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Note moyenne 4.08 /5 (sur 20 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Malo , 1968
Biographie :

Ancien membre de l'École française de Rome, agrégée d'histoire, Anne Lehoerff est Professeur des universités depuis 2012 et préside le Conseil national de la recherche archéologique depuis 2015. Elle est responsable du laboratoire de Métallurgie et coordinatrice du projet européen " BOAT 1550 BC Elle est spécialiste de l'artisanat métallurgique en Europe occidentale aux âges des métaux et de l'histoire de l'archéologie au XIXe siècle.
Elle a été chargée de cours dans les universités de Bourgogne (Dijon) et de Paris-I-Panthéon-Sorbonne.

Elle a été commissaire principal des expositions "Entre Flandre et Somme, il y a 3 500 ans. Les collections régionales de l’Âge du bronze" (Lille, 2007) et "Par-delà l'horizon. Sociétés en Manche et mer du Nord il y a 3 500 ans" (Boulogne-sur-Mer, 2012 – Ename (Belgique), 2012-2013 – Douvres (Angleterre), 2013).
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Source : Decitre
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Anne Lehoërff - Préhistoires d'Europe .
A l'occasion des 19ièmes Rendez-vous de l'histoire, Anne Lehoërff vous présente son ouvrage "Préhistoires d'Europe : de Néandertal à Vercingétorix : 40000-52 avant notre ère" aux éditions Belin . Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/1574200/anne-lehoerff-prehistoires-d-europe-de-neandertal-a-vercingetorix-40000-52-avant-notre-ere Notes de Musique : Black Vortex Kevin MacLeod. Free Music. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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Floccus   20 octobre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff


Au terme des longs siècles de la Protohistoire, le cadre de vie d'aujourd'hui se fixe au cours de la période laténienne. C'est la naissance de la campagne que nous connaissons. Les derniers défrichements interviennent à la fin du Ier millénaire. Les paysages, déjà très transformés par l'homme au cours du Néolithique et de l'Âge du bronze, n'ont désormais plus rien de "naturel". L'empreinte humaine est partout, qu'il s'agisse de son intervention dans les espaces cultivés, les pâturages et même les espaces forestiers qu'il investit largement. Les campagnes sont donc des espaces très anthropopisés et fortement aménagés. Ce visage de l'Europe fut longtemps ignoré, masqué par une image erronée, héritée des sources textuelles antiques mal interprétées, et privées de données archéologiques qui auraient pu les infirmer. (481)

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Ledraveur   28 décembre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff
LES NOTIONS D'ESPACE ET DE DISTANCE

Se représenter l'espace

Les divisions spatiales et territoriales actuelles sont des créations récentes, de quelques siècles tout au plus pour les frontières des États : une fraction de seconde à l'échelle de l'histoire du continent. Paradoxalement, l'Europe et ses milliers de kilomètres est un espace qui rend mieux compte d'une histoire inscrite dans la longue durée. Les milieux naturels ont été marqués par des changements majeurs depuis les premières implantations humaines, ou même depuis celle de notre ancêtre direct Homo sapiens: froid, glaciations et réchauffements successifs, création des mers actuelles, changement des traits de côtes, etc. sont autant de facteurs qui ont modelé son cadre de vie. Durant des millénaires, la pointe occidentale du continent eurasien est une immensité de terres et de glaces sur des milliers de kilomètres carrés. La première histoire humaine de l'Europe est celle de migrations sur ces sols rendus inhospitaliers par la rigueur du climat. Rien, pourtant, n'a arrêté son implantation. Au rythme de la marche, l'Homme a occupé ces vastes espaces, s'établissant peu à peu, sans que ce soit nécessairement définitif. Se déplacer fait donc bien partie des fondements de l'histoire européenne.

