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Note moyenne 3.73 /5 (sur 217 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1965
Biographie :

Alex (Agnès) Evans est médecin, mariée avec deux enfants.

Les années passées dans des pays aussi divers que la Russie, le Togo, l'Italie ou la Grande-Bretagne, lui ont donné des sources d'inspiration un peu inhabituelles.

Après la découverte de la Science-Fiction et de la Fantasy à l'adolescence, les mondes imaginaires ne l'ont plus quitté.

Elle a commencé à publier en 2013. Elle écrit aussi bien des romans que des nouvelles ou des novellas. Aussi bien de la high fantasy ("Les Murailles de Gandarès", 2014), ou du steampunk ("La Machine de Léandre", 2014, "Le Loup des Farkas", 2015) que du paranormal ("Skinwalkers", 2016).

page Facebook : https://www.facebook.com/agnes.evans.14?fref=ts
blogs:
http://merveilles1.over-blog.com/
https://www.romansdefantasy.com/
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89   14 décembre 2019
La machine de Léandre de Alex Evans
Il y a quelques siècles, j'aurais été appelée une sorcière.

Une magicienne. Une jeteuse de sorts.

De nos jours, je suis professeur agrégé de sciences magiques.
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Dionysos89   03 avril 2020
Sorcières associées, tome 2 : L'échiquier de jade de Alex Evans
Une seule de ces figures aurait coûté l’équivalent de l’une de ces villas luxueuses au bord du Lac des Trois Licornes. En tant qu’ancienne voleuse, j’en savais quelque chose. Mon intérêt s’éveilla. Un intérêt purement professionnel, bien entendu.
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limaginarium   19 septembre 2015
Sorcières associées de Alex Evans
Le Pouvoir ou magie, cette énergie insaisissable, était revenu depuis une vingtaine d'années, ramenant des créatures qui avaient disparu au point de n'être plus que des légendes. Désormais, krakens et léviathans hantaient les abysses marines. Gremlins et lutins nichaient dans les cimetières. Elfes et sylves jouaient dans les forêts et bien d'autres encore. Ces bouleversements apportaient des opportunités lucratives pour ceux qui étaient prêts à prendre des risques. La sorcellerie avait été de tout temps un métier fascinant, profitable et dangereux. Un métier pour moi, en somme. Techniquement, j'avais la chance ou la malchance d'être plus qu'une sorcière ordinaire : j'avais le don. Je percevais le Pouvoir et je pouvais même le manipuler… Parfois.
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rkhettaoui   12 mai 2016
L'oeuf-tonnerre de Alex Evans
Espionnage, assassinats, fausses rumeurs, sabotages, fomentage de troubles dans les pays voisins, rien n’y manque ! C’est un véritable trésor ! On pourrait réécrire l’histoire de cette période, avec ça ! Il y a de quoi publier deux douzaines d’articles !
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jentissier   09 septembre 2015
Sorcières associées de Alex Evans
Une main subtile glissa le long de ma colonne vertébrale, taquinant mes fesses. J’entrouvris les yeux. Un rayon de soleil filtrait entre les rideaux.

— Réveillée, ma belle Tanit ? Que dirais-tu si on remettait ça ?

La main remonta le long de mon flanc pour effleurer sur mon sein gauche. Mon regard se posa sur la pendule. Dix heures. Mon premier rendez vous était pour treize heures. J’avais assez de temps soit pour un petit déjeuner complet avec œufs, toasts et journaux ou une délicieuse partie de jambes en l’air avec ce type que j’avais plumé la veille au casino. Nul au poker, mais expert au lit. Sa main abandonna mon sein pour se glisser au creux de mon bas ventre. Tant pis pour le petit déjeuner.

Lorsqu’il fut parti, je m’attardai un peu à ma toilette. Rien à faire, j’aime les tenues spectaculaires et tape à l’œil. C’est Padmé, mon associée qui porte toujours des saris discrets et insiste sur l’importance de présenter une image de sérieux qui inspire la confiance. Mais une sorcière a-t-elle besoin d’avoir l’air sérieux ? On n’est pas des notaires ! J’accrochai d’énormes émeraudes à mes oreilles et attachai mes cheveux auburn sur le sommet du crâne. J’optai pour une tenue nordiste bâtarde avec une chemise décolletée, une longue jupe en soie rouge et un corselet noir qui mettait ma taille bien en valeur.

