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3.44/5 (sur 26 notes)

Nationalité : France
Biographie :

Alexandre Mars est un serial entrepreneur et un philanthrope engagé. Au cours des 15 dernières années, il a créé et vendu avec succès plusieurs entreprises en Europe et en Amérique du Nord dans des secteurs d’activité aussi variés que le capital-risque, Internet, le marketing mobile, le social media et la publicité digitale. Ses deux dernières startups, Phonevalley (n°1 mondial des agences de marketing mobile) et ScrOOn (un des leaders des solutions de marketing dans les réseaux sociaux)ont été vendues respectivement au Groupe Publicis et à BlackBerry.

En 2014, il fonde Epic, une startup à but non lucratif qui apporte des solutions aux entreprises et aux particuliers pour que le don devienne la norme. Il promeut ainsi une approche stratégique de la philanthropie qui permet de soutenir financièrement des organisations sociales à fort impact luttant contre les inégalités qui affectent l’enfance et les jeunes adultes dans le monde. Epic a son siège à New York et est présente à Bangkok, Bruxelles, Londres, Mumbai, Paris et San Francisco.

En 2014, Alexandre fonde aussi blisce/, son Family Office qui investit dans des fonds de capital-risque et des startups comme Spotify, Pinterest et Blablacar. Alexandre est aussi un chroniqueur régulier de BFM Business, la chaîne nationale d’information économique en continu la plus regardée de France.

Il est un contributeur du Huffington Post et interviewe des personnalités qui font bouger la société dans sa colonne “Doing Well by Doing Good”. Il est également fréquemment invité à partager savision sur l’industrie du digital, des media et de la philanthropie lors de conférences et événements professionnels tels que le Web Summit (Lisbonne), YPO (Vancouver), SXSW (Austin) et WSJDLive (LosAngeles) où son expertise en matière de technologies de l’innovation et son leadership en matière de philanthropie aident à mieux appréhender les tendances et les défis du monde d’aujourd’hui.
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Source : http://www.globalpositiveforum.org
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« J'aime bien les difficultés dans la vie. Ça me permet de grandir à l'intérieur de moi. Je me mets volontairement dans des situations qui sont difficiles, parce que ça équilibre et aligne ma vie. » Mike Horn est l'une de ces personnalités ordinaires au parcours extraordinaire présentées dans le livre « Pause », dans lequel Alexandre Mars montre l'importance des doutes, des échecs et des peurs dans un parcours réussi. À découvrir en librairie : https://www.fayard.fr/livre/pause-9782213727028/

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Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
Si tu passes ton temps à ressasser et à te comparer aux autres, tu resteras à tourner en rond dans ton coin. Si tu dépenses tout ton énergie à cacher ce que tu es et à t'inventer une belle histoire publique, à jouer la comédie, à te façonner un personnage, tu n'avanceras pas plus, ton passé te tirera littéralement vers l'arrière.
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Ne te laisser pas leurrer par ceux qui clament vivre dans la perfection ! Ils te l'affirmer sur les réseaux sociaux, mais dans les coulisses, sous leur carapace, il y a des taches, des blessures, des failles. Ils savent, ils te mentent et parfois se mentent à eux-mêmes.
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Sur les réseaux sociaux, dans ta vie, tu croises beaucoup de façades, beaucoup d'images. Et tu te laisses avoir. Tu te compares avec ces illusions, ces fantômes, et tu ne vois plus que tes propres failles, tes défauts, ce que tu considères comme des déterminismes qui te tirent vers le bas. Forcément, tu ne te sens pas souvent à la hauteur. Par honte, par dépit, tu restes en retrait. Tu baisses les bras.
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Rappelle-toi que la vie Instagram n'existe pas. Nous sommes imprégnés d'une culture de comparaisons et de jalousie.
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J'ai appris la résilience et j'ai commencé à travailler quand j'ai compris que la réussite appartient à ceux qui travaillent. J'ai bossé et je n'ai plus arrêté. Depuis je travaille comme un chien.

