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Note moyenne 3.08 /5 (sur 390 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bruges, Gironde , le 09/02/1956
Biographie :

Alina Reyes est une écrivaine française.

Née dans un milieu populaire et communiste, elle passe son enfance et adolescence à Soulac-sur-Mer (raconté dans "Ma vie douce", Zulma, 2001).

Après la naissance de deux fils, en 1976 et 1980, elle reprend des études à Bordeaux en 1983, obtient en 1985 un DUT de communication option journalisme (avec un mémoire sur la langue dans le journal Libération) et en 1989 un DEA de Lettres modernes (avec un mémoire sur le thème du double chez Robert Louis Stevenson, Marcel Schwob et Jorge Luis Borges).
Elle gagne ensuite sa vie en étant tour à tour journaliste, professeure remplaçante ou en travaillant dans la communication.

L'écrivaine se fait d'abord remarquer en participant à un concours de littérature érotique ouvert aux écrivains débutants, organisé par l'association culturelle bordelaise Art-Phare. Elle fait l'unanimité auprès des jurés qui lui décernent le prix Pierre Louÿs de littérature érotique. Son roman est paru aux Éditions du Seuil en 1988 sous le titre "Le Boucher". Il connaîtra des traductions dans vingt-cinq langues.

En 1990, après une année à Montréal, elle accomplit un voyage en voiture à travers les États-Unis raconté dans "Quand tu aimes, il faut partir" (1993). Alina Reyes continue d'employer un matériau biographique dans "Moha m'aime" (1999), œuvre évoquant un automne passé dans le Sud marocain avec ses deux derniers fils, nés en 1994 et 1996.

Elle poursuit, parallèlement, une activité de chroniqueuse (Le Devoir, Libération magazine, La Vie, etc.). Elle fait des lectures et conférences en Europe et aux États-Unis. En 2001, elle a réalisé un court-métrage dans la série "L'érotisme vu par (des écrivains)", pour Canal +.

En 2017, tout en préparant une thèse de doctorat en Littérature comparée, elle est admise au CAPES de Lettres modernes et nommée professeure de français en lycée.

son site : http://journal.alinareyes.net/
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Vidéo de
Alina Reyes, 24 avril 2008, à la maison ! Rigolo, une écrivaine nature!

Citations et extraits (124) Voir plus Ajouter une citation
Malaura   24 août 2012
Quand tu aimes, il faut partir de Alina Reyes
Ce que j'aime, c'est partir, prendre la route.

L'espace, le présent, l'oubli.

La route c'est moi, c'est un serpent, et le chemin étendu derrière moi c'est mon ancienne peau que j'abandonne, encore.

La route c'est ma vie, me défaire continuellement de mes enveloppes, m'extraire de moi pour renaître neuve, brillante, donner le jour à l'inconnue qui veille en moi, à fleur de peau, dans l'attente de sa libération.
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Malaura   27 août 2012
Quand tu aimes, il faut partir de Alina Reyes
La route, c'est un peu comme l'amour : on se sent partir, plus rien n'importe que d'être là, en train de le vivre, tendu vers un but qui n'a parfois pas de nom, qui peut fuir et changer à mesure qu'on avance, un but dont l'intérêt est justement de n'être jamais final, un but qui n'est pas du côté de la mort, mais, dans son mouvement de résurrection perpétuelle, la glorification même de la vie.
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Windvaan   18 juillet 2013
Politique de l'amour de Alina Reyes
Vous aussi, vous aimez regarder les hommes ?

Apprécier la plastique de ceux qui se déshabillent dans la pub ou au cinéma ? Eh bien, ça embête l'homme moyen. Pour la morale et l'imaginaire collectifs (y compris encore dans l'esprit de beaucoup de femmes), l'objet de désir, c'est la femme. Mater, c'est le privilège du mâle. Jauger les femmes, les classer, et si possible les emballer. [...]



(Pour celles qui sont bientôt sur la plage...ne vous gênez pas !)
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Malaura   01 septembre 2012
Quand tu aimes, il faut partir de Alina Reyes
Devant un homme qui m'attire, je me maudis parfois de pouvoir être encore comme une petite fille, comme si c'était la première fois, la vraie première fois, envahie d'un mélange d'effroi et de hardiesse, bête à mourir.

N'est-ce pas pourtant justement à cause de ce miracle qu'on aime être saisi par le sentiment amoureux, à cause de cette fragilité où il nous précipite, renvoyant toute expérience à l'oubli et à l'inutilité, nous exposant au monde dans notre misère et notre nudité, avec pour seule arme de survie notre désir?
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Ambages   02 janvier 2016
Sept nuits de Alina Reyes
Ainsi lecteur en cet instant je suis seule au milieu de la nuit, tout est silence et je me balance sur le bord de mon lit, à moitié déshabillée, à moitié seulement car le désir d'écrire m'a saisie au milieu, et tout ce que je veux te dire c'est qu'il ne faut pas prendre mon histoire au pied de la lettre, mais à sa tête.
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cicou45   03 septembre 2012
Lucie au long cours de Alina Reyes
"Il est difficile de croire au hasard quand l'amour vous étreint. Il y a quelque chose de tellement incompréhensible et tellement lumineux dans la révélation de l'amour partagé que vous ne pouvez que vous sentir soudain élu de la providence."
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aaahhh   26 avril 2012
Quand tu aimes, il faut partir de Alina Reyes
Il y a des choses très intimes que je ne peux pas écrire. Les écrire serait les condamner à mort. Certains rituels de tendresse, par exemple, certains rires, certaines pratiques sexuelles. Tant que ces choses ne sont pas écrites, on peut les revivre mille fois sans avoir l'impression de se répéter. Souvent ce sont de si petites choses, si fragiles. Les dire serait les abîmer, et les refaire après les avoir dites serait se copier soi-même.
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araucaria   01 mars 2019
Quand tu aimes, il faut partir de Alina Reyes
Moi j'ai besoin de regarder l'eau, de sentir le vent, j'ai la tête comme un courant d'air, traversée par des lumières, des sensations, des escaliers de vertige, c'est comme les feuillages des grands arbres balancés par le vent, on ne sait pas si c'est du bonheur ou du désespoir, une sorte de jouissance dans l'absence à soi-même, le flot du monde, les yeux écarquillés pour tout laisser entrer, la poitrine avide, et l'écriture pour rester quand même accrochée, ou peut-être pour mieux entrer dans l'illusion.
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wiggybis   13 juin 2013
Le boucher de Alina Reyes
On a beau voir et voir, que sait-on, quand on a le goût du mystère ?
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Croquignolle   20 décembre 2014
Sept nuits de Alina Reyes
Tout était blan et noir, d’un blanc de lune et d’un noir de fusain, tout était tendre, velouté, doucement mystérieux, près de nous un saule pleureur bruissait imperceptiblement, plus proche encore l’eau maintenant chantait son clapotis discret, nous-mêmes étions en noir et blanc, nous-mêmes étions faits de cette lumière du noir et blanc qui se faufile sur les formes comme les chats sur les toits la nuit, cette lumière dans laquelle le temps s’égare, s’abandonne et s’oublie, comme une femme amoureuse que son amant caresse dans l’ombre, et dont la jouissance se promène et rejaillit en un coin du tableau.
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