longtemps .le fils ne répondait pas .Des mots arrachés a sa peine , a sa chair .C ' etait sa fille, la plus jeune de ses quatre enfants , qui les alignait précieusement sur le papier.
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aouatef79   09 novembre 2019
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
Il prendra donc demain l 'autocar pour voir le fils qui ne répond pas à ses lettres , des lettres qu 'il tenait lui-même à glisser dans la boîte ,la main confiante et le cœur serré .
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Eve-Yeshe   29 juin 2013
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
"Six familles s'entassaient autour d'une cour au sol cimenté où se mêlaient les odeurs de nourriture, d'eau de Javel, de crésyl et d'humidité. Faute d'espace, on faisait, souvent à ciel ouvert, sa cuisine et sa lessive. la fontaine, les toilettes à la turque et les fils à linge étaient communs. Comme au douar, on s'éclairait au quinquet à pétrole ou à la bougie"
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aouatef79   21 octobre 2019
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
Il n 'y a que les pères et les mères qui s 'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants .
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aouatef79   10 novembre 2019
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
Une longue route l 'attendait pour retrouver celui qui l'avait fait vieillir d 'un coup ,bien avant que le temps ne fasse son travail de sape .Il allait bientôt avoir cinquante-sept ans , et lui vingt-sept ans .
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lesagentslitt   28 mars 2011
Un taxi vers la mer de Abdelkader Djemaï
Même s’il était cent fois moins dangereux, le voyage de mon grand-père, qui n’était pas fou, a tout de même suscité des inquiétudes parmi nous. Le fait qu’il parte seul et qu’il n’ait pas vraiment expliqué les raisons de son départ ajoutaient à notre crainte. Cette mystérieuse virée, dont on ignorait la durée, risquait de finir en catastrophe
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aouatef79   22 octobre 2019
Le nez sur la vitre de Abdelkader Djemaï
La pire colère d 'un père contre son fils est plus tendre que le tendre amour d 'un fils pour son père .
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brigetoun   15 décembre 2009
Un été de cendres de Abdelkader Djemaï
Ce week-end Melle Rachida Benmihoub est partie à la plage.

Elle n'a pas osé se baigner mais son visage, bruni par le soleil, semble resplendir dans la grisaille du bureau des couloirs.

Son frère, le trabendiste heureux et migrateur, l'a conduite, accompagnée de sa nombreuse et piallante famille, au bord des rivages, dans sa nouvelle et luxueuse voiture immatriculée à l'étranger.

Ils ont ensuite mangé des brochettes de merguez, de coeur, de foie. Après avoir savouré des glaces, ils ont fait une longue promenade sur le littoral envahi par des milliers d'estivants..
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labson   16 février 2011
Zorah sur la terrasse : Matisse à Tanger de Abdelkader Djemaï
C'est Zorah, l'analphabète, qui m'a permis il y a une quinzaine d'années de mieux vous découvrir. Ma rencontre avec vous n'es s'est pas faire dans un musée ou au cours d'une conférence savante sur les ambiguïtés de l'orientalisme en peinture. Elle a tout simplement eu lieu, un jour de printemps, dans la bibliothèque Henri-Michaux, à Aubervilliers. En ouvrant par hasard un livre d'art, votre Zorah était là dans sa lumineuse évidence, sa grâce et sa fragilité.
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oran   27 janvier 2018
Camus à Oran de Abdelkader Djemaï
« Ilots de lumières dans la ville obscure vers lesquels un peuple d’ombres convergent comme une assemblée de paramécies en proie à un héliotropisme » (Carnets II 1942-1945 page 71)
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