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Note moyenne 3.4 /5 (sur 103 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Val d'Oise , 1979
Biographie :

Après des études de comptabilité, il a été, pendant 10 ans, éducateur auprès d’enfants et d’adultes en situation de handicap mental. Alexandre Feraga a commencé par écrire de la poésie; dans les années 2000 il a ainsi publié deux recueils de poèmes.

En 2012, il participe à un concours de nouvelles (organisé par Le Texte Vivant), il fait partie des cinq lauréats et voit son recueil édité. “Les rues attenantes” sont disponibles sur le site du Texte Vivant. La même année, il participe à un second concours et termine 3ème.

Fin 2011, il achève l’écriture de son premier roman, “Je n’ai pas toujours été un vieux con”. Il le soumet au Texte Vivant, qui le place entre les mains d’un agent littéraire, lançant ainsi la machine éditorial. En mai 2014, Alexandre Feraga voit son projet se concrétiser grâce à Flammarion qui choisit de le publier.
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"Après la mer" - Alexandre Feraga Devant la voiture chargée jusqu?à la gueule, Alexandre comprend qu?il part en vacances, seul avec son père. L?occasion, pense-t-il, de glaner de cet homme enfin quelque signe d?affection. le temps d?un été, Alexandre va devenir Habib, traverser la mer, découvrir l?Algérie et prouver à ses grands-parents que leur aîné n?a pas renié ses origines. Mais le but de ce voyage se révèle, au fur et à mesure, plus inquiétant. Avec la tendresse et la cruauté qu?on a pour le passé qu?on enterre, Alexandre Feraga signe le roman de la fin d?une enfance. En librairie le 9 janvier 2019 https://bit.ly/2ECqeW5
Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
marina53   25 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
C'est étrange, la mémoire ne retient pas la voix des gens morts. Les visages sont presque indélébiles, les mots sont à peu près justes, la voix, elle, disparaît. C'est toujours notre voix intérieure qui parle pour les autres. Je parle là des gens que l'on a bien connus, parce que pour les autres, il ne reste presque plus rien, ni visage, ni voix, tout juste une vague émotion qui traverse l'esprit. La mémoire est un luxe.
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marina53   23 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
C'est peut-être cela l'avenir du commerce et de la science. Pouvoir acheter du temps. Le clampin moyen passe son temps à le tuer en remplissant les espaces vides par un tas de saloperies en plastique, chevaux sous la capot ou machines tyranniques. Et puis il se lasse de toutes ces choses qu'il n'arrive plus à ranger. Il se lasse tant qu'il en crève. Un jour viendra où tout aura été acheté et vendu mille fois. Il n'y aura plus rien pour remplir les espaces vides. Il faudra tuer la mort en achetant du temps. Quelle blague. 
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marina53   19 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
Chaque chambre porte un nom de fleur. Aux Primevères l'avenir est assuré. Les enfants peuvent continuer d'abandonner leurs géniteurs et la science peut continuer ses progrès car il existe encore un paquet de noms de fleurs et un paquet de chambres à ouvrir. Avec les appellations de fromage ils auraient été pénards aussi.
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marina53   26 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
 Le temps que tu as traversé est écrit sur ta peau. Tu es vivant aujourd'hui par le temps que tu as vécu hier. Tu peux mentir, changer de visage ou même de nom, tu seras toujours ce que tu as vécu. Si la personne à laquelle tu parles ne t'entend plus ou si tu n'as plus personne à qui parler, alors tu n'existes plus.
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marina53   20 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
Je crois que notre corps sait très bien nous rappeler qui nous sommes. (...) On nous donne la vie et on nous donne la mort en même temps. Entre les deux c'est à nous de nous débrouiller. Il n'y a rien à regretter car peu importe les décisions que nous prenons, elles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles sont, un point c'est tout. Peu importent nos décisions, on continuera de nous juger tant que notre corps tiendra. La chance de vieillir. 
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marina53   20 août 2014
Je n'ai pas toujours été un vieux con de Alexandre Feraga
Les souvenirs ne suffisent à personne. Ils ne servent même à rien si personne ne les entend. Gardés enfouis, ils alimentent l'incontrôlable nostalgie du bonheur passé. Ils finissent par s'effilocher comme une couverture qui traverse de nombreux hivers. 
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marina53   16 juillet 2017
Le dernier cerveau disponible de Alexandre Feraga
Méfiez-vous, les femmes les plus silencieuses font le plus de ravages.
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marina53   13 juillet 2017
Le dernier cerveau disponible de Alexandre Feraga
Nous pensons connaître les gens alors que nous ne sommes même pas capables de nous pencher sur notre propre cas. C'est une entreprise qui nécessite une relecture permanente de nos contradictions et un certain courage pour les dépasser.
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marina53   14 juillet 2017
Le dernier cerveau disponible de Alexandre Feraga
De toute façon, l'homme ne sait pas se servir de son cerveau. Le monde change vite, de plus en plus vite, et l'Homme continue de se comporter comme les premiers primates. Il veut maîtriser tous les éléments pour se convaincre de sa supériorité. Il continue, malgré son "évolution", de penser bifteck à la vue d'une vache ou building dès qu'il tombe sur un terrain vague. Il ne veut pas se servir de son cerveau et les sauts permanents de la technologie sont un bon alibi pour ne plus penser par lui-même. Bientôt, il lui faudra une application téléphonique pour lui dire comment lacer ses chaussures.
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marina53   15 juillet 2017
Le dernier cerveau disponible de Alexandre Feraga
Quand on est mal, c'est qu'on est vivant, voilà ce que disent les vieux.
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