Une demi-heure plus tard, je descendis du rickshaw à vapeur au début de la Voie des Vents. À cette heure, l’embouteillage était tel qu’il était plus simple de finir le chemin à pied. Autotracteuses, rickshaws, motocyclettes, chariots à bras et attelages de bœufs, luttaient pour chaque centimètre de la grande avenue. J’aurais pu utiliser mon sortilège de transfert pour me retrouver directement dans mon bureau, mais tout chamane vous dira qu’il ne faut pas abuser du Pouvoir. J’achetai une pomme à un vendeur ambulant et mordis dedans tout en me frayant un chemin dans la foule cosmopolite, surtout des femmes dans ce quartier commerçant. Nadinites en sari, ilharites en shalwar kamis, stésiennes en pantalons bouffants, parassis en sarong, sans compter quelques nordiques dont les jupes à tournure prenaient la place de deux personnes. Je remarquai un grand châle bigarré à la vitrine de l’une des boutiques et notai mentalement de venir le voir plus tard.

C’était la saison des moussons et la chaleur humide était à son maximum. Des nuages gonflés de pluie menaçaient de se rompre à tout instant au-dessus de ma tête. Certains détestent cette cité. Moi, je l’ai adorée dès le premier jour. Jarta est parvenue à rester un port franc depuis des millénaires. Peu de règles, peu de contraintes, pas d’idéologie, pas de religion. Sa première loi est celle du fric. Tout le monde a quelque chose à acheter ou à vendre ici. Elle changeait tout le temps, démolissant ses vieux immeubles pour reconstruire de nouveaux, mais au fond, elle restait toujours la même. La légendaire Cité Près de la Mer. Nous avions ouvert notre cabinet sept ans auparavant et les affaires étaient florissantes.

Le Pouvoir ou magie, cette énergie insaisissable, était revenu depuis une trentaine d’années, ramenant des créatures qui avaient disparu au point de n’être plus que des légendes. Krakens et léviathans hantaient les abysses marines. Gremlins et lutins nichaient dans les cimetières. Elfes et sylves se cachaient dans les forêts et bien d’autres encore. Ces bouleversements apportaient des opportunités lucratives pour ceux qui étaient prêts à prendre des risques. La sorcellerie avait été de tout temps un métier fascinant, profitable et dangereux. Un métier pour moi, en somme. Techniquement, j’avais la chance ou la malchance, d’être plus qu’une sorcière ordinaire : une chamane. J’avais le don. Je percevais le Pouvoir et je pouvais même le manipuler… Parfois.

La frénésie de construction qui avait saisie Jarta depuis deux ans, démolissant vieilles maisons, temples antiques et cimetières, réveillant esprits, goules et démons, s’était avérée une véritable aubaine. Cependant, la concurrence commençait à se faire sentir : des sorciers nadinites, parassis et même yartègiens affluaient, attirés par l’argent et l’absence de règlementation.

J’arrivai à l’immeuble moderne orné de pieuvres qui abritait notre cabinet peu avant treize heures et pris l’ascenseur en forme de bonbonnière qui s’élevait du hall d’entrée. L’intérieur était décoré de coraux et de coquillages aux formes sinueuses. Je dépassai une grande porte sur laquelle une plaque en cuivre annonçait : Amrithar et Murali, sorcières associées. Conseil en surnaturel, thaumaturgie, exorcismes. Avec ma clé, j’ouvris la porte suivante, plus petite, qui se prolongeait par un couloir étroit. Elle me permettait de rejoindre mon bureau sans traverser la salle d’attente.

