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Note moyenne 3.64 /5 (sur 179 notes)

Nationalité : Canada
Né(e) à : Luton,Bedfordshire , le 05/04/1920
Mort(e) à : Lyford Cay,Bahamas , le 24/11/2004
Biographie :

Ses romans à suspense et à succès, parmi lesquels Airport (1968) ou Hôtel (1965), ont inspiré des films-catastrophes dans les années 1970.

Arthur Hailey quitte l'école à l'âge de 14 ans et sert dans la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Après avoir déménagé au Canada en 1947, il devient vendeur de camions puis scénariste pour la télévision.Il est citoyen canadien.

Il connaît en 1968 le succès littéraire avec Airport, adapté au cinéma en 1970 sous le même titre et interprété par Burt Lancaster et Dean Martin.

Arthur Hailey a signé onze livres au total, dont Détective, News et Detroit, tous disponibles en français au Le Livre de Poche ou chez Pocket. Plus de 170 millions de ses ouvrages ont été vendus dans quarante pays.

En 1969, il s'exile aux Bahamas.
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Source : Wikipédia
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Vidéo de

Bande Annonce du Film - VO avec Burt lancaster et Dean Martin - 1970


Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation

Un autre élément de son plan était la destruction de l'appareil en vol. Destruction résultat d'une explosion. En faisant sauter l'avion, il se ferait sauter lui-même, ce qui n'entrait nullement en ligne de compte, puisque sa vie ne présentait plus aucun intérêt.

Alors que sa mort pouvait présenter un intérêt considérable.

Avant d'embarquer à bord du vol de la Trans-America, il allait, à l'aéroport même, souscrire une assurance-vie de 75.000 dollars au profit de sa femme et de ses enfants. [...]

Son cerveau malade, taraudé par le désespoir, n'accordait pas une pensée aux autres voyageurs ni à l'équipage de l'appareil. Comme tant de psychopathes, il avait perdu tout sens moral, au point de ne songer à ses semblables que dans la mesure où ils gêneraient ses projets.

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Je crois que la vérité essentielle, dit-il lentement, c'est que nous tous — les médecins, l'hôpital, la technique médicale — n’existons que pour une grande chose : pour les patients, pour la guérison des malades. Je crois qu’il nous arrive parfois de l’oublier. Je crois que nous nous laissons absorber par la médecine, par la science, par de meilleurs hôpitaux, et que nous oublions que tout cela n'a qu’une raison d’être : les gens, la guérison des gens. Les gens qui ont besoin de nous.

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La médecine n’a qu’un seul problème véritable. Il a toujours été le même. Il sera toujours le même. C’est le problème de la survivance humaine individuelle. Et survivre est la plus vieille loi de la nature.

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-Les médecins sont souvent coupables en ce qui concerne les médicaments. D'abord, ils en prescrivent trop - la plupart du temps, inutilement, et en partie parce que certains patients se sentent volés s'ils ne sortent de chez le médecin sans ordonnance. Et puis, rédiger une ordonnance, c'est le moyen le plus facile de mettre fin à une consultation, et de passer au patient suivant.

page 334

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Certains hommes se faisaient au changement, à la promotion d’hommes plus jeunes qui les surclassaient et prenaient le commandement.

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- les bons médicaments utiles sont beaucoup plus nombreux que les ratés. Pour chaque raté - thalidomide, Selacryne, Montayne, Oraflex, Benedictine, et quelques autres échecs dont on a entendu parlé à la télévision - il y en a cent qui réussissent.

page 454

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Pendant des années, l'équilibre normal de la nature a maintenu les populations dans une favorable, stabilité. Quand la médecine s'en est mêlée et que le taux des naissances est devenu trop élevé, la famine est intervenue.

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J'ai tant pleurer, pendant tant d'années, que mes larmes se sont taries. Je pensais que mon cœur se brisait en morceaux, à regarder Noah se détruire ainsi. Et comme je ne pouvais rien lui faire entendre, j'en suis arrivée à croire que mon cœur s'était durci en ne laissant en moi qu'une pierre.

page 144

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Comme quiconque de naturellement brillant, il avait été tout d’abord considéré avec quelque suspicion par ses condisciples. Puis, parce qu’il ne prenait pas la peine de voiler sa certitude de supériorité mentale, la suspicion était devenue antipathie, l’antipathie était devenue haine.

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"La vie de chercheur scientifique, déclara Martin tandis que les invités se taisaient pour l'écouter, est pleine de défis et de moments d'enthousiasme. Mais elle comprend aussi des années d'échec décourageantes, de longues heures de désespoir, et bien souvent la solitude"

page 429

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