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Note moyenne 3.62 /5 (sur 173 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Alix Nichols est auteure de romance.

Ses livres ont figuré parmi les best-sellers d’Amazon, atteignant même la première place. La série "Bistrot La Bohème", après son succès aux États-Unis, au Canada et en Grande Bretagne, est traduite en français.

Elle vit actuellement à Paris en France avec sa famille.

son site : http://www.alixnichols.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/AuthorAlixNichols
Twitter : https://twitter.com/aalix_nichols

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Bibliographie de Alix Nichols   (30)Voir plus

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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation

~ Nathan ~

En ce moment, Clarisse, notre guide touristique, parle de peintures rupestres.

Dans un instant, elle va montrer le mammouth... Attendez un peu...

-- Regardez le mammouth sur votre droite, dit-elle.

Je l'avais bien dit ! J'ai suivi sa visite six fois en deux mois.

Tout le monde scrute le mammouth.

Mes yeux restent rivés sur le beau visage de Clarisse.

Après la visite, je vais lui proposer d'aller prendre un verre, même si je m'attends à ce qu'elle dise non.

Je veux dire par là, pourquoi une archéologue parisienne à l'avenir prometteur sortirait-elle avec un producteur laitier qui vit dans un trou perdu?

Mais j'ai besoin d'entendre Clarisse me dire non.

Alors peut-être que je pourrai ensuite l'oublier.

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~ Clarisse ~

Nathan, alias le cow-boy, est de nouveau là.

Il me regarde encore.

Je l'ignore.

Tout comme j'ignore les rêves érotiques que je fais ces derniers temps.

Des rêves dans lesquels un cow-boy séduisant me déshabille. M'embrasse.

Me fait jouir à en perdre la tête.

Des rêves fous !

Dans la vraie vie, je retourne à Paris pour commencer un nouveau travail dans un grand musée.

La seule chose dont je n'ai vraiment pas besoin pendant mes deux dernières semaines en Bourgogne, c'est de me rouler dans le foin avec Nathan.

Même si me rouler dans le foin avec lui s'avère être encore plus excitant que dans mes rêves les plus fous...

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« Exit le gentil père Noël. Entre la méchante Camille. L’interlude enchanté est terminé. La personne la moins appréciée de Mont-Évor, alias la « sorcière à la cara- vane », se précipite vers l’arrêt de bus et grimpe dans l’un d’eux, direction le sud. »

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Hugo est comme ce nounours.

Il est ceinture noire de judo et a un corps en conséquence – grand et musclé – et pourtant, il paraît totalement inoffensif. Plus que ça, il est rassurant. Ça doit être ses yeux marrons qui reflètent assez de bonté pour faire passer le Dalai Lama pour un méchant dans un vieux western spaghetti. Ou peut-être que c’est sa tignasse ébouriffée de cheveux brun-roux. Ça pourrait également être ses manières douces et sa voix tendre et caressante. Même ses muscles saillants sont confortables. Et oui, je sais que « confortable » est un qualificatif étrange pour des muscles, mais, en ce qui concerne les muscles de Hugo, il est tout à fait approprié.

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« Mais vu ce qu'elle était prête à faire pour sauver son pitoyable frère, cette femme est plus courageuse qu’un humain lambda. Et forte aussi. Ce n'est peut-être pas une coïncidence si le destin l'a choisie pour être la Clé de la troisième clé. »

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Les mains d’Adrien parcoururent son dos, puis plongèrent dans ses cheveux. Elle se sentait délicieusement étourdie. Il saisit sa nuque et approfondit le baiser, glissant sa langue dans la bouche de Nathalie, l’invitant à y répondre.

Ce qu’elle fit. Comment pouvait-elle ne pas répondre à la façon dont il la tenait, à l’odeur qu’il dégageait, à la manière dont sa langue caressait la sienne – tout était si bon, si incroyablement bon. C’était comme si elle était embrassée par un héros sexy dans une comédie romantique et pas par un ballot aux cheveux hirsutes. Elle n’avait pas été embrassée comme ça depuis sa première année avec Fred.

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Je ne connais même pas le nom de cette femme. Pourtant, je me vois déjà en train de glisser une énorme pierre à son doigt délicat et je ne parviens pas à me défaire de cette image.

Je ne pense pas avoir ressenti cela avec quelqu’un auparavant. Pas même avec Stacia. Quand je suis tombé amoureux d’elle il y a plus de vingt ans, je savais qu’elle ne me ressemblait pas. Nos intérêts étaient aux antipodes, et nous n’étions jamais d’accord sur rien, quelle que soit la taille de l’enjeu. J’aurais voulu savoir à l’époque que nous ne partagions pas non plus les mêmes valeurs.

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Son corps était devenu tout mou, et son cerveau… son cerveau avait réorganisé tous ses neurones pour parvenir à former cinq petits mots : « Oui. S’il te plaît. Encore. » La seule chose qui lui avait fait faire machine arrière et partir avait été la peur de détruire, avec trop de précipitation, ce qui commençait à peine à germer entre eux.

Elle ne pouvait pas prendre ce risque. Pas maintenant, pas quand elle avait enfin une chance avec lui.

C’était important qu’il apprenne à la connaître un peu mieux avant qu’ils ne deviennent des amoureux.

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Lorsque la Russie a plongé dans la crise qui a suivi l’effondrement du régime communiste, la majorité de la population a connu des temps très durs. J’étais en première année universitaire. Trois de mes camarades de classe vendaient leur corps pour acheter des vêtements à la mode. Elles étaient les filles « dans le coup ». Elles arboraient des baladeurs et des jeans Levi’s quand le reste d’entre nous raccommodaient ses chaussettes, encore et encore, jusqu’à ce qu’elles partent en lambeaux et deviennent impossibles à raccommoder.

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C’était une ville différente de Tokyo et de Kyoto à bien des égards, et il la préférait.

Non pas qu’il n’appréciait pas le reste du Japon. Il avait beaucoup d’admiration, voire même de l’exaltation, pour sa beauté et son architecture raffinées. Mais il le trouvait trop guindé et trop mouvementé. L’ambiance de l’île d’Okinawa, au contraire, était détendue. Les gens dans la rue portaient des tongs. Ils souriaient. Ils mangeaient de la soupe de porc au petit déjeuner et vivaient jusqu’à cent ans.

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