Dès que je posai la main sur la poignée, une onde de Pouvoir pulsatile, vivante, me taquina les sens. Dans une cité où on pouvait croiser une fée ou une sirène faisant son marché, ce n’était pas totalement inhabituel, mais celle-ci ne m’évoquait aucune de ces créatures. En fait, elle m’évoquait quelque chose de bien plus sinistre et tout près. La pierre que je portai à l’annulaire gauche me brûla le doigt, virant au noir. La créature avait été identifiée. L’adrénaline se déversa dans mes veines. Si j’avais été un animal, mes poils se seraient hérissés sur mon dos. J’aurais bien aimé avoir Padmé à mes cotés, elle avait une façon de s’y prendre avec les créatures magiques, mais à cette heure, elle était à l’autre bout de la ville, en train d’exorciser une boutique qui bordait la Cité des Morts.

Notre stagiaire m’attendait dans le bureau, l’air mal à l’aise.

— Bonjour, Onésime, que se passe-t-il ?

— Cassandra vous fait dire qu’il y un monsieur… un peu étrange.

— Comment ça ?

— Et bien… Il lui fait froid dans le dos.

— Et vous, vous en pensez quoi ?

— Heu…

Onésime est un nordiste blond, grand et maigre. Comme tous ceux de ces contrées, il n’a pas du tout l’habitude de fréquenter les femmes. Travailler avec trois d’entre elles à longueur de journée lui fait régulièrement perdre tous ses moyens. On espère qu’il va s’y habituer, mais c’est long…

— Vous êtes un futur sorcier, mon ami. Vous devez avoir une opinion.

— Et ben… il me fait froid dans le dos, à moi aussi. Il doit porter un talisman très puissant.

— Avez-vous déjà vu un vampire, Onésime ?

Il devint encore plus pâle qu’il ne l’était.

— Quoi ?!

— Observez-le bien, c’est une occasion rare.

— Mais… Il va nous dévorer !

Je me dirigeai vers la porte qui donnait sur la salle d’attente et ouvris une petite fente dissimulée dans les décors d’une moulure.

— Dans ce cas, ce serait déjà fait. Comme il a pris rendez-vous comme n’importe quel client, je vais le recevoir.

Sur un fauteuil à l’écart, était assis un nordiste au traits acérés, fin comme une corde et blanc comme un linge, sapé d’un costume clair avec un panama. D’habitude ces créatures ne fréquentaient pas notre dimension. Heureusement, d’ailleurs. Autrefois, il leur arrivait d’y tomber par accident. Des légendes faisaient mention de quelques mages Yartègiens capables de les invoquer et les tenir en leur pouvoir. Le processus était secret, si secret que personne à ce jour n’avait pu le retrouver. On savait seulement qu’il était complexe et dangereux, d’autant plus qu’il fallait fournir au vampire un cadavre frais pour lui servir de véhicule dans notre monde. Un cadavre très frais…

J’ouvris le placard à fusils, décrochai le Peterson 112 et le tendis à Onésime. Celui-ci alla se poster derrière la porte par laquelle j’étais entrée. Ensuite je vérifiai mon propre système de sécurité, un tromblon de ma fabrication dissimulé dans le bureau, que l’on pouvait actionner d’une pression du genou. Enfin, je vérifiai mon revolver dans le tiroir. Je ne me faisais pas d’illusion : il en fallait plus qu’une balle de fusil à éléphants pour arrêter ce genre de créature.

J’ouvris la porte sur la salle d’attente. Cassandra, la standardiste, appela d’une voix mal assurée :

— Monsieur Watson ?

Je fis mon sourire le plus commercial.

La créature se leva et entra sans un mot.

Pendant qu’il se laissait tomber dans le fauteuil réservé aux clients, Je m’installai derrière mon bureau sans le quitter des yeux. Peu d’humains avaient des reflexes assez foudroyants pour pouvoir battre un vampire de vitesse. Je me vantais d’en faire partie.

— Et bien, que puis-je faire pour vous… Monsieur Watson ?

— Tu sais qui je suis.

— Ça ne change pas ma question.

Il m’examina avec suspicion. Croyez-le ou non, mais toutes les créatures magiques se méfient des humains. Même les buveurs de sang. Même les dragons. Surtout les dragons.

Finalement il articula :

— Un de tes congénères m’a piégé. Il a trouvé un moyen de me happer dans votre dimension… Il me tient en son pouvoir et m’a déjà obligé à tuer un homme.