Lors de la fonte des glaciers et de la remontée des eaux, les mers se créent, selon des rythmes différents, de la Méditerranée à la Baltique. Le bloc compact se divise en terres séparées, isolées par des mers. Des promontoires et des îles se dessinent. Certaines régions comportent bientôt plus d'eau que de terres. Les espaces de l'Europe connaissent une mutation profonde. Le réchauffement, combiné à des facteurs culturels et sociaux, conduit les hommes vers un autre temps de leur histoire : la Néolithisation. Dans ces paysages nouveaux, l'homme s'approprie des sols qu'il se met à cultiver. Son rapport à l'espace et aux milieux change, mais sans que l'Europe ne s'immobilise. La néolithisation elle-même est le résultat de mouvements : des hommes, des plantes, des animaux. Elle est le fruit d'une propagation d'idées et de pratiques. Des individus se sont déplacés, on le sait avec certitude aujourd'hui, mais cela n'explique pas tout. Les terres européennes n'étaient pas vides. Il y a eu voyages et rencontres. L'Europe agricole a mis près d'un millénaire à se constituer, selon des rythmes parfois rapides, parfois beaucoup plus lents, une arythmie aujourd'hui clairement établie. Agriculteur attaché à son sol, l'homme n'est jamais devenu statique pour autant. Les terres ne se sont pas figées dans une sorte d'état “néolithisé” où les déplacements auraient cessé. Qu'importent les distances, les montagnes, les mers ou les fleuves à franchir ! Les sociétés sont mobiles.

p. 226
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Floccus   18 octobre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff


Pourquoi l’agriculture ?



Cette question, marginale il y a un siècle, est devenue centrale dans les recherches à partir des années 1970. En 1972, l’ouvrage de l’anthropologue Marshall Sahlins, "Stone Age Economics", traduit en français sous le titre "Âge de pierre, âge d’abondance", eut en particulier des conséquences non seulement en anthropologie, mais également en archéologie, et tout particulièrement dans les travaux relatifs au Néolithique. Avec cette démonstration, il devenait légitime de ne plus considérer la naissance de l’agriculture comme une inéluctable amélioration des conditions de vie. Plus encore, on pouvait se demander pourquoi l’homme s’était-il lui-même condamné à travailler plus... (117)

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Ledraveur   21 juillet 2018
Par les armes de Anne Lehoërff
La naissance de l'épée signe l'affirmation de la guerre comme fait social total, dans la mesure où chacun dans ce système est assigné à un rôle, à une tâche. Avec l'épée, le combat rapproché et la guerre, naît également — et logiquement — le guerrier. Celui-ci est-il nécessairement un homme ? Dans l'absolu, une femme peut combattre autant qu'un homme. Sans doute la question de la force physique peut-elle entrer en ligne de compte, mais seulement pour certains modes de combat. De surcroît, il est des hommes malingres comme il est des femmes fortes. Il existe d'ailleurs un mythe où les femmes sont au combat, les Amazones. Il est vrai que la légende raconte qu'elles s'amputent d'un sein et mutilent ainsi leur féminité. Au-delà du mythe, une thèse récente cherche à démontrer leur réalité dans certaines régions d'Europe orientale et aux confins de l'Asie (en terre scythe pour l'essentiel) à partir du ville siècle avant notre ère. Des tombes de femmes cavalières contenaient en particulier des armes (essentiellement des flèches, plus rarement des lances, des casques et même des épées), ce qui tendrait à montrer qu'elles n'étaient pas exclues des combats. La présence des flèches une fois encore ne règle pas tout, car leur usage peut être double et la présence féminine à la chasse n'est pas propre aux Scythes. En revanche, la présence de lances ou d'épées dans des sépultures de femmes, associée à des stigmates caractéristiques d'une vie à cheval et de traumatismes osseux, invite à ne pas exclure une présence précoce de femmes au combat dans ce contexte particulier. Comme les hommes, elles partagent par ailleurs des tombes d'une très grande richesse.

p. 256
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Ledraveur   21 juillet 2018
Par les armes de Anne Lehoërff
Pour ce qui est de la violence, les traces d'impacts sur certains restes osseux attestent sa réalité. Cette composante humaine fait partie des sociétés du Paléolithique. Elle ne résout pas cette fausse bonne question de l'idée de violence première chez l'homme, qui relève d'une opposition trop simpliste entre homme violent et homme pacifique pour permettre d'envisager l'idée même de la violence. Elle ne conforte pas pour autant le modèle de Hobbes, mais ne réfute pas violemment celui de Rousseau. Elle est présente. Elle ne bénéficie pas de moyens spécifiques. Elle n'est pas inscrite dans un système social abouti. Dans des sociétés de prédateurs, on peut la concevoir comme un moyen éventuel d'acquisition ou de protection. Dans la mesure où la mort est prise en charge et ritualisée, il faut aussi admettre que la mise à mort d'autrui entrait dans des logiques mentales qui la rendaient un minimum “acceptable”, si ce n'est légitime. Si je tentais d'être Christian Jürgensen Thomsen deux siècles après lui et que je me posais en typo-chronologiste de la guerre rapportée à une époque, je qualifierais cette première forme « d'Âge de la violence empirique ». Sans doute faudrait-il y introduire des nuances pour rendre compte des variations (y compris technologiques) des très longs millénaires du Paléolithique.

