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Note moyenne 3.81 /5 (sur 29 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) à : Kirkcaldy, Écosse, Royaume-Uni , le 05/07/1723
Mort(e) à : Glasgow, Écosse, Royaume-Uni , le 17/07/1790
Biographie :

Adam Smith est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père de la science économique moderne, et son œuvre principale, la Richesse des nations, est un des textes fondateurs du libéralisme économique. Professeur de philosophie morale à l’université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui inspire les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera les « classiques » et qui poseront les grands principes du libéralisme économique.

La plupart des économistes considèrent Smith comme « le père de l’économie politique et du libéralisme» ; pourtant certains, comme l’Autrichien Joseph Schumpeter et l'Américain Murray Rothbard, l’ont défini comme un auteur mineur, considérant que son œuvre ne comportait pas d’idée originale.
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Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Adam_Smith
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L'économie du bien et du mal de Tomas Sedlacek - interview .
En savoir plus sur "L'économie du bien et du mal" de Tomas Sedlacek http://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/l-economie-du-bien-et-du-mal-9782212555431 Qu'est-ce que l'économie ? Pourquoi est-elle trop souvent considérée comme une science exacte ? Pourquoi sommes-nous si dépendants de la croissance permanente ? D'où vient l'idée du progrès économique et où nous conduit-elle ? Tomás Sedlácek se pose ces questions fondamentales et y répond en envisageant l'économie non pas comme une science, mais comme un phénomène culturel et un produit de notre civilisation étroitement liés à la philosophie, aux mythes, à la religion, à l'anthropologie et aux arts. En soutenant une thèse simple, presque hérétique, selon laquelle l'économie relève en définitive d'un choix constant entre le bien et le mal, il bouleverse radicalement l'approche actuelle, comme personne avant lui. Afin d'étayer son propos, l'auteur invite le lecteur à un voyage passionnant dans l'histoire de l'économie à travers les civilisations et les penseurs majeurs : épopée de Gilgamesh, Ancien Testament, christianisme, Descartes, Adam Smith, en passant par des films comme Fight Club et The Matrix. Face aux inquiétudes présentes, il se fait l'ardent promoteur d'une économie à visage humain. Retranscription : Croissance La croissance est quelque chose que nous aimons, nous les humains. C?était même notre devoir : « croissez et multipliez, remplissez toute la terre ». Mais une question se pose : dans quelles dimensions voulons-nous croître ? Aujourd?hui, quand on dit « croissance », il n?est question que de la croissance du PIB. Désormais, l?impératif est de croître, sans quoi la société entière s?effondre. Et ça me va, je ne suis pas contre la croissance quand elle est naturelle et qu?on la reçoit avec gratitude. Or nous ne voyons plus la croissance comme cela. Nous la voyons comme notre droit divin d?humains. On constate là une inversion philosophique du sujet et de l?objet. Je crois que la démocratie capitaliste, ou quel que soit le nom que vous donnez à notre système actuel, doit continuer et évoluer mais reste un terrain fertile pour la croissance. Ce qui s?est passé il y a peut-être une demi-génération est que nous avons inversé le sujet et l?objet : nous pensons aujourd?hui que la croissance est une condition sine qua non du capitalisme de marché. Autrement dit, sans croissance, il s?effondre. J?attends bien davantage de la liberté du marché et de la démocratie, car je suis convaincu que nous pouvons bénéficier de la démocratie et du libre-échange même sans croissance. Alors que, selon mes amis ou mes adversaires, le système dans lequel nous vivons est faible, en un sens. Il doit être soutenu par 3, 4 ou 5% de progression du PIB tous les ans, donc ce n?est pas un système très solide. Si le communisme avait donné à tout le monde 5% de richesse en plus chaque année se serait-il effondré un jour ? Mais la bonne question à nous poser sur un système n?est pas de savoir s?il nous rend riches. La première question, la plus importante, est de savoir si nous sommes libres, et être riches ou non devrait être une question secondaire ou tertiaire, ou même d?importance mineure.