Mais j'avais compris que la réussite ne se mesurait pas au nombre de zéros sur sont compte en banque. Elle est un concept indéfinissable. Elle est Sid Ahmed, le chauffeur de VTC, qui a du succès dans ses affaires et incarne l'image de la réussite au yeux de ses proches, de son entourage, de son quartier.
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A côté des Picsou, il y a deux autres catégories de patrons, business leaders ou décideurs.
La première qui est minoritaire existe en réalité depuis très longtemps : c'est celle des activistes du bien social. [...]
La seconde catégorie, la plus importante en nombre, est celle des pragmatiques. Ceux là ont intégré le darwinisme : l'espèce qui survit n'est pas la plus forte mais celle qui sait s'adapter. Ils vont donc partager, donner, pour une raison très basique : ils ont intérêt à la faire. [...] Au fond peu m'importe les motivations de ces patrons pragmatiques. L'égoïsme? Mais nous avons tous un fond d'égoïsme en nous. Le business plan? Il est normal qu'ils mettent tout en oeuvre pour que leurs affaires continuent de prospérer malgré la concurrence. La religion, l'éducation? Soit.

L'essentiel est pour moi qu'ils ont compris que leur rôle économique ne peut plus désormais faire abstraction d'une action sociétale obligatoire afin de nous construire à tous un monde meilleur pour demain. Ils s'adaptent.
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J'étais un militant du partage. Mes visites sur le terrain m'ont transformé en activiste. (p.207)
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L'Asie, elle, a été imprégnée par les enseignements du Bouddha qui aurait dit à son disciple Rahula ces paroles restées célèbres : "Si tu savais ce que je sais, ce que j'ai appris sur le don, tu ne laisserais pas passer un seul repas sans le partager."

L'inde, premier pays à avoir inscrit la responsabilité sociale des entreprises dans la loi. Depuis 2014, celles dont le chiffre d'affaires dépasse les 160 millions de dollars ou dont le bénéfice net est supérieur à 830 000 dollars, sont tenues de verser 2% de ce bénéfice à des oeuvres de leur choix, ONG ou associations caritatives.
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Pourquoi donner ? Pour mille raisons tout à fait pragmatiques, et nous sommes toujours gagnants :
- Pour changer le monde (personnellement, c'est ma première motivation) ;
- Pour lutter contre les inégalités et toutes les injustices sociales ;
- Pour avoir quelque chose d'intéressant à raconter à ses enfants le soir, pour les éduquer ;
- Pour continuer à embaucher les meilleurs dans son entreprise : le bien social attire aujourd'hui plus que le vaste bureau ensoleillé avec table de réunion intégrée ;
- Pour conserver les clients : les millénials qui seront bientôt aux commandes ne supportent plus le manque d'éthique qui, hier, ne nous faisait pas broncher. Nous étions sourds et aveugles sauf à nous-mêmes, ils ne le sont pas ;
- Pour nous faire du bien : toutes les études démontrent qu'accomplir une action positive rend plus heureux dans la durée que de posséder un objet, aussi beau soit-il ;
- Pour faire partie d'une communauté, d'un mouvement en pŕogression : le club des donateurs est le plus avant-gardiste des groupes d'aujourd'hui ;
- Pour ouvrir la voie à la croissance économique - on donne à des entreprises sociales qui donnent eĺles-mêmes une deuxième chance à des jeunes qui trouveront ainsi un emploi et intégreront la vie économique et sociale de leur pays et la dynamiseront ;
- Parce que c'est le seul moyen d'éviter, ou en tout cas de retarder, la révolution qui gronde et qui menace d'emporter tout notre vieux système. Et que partager est, en soi, une idée révolutionnaire.
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"Le contraire de la misère, ce n'est pas la richesse.
Le contraire de la misère, c'est le partage." (Abbé Pierre)
- citation liminaire -
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