Retrouvez l'émission intégrale : https://www.web-tv-culture.com/emission/55055_presentation/le-dernier-enfant-52585.html Vingt ans, vingt titres. Depuis son premier roman « En l'absence des hommes » en 2001, Philippe Besson est devenu un incontournable des librairies et bénéficie d'un lectorat fidèle, attaché à son écriture sensible et à la diversité de ses histoires. D'hier ou d'aujourd'hui, en France, aux Etats-Unis ou ailleurs, les personnages de Philippe Besson ont tous leur particularité et pourtant, tous nous parlent, tous nous touchent car ils nous ressemblent. Philippe Besson le reconnait volontiers, il écrit sur les sentiments et quoi de plus beau pour un lecteur que lorsqu'il a l'impression que le livre a été écrit pour lui ou raconte sa propre existence. « Son frère », « Les passants de Lisbonne », « Vivre vite », « Un homme accidentel », « Se résoudre aux adieux », sont quelques-uns des titres qui forment aujourd'hui la belle bibliographie de Philippe Besson. Et on en redemande Voici « le dernier enfant ». Dans une petite commune de province, c'est la fin de l'été. Théo a 18 ans, le bac en poche, il va partir à la grande ville pour suivre ses études. Il s'est trouvé un petit studio. Pour ses parents, c'est la fin d'une époque. Si Patrick, le père et mari, taiseux et renfrogné, cache tout ressenti, Anne-Marie la mère ne cache pas son désarroi. Ou plutôt, si, elle le cache mais le narrateur transperce son coeur. Car dans cette famille, on ne dit pas les choses, on ne se dit pas qu'on s'aime, on n'évoque les souvenirs, bons ou mauvais. Mais pour Anne-Marie, dont le petit dernier quitte le nid, rien ne va plus. Que va-t-elle faire, que va-t-elle devenir, quelle sera son rôle, son utilité. Et au-delà de ces questions, pour Anne-Marie, qu'a été sa vie, quels furent ses rêves et ses renoncements, a-t-elle été heureuse et peut-elle encore prétendre l'être. Le livre de Philippe Besson est beau, touchant, sensible, émouvant et nostalgique Un roman d'une grande justesse sur la famille et le temps qui passe, sur ce bonheur fragile qui passe tous feux éteints comme disait le poète. Une histoire douce amer sur un thème universel : ouvrir le passage à ceux qui nous suivent en leur ayant donné les atouts pour construire leur propre vie. « le dernier enfant » de Philippe Besson est publié chez Julliard.
Parmi les créatures de la fantasy, elle est l’une des plus belles et fascinantes . C’est dans l’Antiquité grecque qu’elle apparaît pour la première fois. En Chine, elle se nomme Ki Lin, au Japon, elle est nommé Kirin. Approcher l’animal est peu aisé. D’après certains récits elle ne se laisse approcher que par une jeune fille belle et pure. Parfois l’animal va même jusqu’à dormir avec la demoiselle s’il est en confiance.