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Note moyenne 3.83 /5 (sur 163 notes)

Nationalité : États-Unis
Biographie :

Andrew Grey est auteur de romances gay.

Il a grandi dans l'ouest du Michigan avec un père qui aimait raconter des histoires et une mère qui aimait les lire. Depuis, il a vécu un peu partout aux États-Unis et a voyagé à travers le monde.

Titulaire d'un master de l'Université du Wisconsin-Milwaukee, il a travaillé de nombreuses années en entreprise avant de se consacrer à temps plein à l'écriture.

Il écrit également sous le pseudonyme de Dirk Greyson.

Andrew vit avec son compagnon à Carlisle, en Pennsylvanie.

son site : https://andrewgreybooks.com/
son blog : http://andrewgreybooks.com/blog/ 
page Facebook : https://www.facebook.com/andrewgreybooks
Twitter : https://twitter.com/andrewgreybooks
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Andrew Grey Talks M/M Romance and Writing


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Il ouvrit la porte et trouva Enrique debout dans un doux pantalon fluide et des chaussettes. Il ne portait pas de haut, et Devon prit quelques secondes pour le fixer. Merde, Enrique était beau à se damner, à lui couper le souffle.
Devon fit un seul pas en avant, enroula les bras autour de sa taille et l’embrassa plus fort qu’il n’avait jamais embrassé quelqu’un dans sa vie, laissant ses mains vagabonder sur le dos d’Enrique, prenant autant qu’il pouvait de cet homme en goût, odeur et sensations.
Il n’y avait aucun moyen qu’il en ait assez un jour. Quand Enrique appuya sa langue contre les lèvres de Devon, celui-ci les écarta, lui donnant accès alors qu’Enrique prenait en coupe sa nuque, approfondissant encore plus le baiser.
— Merde, je vais… souffla Devon, incapable de dire plus.
Il poussa Enrique contre la porte ouverte de la chambre. Putain, s’ils attendaient plus longtemps, Devon allait jouir dans son pantalon tout de suite en étant simplement dans les bras d’Enrique. Il n’avait aucune idée de la raison pour laquelle cette attirance et ce besoin étaient aussi forts.
— Nous devons descendre au Comptoir, geignit Enrique.
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… et un morceau de l’âme de Devon s’envolait vers le plus offrant.
D’accord, c’était peut-être vrai autrefois qu’il mettait une part de lui-même dans chacune de ses œuvres, mais ces dernières années… Devon n’avait même pas réalisé ce qui se passait avant qu’il ne soit trop tard – son esprit semblait bien s’être recroquevillé sur lui-même. Dans les œuvres qui étaient accrochées sur ces murs actuellement, l’art était bon, mais elles ne contenaient pas une partie de lui, pas comme dans ses anciennes œuvres. Peut-être qu’il était le seul à le voir, mais il le savait.
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— Lee Stockton. Je viens d’être embauché dans la troisième équipe et les gars m’ont demandé de t’amener les fleurs, dit le gamin d’un ton aimable.
Dirk l’observa danser d’un pied sur l’autre en essayant de trouver quoi dire.
— Les autres sont très occupés.
— J’imagine.
Dirk s’agita sur le lit en observant ce môme immense.
— Tu as tiré la courte paille ou quoi ?
Dirk n’avait pas le temps ou l’utilité pour une plante pitoyable dans un morceau de plastique bon marché que les gars avaient sûrement demandé au gamin d’acheter en chemin.
— Parce que tu es le premier foutu mec de la caserne à me rendre visite. Donc tu as fait ton boulot, et tu peux partir maintenant.
Dirk se détourna et attendit d’entendre le gamin de sortir de la pièce.
— T’es vraiment le plus gros trou du cul de la Terre, dit ce dernier, la voix plus grave, et quand Dirk se retourna pour le regarder, ses yeux le foudroyèrent. Je ne les ai pas crus quand ils m’ont dit quel connard tu pouvais être. Mais putain, ils ne rigolaient pas. Deux minutes, et tu te comportes déjà comme un con. Tu bats tous les records. Pas étonnant qu’aucun des autres n’ait voulu venir ici.
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— Est-ce que tu pensais vraiment ce que tu m’as dit ce matin à l’hôtel ?
John arrêta de m’embrasser, et je me demandai si j’étais allé trop loin. Les mots de John tournaient dans mon esprit depuis que nous avions quitté l’hôtel, mais maintenant je me demandai si cela n’avait pas été un lapsus.
— Qu’est-ce que j’ai dit ? demanda John, chacun de ses mots mesurés ajoutant à mon inquiétude.
Je savais que j’aurais dû me taire.
— Tu as dit que nous faisions l’amour.
Voilà, je l’avais dit.
Je m’attendais à moitié à ce que John parte en courant et en hurlant de la maison, ou du moins trouve des excuses comme quoi cela s’était passé dans le feu de l’action et que cela ne comptait pas. Ce connard de Carlos m’avait fait le coup une fois auparavant. Et je ne voulais pas revivre cela maintenant.
— Nous faisions l’amour, me dit John tout en se rapprochant plus près de moi. Nous faisons toujours l’amour quand nous sommes ensemble.
