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Citations de Agnès Martin-Lugand (881)


rkhettaoui   26 janvier 2013
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
Si je commence une histoire avec toi, je te reprocherai un jour ou l’autre de ne pas être lui… d’être toi. Je ne veux pas de ça… Tu n’es pas ma béquille, ni un médicament, tu mérites d’être aimé sans condition, pour toi seul et non pour tes vertus curatives. Et je sais que… je ne t’aime pas comme il faut. En tout cas, pas encore. Il faut d’abord que je me reconstruise, que je sois forte, que j’aille bien, que je n’aie plus besoin d’aide. Après ça, seulement, je pourrai encore aimer.
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jeunejane   15 décembre 2015
La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin-Lugand
L'aboutissement d'un deuil normal n'est en aucune façon l'oubli du disparu, mais l'aptitude à le situer à sa juste place dans une histoire achevée, l'aptitude à réinvestir pleinement les activités vivantes, les projets et les désirs qui donnent de la valeur à l'existence.
Monique Bydlowsky, Je rêve un enfant
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araucaria   01 août 2016
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
- Maman, s'il te plaît?
- Clara, j'ai dit non.
- Allez, Diane. Laisse-la venir avec moi.
- Colin, ne me prends pas pour une imbécile. Si Clara vient avec toi, vous allez traîner, et on partira en vacances avec trois jours de retard.
- Viens avec nous, tu nous surveilleras!
- Certainement pas. Tu as vu tout ce qu'il reste à faire?
- Raison de plus pour que Clara vienne avec moi, tu seras peinarde.
- Maman!
- Bon, très bien. Filez! Oust! Je ne veux plus vous voir.
Ils étaient partis en chahutant dans l'escalier.
J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m'étais dit qu'ils étaient morts en riant. Je m'étais dit que j'aurais voulu être avec eux.
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genou   16 janvier 2018
Désolée, je suis attendue de Agnès Martin-Lugand
"J'ouvris les yeux et les vestiges de mon téléphone apparurent sous mon nez. [...] Je fixai les lambeaux d'électronique qui avait failli nous coûter la vie, surtout la sienne. Puisque finalement, la mienne se résumait à ça. cette chose. Le monde, les autres n'existaient plus, je n'avais plus aucune notion de ce qui était bon, mal juste ou injuste. Mon existence se résumait au prisme des informations délivrées par cette chose inanimée, sans émotions. J'étais une coquille vide de tout, sans considération pour mon entourage. Et j'avais failli tuer Marc pour sauver mon téléphone, cet iPhone6 avec lequel je dormais, qui finalement était mon bien le plus précieux, l'unique d'ailleurs."
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cicou45   03 janvier 2016
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
"Un stage de chaleur humaine irlandaise devrait être obligatoire au programme scolaire."
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dadouche   26 septembre 2013
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
Il faut d'abord que je me reconstruise,que je sois forte, que j'aille bien, que je n'ai plus besoin d'aide. Après çà, seulement, je pourrai encore aimer
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KATE92   05 mai 2016
Désolée, je suis attendue de Agnès Martin-Lugand
Tout le monde éclata de rire, Marc balança son mégot à l’extérieur du bus, qui put enfin démarrer. Le trajet de Saint-Paul jusqu’à la place Léon-Blum dut être relativement pénible pour les autres usagers, vu le bruit que nous faisions. Ma vie était parfaite, merveilleuse, je ne souhaitais rien d’autre que de rester toujours auprès de ces cinq personnes que j’aimais, me promettant de ne jamais m’en éloigner, quoi qu’il se passe. Jeanne s’ébroua comme un chien devant la porte de l’immeuble avenue Ledru-Rollin, c’était sa technique pour dessaouler juste avant d’affronter la concierge. Nous traversâmes à pas de loup la cour intérieure pour l’attendre en rang d’oignons devant l’ascenseur, où elle nous rejoignit, Emma emmitouflée dans une couverture.
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genou   13 septembre 2016
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
- Vous allez me regarder boire ?
- Je veux juste être payé.
- Ne nous inquiétez pas, je comptais vous régler en partant.
- Ici, on paye avant de boire. Service à l’anglaise.
- O.K., O.K.
Je lui tendis un billet, il me rendit la monnaie aimablement. Quitte à me brûler, j’avalai à toute vitesse mon café et partis. Quel pays étrange, où les gens étaient tous gentils et accueillants, exception faite de ce rustre d’Edward, mais où l’on vous forçait à payer direct vos consommations. À Paris, ce charmant barman se serait fait remettre en place sans comprendre comment. Sauf qu’en France, ce même barman n’aurait pas été aimable, il n’aurait pas dégoisé un mot, quant à se fendre d’un sourire, même pas en rêve.
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Palmyre   10 juin 2015
La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin-Lugand
Je n'en peux plus que tout le monde s'inquiète pour moi, toi, Olivier. Arrêtez de penser que je vais m'écrouler à la première épreuve. Je ne suis plus la même, j'ai pris ma vie en main, je vais bien, je sais ce que je veux. Et ce que je veux, ce que mon cœur me dicte, c'est d'aller dire au revoir à Abby, et d'être aux côtés de ces gens que j'aime.
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Chrichrilecture   28 septembre 2016
Entre mes mains le bonheur se faufile de Agnès Martin-Lugand
Je resterais coupée en deux à vie L’Iris de Pierre. L’Iris de Gabriel. Deux hommes, deux amours. Je rirais au nez de quiconque me dirait que l’on ne peut aimer deux personnes à la fois. Si, c’était tout à fait possible. Sauf qu’on n’aimait pas de la même façon. Avec Pierre, c’était un amour routinier, rassurant. Avec Gabriel, un amour explosif, sur le fil, un amour en terre inconnue.
