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Note moyenne 4 /5 (sur 396 notes)

Nationalité : Espagne
Né(e) à : Saragosse , 1952
Biographie :

Antonio Altarriba Ordóñez est un essayiste, romancier, critique et scénariste de bande dessinée et de télévision espagnol, également professeur de littérature française à l'université du Pays basque.

Né dans une famille de paysans espagnols au début du 20e siècle, il part pour la ville et connaît le chômage et la misère, puis s'exile en France juste avant la Deuxième Guerre mondiale. Il revient en Espagne après la guerre, sous Franco.

En 2015, il est couronné du Grand prix de la critique pour son album "Moi, assassin", illustré par Keko.



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Rencontre avec Antonio Altarriba et Keko autour du deuxième volume de la «Trilogie du Moi», «Moi fou» paru aux éditions Denoël Graphic. Une rencontre organisée en partenariat avec l'Institut Cervantès de Bordeaux, avec l'écrivain et médecin bordelais François Garcia et Isabelle Touton, professeure à l'Institut d'Études Ibériques et ibéro américaines de l'université de Bordeaux Montaigne. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2262260/antonio-altarriba-moi-fou Notes de musique : Free Music Archive Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/

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Podcasts (1)


Citations et extraits (183) Voir plus Ajouter une citation
raton-liseur   11 juin 2012
L'art de voler de Antonio Altarriba
[Sur les plages où les Français nous parquèrent, ils] construisirent d’abord des postes de surveillance, avec mitrailleuses, projecteurs et soldats sénégalais qui tiraient sur tout ce qui passait la ligne. (…) Puis ils nous forcèrent à installer des clôtures et du fil barbelé… Nos rêves s’achevaient en cauchemar de pieux hérissés… Comme des oiseaux construisant leur propre cage… (p. 74, Chapitre 2, “2ème étage - 1931-1949 : Les espadrilles de Durruti”).
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raton-liseur   11 avril 2013
L'art de voler de Antonio Altarriba
Je dus enterrer ma dignité et mes idéaux

seul moyen de commencer une nouvelle vie

comme nombre d'espagnols, j'appris à vivre sur mon propre cadavre...
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paulotlet   27 décembre 2011
L'art de voler de Antonio Altarriba
La politique s'emparait de tout et nos vies devenaient de l'histoire... or l'histoire rend la vie plus difficile
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alouett   02 novembre 2011
L'art de voler de Antonio Altarriba
Je n’ai jamais compris la stratégie des résistants. Peut-être en raison du genre d’opérations qu’ils menaient dans ce coin reculé de la France. Peut-être parce que j’étais habitué en Espagne à plus de tragédie et d’héroïsme. Peut-être parce que j’avais vu trop d’injustices pour croire encore au combat…
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raton-liseur   11 juin 2012
L'art de voler de Antonio Altarriba
Le petit travaillait bien, avec de bonnes notes, mais l’enseignement était vicié, quasiment laminé par l’idéologie du régime.

(…) Et je n’osais pas lui montrer un autre point de vue…

Comment prendre ce risque, comment lui faire courir le risque de payer les conséquences d’une pensée vaincue et encore pourchassée… ?

Ce fut l’aboutissement le plus terrible de ma condamnation au silence… Je ne pouvais éduquer mon fils…

(p. 153, Chapitre 3, “1er étage - 1949-1985 : Biscuits amers”).
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Mia   28 juin 2011
L'art de voler de Antonio Altarriba
Je dus enterrer ma dignité et mes idéaux... seul moyen de commencer une nouvelle vie... comme nombre d'espagnols, j'appris à vivre sur mon propre cadavre...
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alouett   02 novembre 2011
L'art de voler de Antonio Altarriba
Lucio n’était pas le seul à avoir retourné sa veste. La simple survie exigeait une adhésion inconditionnelle au régime. Il ne fallait pas seulement renoncer aux vieux idéaux mais être encore plus royaliste que le Roi. Ces changements trahissaient une tragédie personnelle aussi profonde qu’inavouable… Ce n’était pas de la trahison mais du suicide idéologique… Pour affronter le présent, ils devaient enterrer le passé, mourir pour rester vivants. (…) Mon mariage aussi fut un enterrement. Je dus enterrer ma dignité et mes idéaux, seul moyen de commencer une nouvelle vie. Comme nombre d’Espagnols, j’appris à vivre sur mon propre cadavre
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deuxquatredeux   20 janvier 2015
Moi, assassin de Antonio Altarriba
Faut pas se leurrer , Enrique. Ils en ont toujours après nous. Ils ne nous tuent plus physiquement, mais ils essaient de nous abattre professionnellement.
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laurent35   18 mai 2019
Moi, assassin de Antonio Altarriba
l'encre cette noirceur d'où sort une lumière
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Gregor   14 août 2012
L'art de voler de Antonio Altarriba
(...) La simple survie exigeait une adhésion inconditionnelle au régime... il ne fallait pas seulement renoncer aux vieux idéaux mais être encore plu royaliste que le roi... ces changements trahissaient une tragédie personnelle aussi profonde qu'inavouable... ce n'était pas de la trahison mais du suicide idéologique... pour affronter le présent, ils devaient enterrer le passé... mourir pour rester vivants...
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