p . 277-78
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Ledraveur   28 décembre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff
Chaque “époque” s'inscrit dans un mouvement double de ruptures et de continuités, arythmiques, d'ampleur et de nature variable. Ces divisions du temps reposent sur une réalité historique et matérielle, que l'archéologie repère, qui constituent des conventions commodes pour ordonner l'histoire des hommes en phases successives. « L'Âge du fer européen » s'y conforme : le terme remonte, on l'a vu, au XIXe siècle, sous la plume de Thomsen, et lui a survécu jusqu'à aujourd'hui, partagé par le Suédois Hans Hildebrand (1842-1913) en 1874, en deux âges du fer de durée à peu près équivalente, le premier (-900/-800 à -500 environ) et le second (-500/-52 pour la Gaule).

Cet “Âge” repose sur une réalité technique, l'introduction du fer aux côtés des autres métaux. À lui seul, ce métal ne saurait cependant révolutionner l'ensemble de la vie des sociétés. Les changements du premier millénaire avant notre ère recouvrent un ensemble de réalités en différents territoires d'Europe, autant méridionales que septentrionales, qui laissent deviner des phénomènes et des productions nouveaux, sur le substrat d'un monde agricole, pierre angulaire du système, que l'archéologie tente d'approcher désormais au plus près.

p. 381
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Ledraveur   21 juillet 2018
Par les armes de Anne Lehoërff
Le guerrier de l'An Mil représente un tel coût, une telle logistique, qu'il n'est concevable que que dans une société hiérarchisée, spécialisée, où la guerre est une activité, structurante et légitimée pour ceux qui la contrôlent. Considérant que ces populations occupent des territoires identifiables et limités par des frontières, il n'y a qu'un pas à franchir pour oser proposer un type de société hiérarchisée et étatique (quelle qu'en soit la nature précise), des populations soumises à un mode de gouvernement placé entre les mains d'un petit nombre. Sur quel territoire ou royaume règnent les hommes de pouvoir ? Quelle place y accorde-t-on aux femmes, totalement absentes du registre guerrier ? Qui est notre jeune guerrier ? Les hommes en armes sont-ils, comme dans d'autres modèles sociétaux, ceux qui commandent, ceux qui contrôlent ? Les hommes de guerre sont-ils aussi les hommes de gouvernement ? C'est possible. Les données matérielles nous mènent vers une activité militaire qui semble cohérente avec un modèle social de ce type, qui porte littéralement la guerre, même s'il est difficile d'aller beaucoup plus loin dans le détail.

p. 246
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Ledraveur   28 décembre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff
Les céréales abondamment cultivées constituent une part majeure des végétaux consommés. Orge et amidonnier sont cuisinés sous forme de galettes cuites ou en bouillies. Les céréales, tels que l'épeautre et le froment, panifiables (avec gluten), peuvent servir à la confection de pains. Les légumineuses, préparées seules, dans des soupes ou des ragoûts, associées à des céréales, sont variées, mais très inégalement consommées selon les régions : lentille, pois, féverole, vesce, ers, gesse. Les légumes racines comme la carotte sont présents; le lin, le pavot et la caméline sont cultivés pour leurs graines oléagineuses. Les plantes aromatiques ne sont pas oubliées, avec la moutarde noire, le fenouil, la coriandre. Dans le midi, les olives sont également sur la table. Les fruits ne sont pas oubliés, sauvages pour une part, et très tributaires des milieux : noisettes, pommes, mûres, prunes, figues, raisin, prunelles, etc.

La consommation de protéines animales est complétée par des laitages (dont les fromages), des œufs. Parmi les produits sauvages les plus consommés, avec de fortes variations selon les régions et les milieux, figurent le poisson, les fruits de mer, les gastéropodes. Les traces sur les os démontrent l'existence de pratiques de boucherie assez standardisées et suffisamment complexes pour supposer que la découpe devait être, au moins en partie, effectuée par des bouchers spécialisés, peut-être dans des ateliers pour certains morceaux. Produire en masse, transporter des pièces de viande d'un lieu à un autre suppose des moyens de conservation adaptés. Les ateliers de saunerie pérennes se multiplient à partir du IIIe siècle. Le sel conserve les viandes et la salaison confère une saveur particulière aux préparations. Visiblement, au vu des restes osseux, le jambon cru, salé, faisait déjà partie des menus de fête.