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Kelly couina presque de plaisir tandis qu’elle sautait de son siège, et Darryl sourit tout en continuant de manger, son esprit retournant volontairement à Billy. Doux Jésus, il devait arrêter ça. Oui, le gamin le fascinait. Il était énergique et absolument adorable, mais il était vraiment trop jeune. De plus, Darryl avait une règle d’or : il ne sortait jamais avec quelqu’un avec qui il travaillait. Il était le patron, et cela pouvait amener bien trop de problèmes qu’il n’avait pas envie de connaître. Mais putain, ce gamin possédait tout pour lui plaire.
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Sa logique circulaire commençait à lui donner mal à la tête, et il la repoussa. Devon avait raison ; s’il voulait donner une chance à tout ceci, alors il avait besoin de vraiment le faire et ne pas laisser ses angoisses prendre le dessus.
— Je le veux, répondit-il tout bas.
En fait, plus il y pensait, plus il en arrivait à la conclusion qu’il devait le faire. Enrique avait des sentiments pour Devon depuis assez longtemps, il était temps d’y faire quelque chose ou de le laisser partir complètement. Après ce qu’ils venaient tous les deux de faire et la façon dont cela lui avait totalement soufflé l’esprit, Enrique devait leur donner une chance ou courir le risque de manquer quelque chose qui pourrait être aussi spécial qu’il l’avait imaginé.
— Mais tu as peur, dit Devon en se rapprochant. Et tu penses que moi non ? Je n’ai jamais eu de chance dans mes relations. Pourquoi penses-tu que j’aie commencé à boire ? Tu sais, un de mes parrains m’a dit une fois que, quand on commence à boire, on arrête de mûrir et de grandir. En gros, on reste coincé. Alors, si tu commences à dix-sept ans, tu restes mentalement à cet âge. Je n’y avais jamais pensé de cette façon, mais je pense que c’est vrai. Je suis resté coincé à vingt ans pendant un long moment, et je ne suis jamais allé au-delà.
— Je pense que moi aussi, admit Enrique avec un signe de tête.
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Enrique obéit, écoutant simplement l’écho et le calme de la voix intense de Devon.
— Nous allons passer les prochaines heures ensemble, et nous allons apprendre des techniques de base de peinture. Mais nous allons aussi ouvrir nos esprits et nos cœurs aux possibilités et les laisser nous parler d’une manière différente. Au lieu d’agir sur ce que nous ressentons et voyons, nous allons mettre ça sur nos toiles. Alors, on inspire profondément et on relâche… Bien. Maintenant, recommençons… et encore. C’est ça. Lâchez prise sur tout ce qui est dehors. Ici, c’est un lieu calme et sûr où nous pouvons être nous-mêmes et laisser notre créativité nous traverser.
Il se tut un instant.
— Maintenant, je veux que vous ouvriez les yeux et regardiez le paysage familier. Je suis sûr que vous avez vu ce lac chaque jour depuis des années. Mais je veux que chacun d’entre vous trouve une chose qui capture son intérêt. Un oiseau, une branche flottant à la surface, peut-être quelque chose qui sort de l’ordinaire.
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— Bon, déclara Enrique, et la salle se tut.
— Vas-tu raconter une autre histoire de Raven ? demanda un des garçons.
Celles-ci étaient toujours un succès. Raven était un des personnages principaux dans la tradition Athabaskan, et il y avait beaucoup d’histoires sur sa ruse et sa bravoure. Quand Enrique était enfant, un des amis de son père, Grandpa Kallik, lui avait raconté ces histoires, et Enrique avait été tout aussi fasciné que ces enfants l’étaient aujourd’hui.
— Pourquoi pas celle où Raven réussit à vaincre la baleine ? proposa Enrique.
À l’accord et l’excitation généraux, il raconta comment Raven avait utilisé sa ruse pour battre une baleine qui terrorisait un village local. Il aurait pu entendre une épingle tomber dans la salle pendant qu’il parlait, mais surtout, Enrique se retrouva à parler presque directement à Devon, espérant qu’il en tirerait quelque chose. Enrique aimait l’action et ajouta autant de drame qu’il put pour garder les enfants captivés.
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Il ricana tout bas. Durant tout ce temps, il s’était demandé ce que serait un baiser de Craig, et maintenant, il avait sa réponse. Peut-être que ce qui l’embêtait était qu’il avait passé tant de temps à construire ce moment dans son esprit et que cela n’en avait pas valu la peine. Craig embrassait de façon horrible. Devon laissa cette idée pénétrer dans son esprit, puis il commença à rire doucement. Peut-être que, dans le futur, avant d’avoir le béguin pour un mec pendant des années, il devrait s’assurer que celui-ci n’embrasse pas comme un poisson.
Son hilarité faiblit, alors qu’il était frappé par le poids du temps qu’il avait passé éloigné et le nombre de décisions qu’il avait prises basées sur son amour non réciproque pour Craig. Comment diable avait-il pu être aussi stupide ? Craig n’était pas la bonne personne pour lui, peu importait ce qu’il avait pu penser quand il était jeune.
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Les nombres lui parlaient, et il avait le chic pour creuser et découvrir les erreurs qui se cachaient dans un bilan, aussi petites soient-elles. En un rien de temps il avait acquis la réputation de mettre le doigt sur les petites boulettes avant qu’elles deviennent de gros problèmes.
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