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Note moyenne 3.95 /5 (sur 19 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Bagnols-sur-Cèze , le 23/06/1753
Mort(e) à : Berlin , le 11/04/1801
Biographie :

Antoine Rivaroli, dit Rivarol, est un écrivain, journaliste, essayiste et pamphlétaire royaliste français.

En 1776, il se rendit à Paris et s’anoblit en se faisant appeler le chevalier de Parcieux, puis le comte de Rivarol (fausse noblesse).

Il fut présenté à Voltaire et collabora au Mercure de France. Son Discours sur l’universalité de la langue française fut couronné, le 3 juin 1784, par l’Académie de Berlin et lui valut une grande célébrité.

Sous la Révolution, Rivarol s’engagea dès 1789 dans la défense de la monarchie. Il fut l’un des principaux rédacteurs du Journal politique et national de l’abbé de Castres. Le recueil de ses articles a été publié plus tard en recueil sous le titre de Mémoires.

Le 10 juin 1792, il émigra, passant à Bruxelles, Amsterdam, La Haye, Londres, Hambourg, Berlin. De Bruxelles, il fit paraître une Lettre au duc de Brunswick et une Lettre à la noblesse française et la Vie politique et privée du général La Fayette .

Il espéra rentrer en France sous le Directoire, fut près d’y parvenir après le coup d'État du 18 brumaire, mais il tomba malade et mourut à Berlin le 11 avril 1801 à l'âge de quarante-sept ans.
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Source : Wikipédia
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Antoine de Rivarol

Pour arriver à des choses neuves en littérature, il faut déplacer les expressions ; en philosophie, il faut déplacer les idées.

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Antoine de Rivarol

Les empires les plus civilisés seront toujours aussi près de la barbarie, que le fer le plus poli l'est de la rouille ; les nations, comme les métaux, n'ont de brillant que les surfaces.

De la philosophie moderne

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Antoine de Rivarol
Le chat ne se caresse pas, il se caresse à nous.
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Antoine de Rivarol

La parfaite amitié, c’est ce sentiment pur et sacré, ce fruit si rare et tant désiré.

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Antoine de Rivarol

Ce qui maintient le peu d’honnêteté et de morale publique qui brille en ce monde, c'est qu'un coquin ne veut point passer pour tel, et qu'il appelle ainsi un autre coquin comme lui. Tout serait perdu s'il osait dire tout haut : je suis un coquin. cette pudeur n'est point hypocrisie.

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Antoine de Rivarol

La parfaite amitié, c'est ce sentiment pur et sacré, ce fruit si rare et tant désiré.

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Antoine de Rivarol

La gloire n’est que fumée, j’en conviens, mais l'homme n’est que poussière.

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Ce qui distingue notre langue des langues anciennes et modernes, c'est l'ordre et la construction de la phrase. Cet ordre doit toujours être direct et nécessairement clair. Le français nomme d'abord le sujet du discours, ensuite le verbe qui est l'action, et enfin l'objet de cette action : voilà la logique naturelle à tous les hommes ; voilà ce qui constitue le sens commun. Or cet ordre, si favorable, si nécessaire au raisonnement, est presque toujours contraire aux sensations, qui nomment le premier l'objet qui frappe le premier. C'est pourquoi tous les peuples, abandonnant l'ordre direct, ont eu recours aux tournures plus ou moins hardies, selon que leurs sensations ou l'harmonie des mots l'exigeaient ; et l'inversion a prévalu sur la terre, parce que l'homme est plus impérieusement gouverné par les passions que par la raison. Le français, par un privilège unique, est seul resté fidèle à l'ordre direct, comme s'il était tout raison, et on a beau par les mouvements les plus variés et toutes les ressources du style, déguiser cet ordre, il faut toujours qu'il existe ; et c'est en vain que les passions nous bouleversent et nous sollicitent de suivre l'ordre des sensations : la syntaxe française est incorruptible. C'est de là que résulte cette admirable clarté, base éternelle de notre langue. Ce qui n'est pas clair n'est pas français ; ce qui n'est pas clair est encore anglais, italien, grec ou latin.

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Antoine de Rivarol

Les empires les plus civilisés seront toujours aussi près de la barbarie, que le fer le plus poli l'est de la rouille ; les nations, comme les métaux, n'ont de brillant que les surfaces.

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On ne pleure jamais tant que dans l'âge des espoirs ; mais quand il n'y en a plus, on voit tout d'un oeil sec, et le calme naît de l'impuissance.

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