La surprise me coupa la parole. Qui avait pu retrouver cette formule ? Et dans quel but ? Les anciens utilisaient ces démons pour garder un objet, un temple, une tombe, pas égorger des individus aux quatre coins de la ville. Les gens savaient se tenir en ces temps-là ! Je finis par demander :

— Qui vous a… capturé ?

— Je ne sais pas. Tout ce qui le touche est comme brouillé dans ma mémoire. Même sa voix m’a semblé parvenir comme réverbérée par un long écho.

— Pas étonnant s’il vous a envoûté… Savez-vous comment il s’y est pris ?

— Non, sinon je ne serais pas ici !

J’eus la distincte impression que mon visiteur était à court de patience, un signe de faim chez ses congénères.

— Je vous prie de rester calme. J’ai besoin de connaître certains éléments. Malheureusement, mon cerveau ne fonctionne pas à la même vitesse que le vôtre.

Il fronça les sourcils, se demandant s’il s’agissait d’une simple déclaration, de flatterie ou d’ironie. J’enchaînai :

— L’homme que vous avez tué sur son ordre, à quoi ressemblait-il ?

Il fit un geste d’agacement.

— Ben à un humain ! J’étais comme dans un rêve…

Pour la plupart des démons, vampires et
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rkhettaoui   12 mai 2016
L'oeuf-tonnerre de Alex Evans
Bien que je regrettais parfois de ne pas être une grande blonde sculpturale, mon physique s’était avéré un grand avantage aux quatre coins de la planète. Certes, je n’avais aucune chance d’être prise pour une chinoise, mais ma peau halée, mes yeux et mes cheveux noirs m’avaient déjà permis de me faire passer pour une Égyptienne en Égypte, une Mexicaine au Mexique, une Espagnole en Espagne… C’est important de ne pas se faire remarquer dans mon métier.
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limaginarium   19 septembre 2015
Sorcières associées de Alex Evans
— Un de tes congénères m'a piégé. Il a trouvé un moyen de me happer dans votre dimension… Il me tient en son pouvoir et m'a déjà obligé à tuer un homme.

La surprise me coupa la parole. Qui avait pu retrouver cette formule ? Et dans quel but ? Les anciens utilisaient ces démons pour garder un objet, un temple, une tombe, pas égorger des individus aux quatre coins de la ville. Les gens savaient se tenir en ces temps-là !
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limaginarium   19 septembre 2015
Sorcières associées de Alex Evans
Transformer des cadavres en zombies était considéré comme une abomination. Mais les politiciens firent valoir que le devoir d'un soldat était de servir sa patrie, même au-delà du trépas. Ils citèrent l'exemple du Hiérophant Noir qui rappela à la vie tous les guerriers morts du Continent pour combattre une armée de démons. Bref, les gens avaient fini par s'habituer à l'idée et les récalcitrants furent envoyés aux mines.
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Le_Comptoir_de_l_Ecureuil   19 mai 2018
Sorcières associées, tome 2 : L'échiquier de jade de Alex Evans
La jeune fille, objet des attentions du gandin, se leva et me fit une petite révérence. Une bouffée d'odeur de violettes m'inonda les naseaux et je faillis éternuer. Elle avait un visage ovale et fade, une chevelure blonde filasse et des yeux d'un bleu délavé dont le regard perdu évoquait le veau cherchant sa mère. La seule chose qui donnait un peu de relief à son physique étaient ses dents irrégulières.
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rkhettaoui   12 mai 2016
L'oeuf-tonnerre de Alex Evans
Jusqu'ici, j'avais toujours ramené l'objet que je m'étais engagée à trouver. J'en avais presque fait une question d'honneur, de fierté personnelle. Oui, je sais, on a l'orgueil qu'on peut. Certains faisaient des œuvres d'art sublimes, d'autres militaient pour de nobles causes, moi, j'étais fière de toujours trouver ce que je cherchais. Ce météorite, c'était un défi inattendu. Peut-être aurais-je dû placer mon honneur ailleurs, me dis-je dans un éclair de lucidité.
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