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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
Adam Smith
Rogues   15 septembre 2019
Adam Smith
L’homme est un animal qui fait des échanges, aucun autre animal ne fait ça, aucun chien n’échange des os avec un autre.
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Nastasia-B   16 octobre 2014
Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations de Adam Smith
L’accroissement des capitaux qui fait hausser les salaires tend à abaisser les pro­fits. Quand les capitaux de beaucoup de riches commerçants sont versés dans un mê­me genre de commerce, leur concurrence mutuelle tend naturellement à en faire bais­ser les profits.



Chapitre 9 : Des profits du capital.
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Jacopo   22 février 2021
Essais Philosophiques, Vol. 2 de Adam Smith
De tous les philosophes de la secte Ionique, Anaxagore fut, comme on le sait, le premier qui supposa que l'esprit et l'intelligence devaient nécessairement être admis dans la cause créatrice, si l'on voulait expliquer l'origine de l'univers.
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Jacopo   22 février 2021
Théorie des sentiments moraux de Adam Smith
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
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Ecureuil   13 octobre 2015
La richesse des nations, tome 1 de Adam Smith
Nos marchands et nos maîtres manufacturiers se plaignent beaucoup des mauvais effets des hauts salaires, en ce que l'élévation des salaires renchérit leurs marchandises [...] ; ils ne parlent pas des mauvais effets des hauts profits [NdA: i.e. les revenus du capital] ; ils gardent le silence sur les conséquences fâcheuses de leurs propres gains ; ils ne se plaignent que de celles du gain des autres.

(Livre I, Chapitre IX, p. 172)
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colimasson   22 février 2013
Enquête sur la nature et les causes de la richesse des Nations de Adam Smith
La consommation est la seule fin et la seule raison d'être de toute production.
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skyso   08 mars 2011
Enquête sur la nature et les causes de la richesse des Nations de Adam Smith
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
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Jacopo   22 février 2021
Essais Philosophiques, Volume 1... de Adam Smith
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
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Ecureuil   10 octobre 2015
La richesse des nations, tome 1 de Adam Smith
On a prétendu que, dans les années d'abondance, les ouvriers étaient, en général, plus paresseux et que, dans les années de cherté, ils étaient plus laborieux que dans les temps ordinaires. On en a conclu qu'une subsistance abondante énervait leur activité, et qu'une subsistance chétive les animait au travail. Qu'un peu plus d'aisance qu'à l'ordinaire puisse rendre certains ouvriers paresseux, c'est ce qu'on ne saurait nier ; mais que cette aisance produise le même effet sur la plupart d'entre eux, ou bien que les hommes, en général, soient mieux disposés à travailler quand ils sont mal nourris que quand ils sont bien nourris [...] ; quand ils sont souvent malades, que quand ils jouissent généralement d'une bonne santé, c'est ce qui ne parait pas fort probable. Il est à remarquer que les années de cherté sont en général des années de maladies et de mortalité pour les basses classes, et qui ne peuvent manquer de diminuer le produit de leur travail.

(Livre I, Chapitre VIII, p. 155)
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Ecureuil   10 octobre 2015
La richesse des nations, tome 1 de Adam Smith
Cette amélioration survenue dans la condition des dernières classes du peuple doit-elle être regardée comme un avantage ou comme un inconvénient pour la société ? Au premier coup d'œil, la réponse parait extrêmement simple. Les domestiques, les ouvriers et artisans de toute sorte composent la plus grande partie de toute société politique. Or, peut-on jamais regarder comme un désavantage pour le tout ce qui améliore le sort de la plus grande partie ? Assurément, on ne doit pas regarder comme heureuse et prospère une société dont les membres les plus nombreux sont réduits à la pauvreté et à la misère. La seule équité, d'ailleurs, exige que ceux qui nourrissent, habillent et logent tout le corps de la nation, aient, dans le produit de leur propre travail, une part suffisante pour être eux-mêmes passablement nourris, vêtus et logés.

(Livre I, Chapitre VIII, p. 150)
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