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prune42   31 mai 2015
La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin-Lugand
Chaque décision imposait des pertes, d'abandonner des morceaux de sa vie derrière soi.
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Analire   16 juin 2013
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
La photo est un art, ce qui requiert un minimum de sensibilité.
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jeunejane   08 janvier 2018
Désolée, je suis attendue de Agnès Martin-Lugand
Marc était complètement détaché du pratique, la seule chose qui comptait pour lui était la dimension sentimentale et affective des choses. Ça me semblait complètement ahurissant et si éloigné de ce que je vivais au quotidien...
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rkhettaoui   26 janvier 2013
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
Hé ! Mes amours… je suis revenue… vous me manquez… C’était bien l’Irlande, mais ça aurait été mieux avec vous deux. Ma Clara, si tu savais… je me suis roulée dans le sable avec un gros chien comme tu n’en as jamais vu, tu aurais pu monter sur son dos et lui faire de gros câlins… Je regrette que tu n’en aies pas eu un comme lui… Maman t’aime…
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araucaria   18 novembre 2016
La vie est facile, ne t'inquiète pas de Agnès Martin-Lugand
J'avais voulu que "Les Gens" deviennent un lieu convivial, chaleureux, ouvert à tous, où toutes les littératures trouvaient leur place. Je voulais conseiller les lecteurs en leur permettant de se faire plaisir, de lire les histoires dont ils avaient envie, et ce sans en avoir honte. Peu importait qu'ils veuillent lire un prix littéraire ou un succès populaire, une seule chose comptait : que les clients lisent, sans avoir l'impression d'être jugés quant à leurs choix. La lecture avait toujours été un plaisir pour moi, je souhaitais que les personnes qui fréquentaient mon café le ressentent, le découvrent et tentent l'aventure pour les plus réfractaires. Sur mes étagères, toutes les littératures se mélangeaient; le polar, la littérature générale, le roman sentimental, la poésie, le young adult, les témoignages, les best-sellers et les titres plus confidentiels. C'était mon grand bazar où Félix, les habitués et moi nous retrouvions. J'aimais le côté chasse au trésor pour trouver le livre. Les nouveaux clients étaient initiés au fur et à mesure par les uns et les autres.
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araucaria   01 septembre 2016
Entre mes mains le bonheur se faufile de Agnès Martin-Lugand
Comme tous les dimanches midi, je ne voulais pas y aller. Comme tous les dimanches midi, je traînais des pieds, je faisais tout pour gratter un peu de temps. Sauf que...
- Iris! appela Pierre. Qu'est-ce que tu fais?
- C'est bon, j'arrive.
- Dépêche-toi un peu, on va être en retard.
Pourquoi mon mari était-il si pressé d'aller déjeuner chez mes parents? Alors que moi, j'aurais donné n'importe quoi pour y échapper. Seul avantage, cela me permettait d'étrenner ma dernière robe. J'avais réussi à mettre la touche finale la veille au soir, et j'étais satisfaite du résultat. J'essayais tant bien que mal de ne pas perdre la main et d'entretenir mon doigté de couturière. Et puis, dans ces moments-là, j'oubliais tout : mon travail à la banque d'un ennui mortel, la routine de ma vie, le délitement de mon couple. Je n'avais plus l'impression de m'éteindre. Au contraire, j'étais vivante; lorsque je faisais équipe avec ma machine à coudre ou que je dessinais des modèles, je palpitais.
Je me regardais dans le miroir une dernière fois et soupirai.
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Symphonie   26 juin 2013
Les gens heureux lisent et boivent du café de Agnès Martin-Lugand
Je m'habillais en Diane, un jean, un débardeur et un pull près du corps. J'eus le sentiment d'étouffer. Je me débattais pour retirer le pull et attrapai le sweat à capuche de Colin, je l'enfilai et respirai de nouveau. je le portais déjà avant sa mort, je m'en accordais encore le droit.
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jeunejane   28 septembre 2020
Une évidence de Agnès Martin-Lugand
Un blanc bien naturel finit par s'installer. Noé regardait la mer, Nicolas le regardait et, moi, je les regardais tour à tour. Ils s'étaient rencontrés, je sentais qu'avant de parler de lien ou d'affection, un respect mutuel était en train de se créer.
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jeunejane   20 juillet 2015
Entre mes mains le bonheur se faufile de Agnès Martin-Lugand
Avec mon mari, c'était le statu quo. Pas de disputes, mais pas de rapprochement notable. Pierre n'avait pas connaissance de mes tête-à-tête avec Gabriel. Je m'enfonçais dans le mensonge de peur de réveiller l'eau qui dort. Il n'avait pas montré de jalousie lorsque j'avais évoqué le premier dîner, mais on ne savait jamais, vu ce qu'il pensait du monde dans lequel j'évoluais.
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fabienne1809   18 avril 2019
Une évidence de Agnès Martin-Lugand
Est-ce qu’un beau matin, on se réveille, on voit son enfant et on réalise qu’à partir de maintenant, c’est d’égal à égal, d’adulte à adulte ? On réalise qu’on a perdu son bébé, même si au fond de notre cœur, il le reste jusqu’à la fin de nos jours, simplement on n’a plus le droit de le lui dire, de lui en faire la démonstration, sous peine de le vexer, sous peine qu’il revendique plus fort son indépendance.
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