Au cours d'un repas, non seulement on mange, mais on boit! Les préparations de liquides à partir de végétaux fermentés, et donc de boissons alcoolisées, sont aussi anciennes que l'agriculture elle-même. Deux d'entre elles retiennent l'attention : d'abord, les céréales fermentées qui donnent naissance aux breuvages de type bière. La production locale devait concerner une large partie de l'Europe moyenne et septentrionale. La production de vin est en revanche restreinte. Les populations de l'Europe laténienne ont été des consommateurs mais marginalement des producteurs.

[…]

Toutefois, au regard des tonnes de fragments d'amphores mises au jour jusque dans les Îles britanniques ou en Bretagne, des solutions techniques pour le transport du vin ont effectivement été trouvées et les Celtes n'ont pas bu que de l'eau ou du lait !

p. 495
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Ledraveur   28 décembre 2016
Préhistoires d'Europe de Anne Lehoërff
À partir du Néolithique, les données factuelles deviennent à la fois plus conséquentes et les raisons de guerre sans doute plus variées. La néolithisation entraîne en Europe la mise en culture de territoires où l'homme s'installe et produit des stocks. Cette réalité a conduit à des migrations d'individus et à des implantations nouvelles dans des régions déjà occupées par des populations mésolithiques; il n'est pas certain que la rencontre entre les populations locales et les nouveaux arrivants ait toujours été pacifique. Les colons ont occupé des terres, bousculé les équilibres entre l'homme et le milieu en introduisant de nouveaux modes de vie et de subsistance. Sur le long terme, avec le développement de l'agriculture, d'une manière ou d'une autre, il y a eu appropriation des terres (le cultivateur, ou un autre membre du groupe) et création d'une forme de richesse. Naît ainsi une nouvelle et double motivation potentielle de guerre : occuper une bonne terre agricole et récupérer le fruit du travail d'autrui.

Les seules sources archéologiques ne sont pas en mesure de livrer ni la liste des conflits, ni leurs dates. Toutefois, leur augmentation et leur diversification permettent de percevoir la réalité des combats, à partir de -6000 environ en Europe, ainsi qu'un changement dans la conception de la guerre au sein de ces sociétés.

Pendant de nombreuses années, le paysan du Néolithique ancien a été envisagé sous un jour paisible et solidaire de ses voisins dans la mise en culture des terres. En 1950, la fouille de la grotte de Tiefenellern (Bavière), où se trouvaient les restes épars d'une quarantaine d'individus parmi les divers rejets, avait étonné mais était restée interprétée comme un cas marginal. Au début des années 1980, une découverte dans le Bade-Wurtemberg bouscula l'image de cet agriculteur sans histoire. Dans une fosse à Talheim, furent découverts les corps d'un véritable massacre remontant à -5000 environ. Les ossements fortement entremêlés de dix-huit adultes et de seize enfants portaient les traces d'une violence soulignant l'acharnement des assaillants qui les avaient mis à mort. Une étude fine des traces de coups démontrait que les victimes avaient été attaquées dans le dos, sans doute en tentant de s'enfuir, et parfois exécutées alors qu'elles étaient à terre. Les analyses ADN attestaient des liens de parenté entre les enfants et les adultes. L'absence de très jeunes enfants (les nouveau-nés jusqu'à quatre ans) reste inexpliquée. Une tuerie ne fait pas une guerre, mais elle met à mal l'image du pacifique paysan du Néolithique.

p. 312
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Ledraveur   21 juillet 2018
Par les armes de Anne Lehoërff
… l'actuelle Hongrie a connu un Âge du bronze d'une extrême richesse, avec des productions métalliques d'une qualité exceptionnelle. Les dépôts métalliques y sont très nombreux et remarquables. Les épées y sont d'ailleurs là aussi très précoces et de très belle facture sur le plan technique. Il est donc légitime (si tant est qu'un chercheur ait besoin de valider chacune de ses explorations intellectuelles) de parcourir des milliers de kilomètres pour découvrir des centaines et des centaines d'objets conservés dans des musées de villes, parfois assez modestes. Sans compter que ces époques ne se comprennent que mises en perspective à l'échelle européenne, et certainement pas dans une dimension nationale plaquée sur les frontières actuelles qui n'ont aucun sens et aucune réalité.

p. 296

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« Par les armes ; “Le jour où l'homme inventa la guerre” » - Anne Lehoërff, éditions Belin © avril 2018
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