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Note moyenne 3.78 /5 (sur 195 notes)

Nationalité : Norvège
Né(e) le : 10/02/1970
Biographie :

Asne Seierstad est née le 10 février 1970.

Åsne Seierstad est licenciée de l'Université d'Oslo en russe, espagnol et Histoire des idées.

En tant que correspondante de guerre, elle a couvert les conflits en Irak (2003) et en Afghanistan (2001) pour les médias scandinaves.

Elle a travaillé à l'émission "Dagsrevyen" de la NRK entre 1998 et 2000, période pendant laquelle elle a, entre autre, couvert le conflit au Kosovo.

Elle fut correspondante pour le journal Arbeiderbladet en Chine en 1997, en Russie de 1993 à 1996. Elle a reçu une série de prix nationaux et internationaux récompensant ses travaux de journaliste et ouvrages littéraires.

Source : wikipédia
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Bibliographie de Asne Seierstad   (5)Voir plus

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Videos et interviews (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de

Bande annonce du film Un 22 Juillet, adaptation de l'ouvrage En av oss d'Åsne Seierstad (2013) racontant les faits sur les attentats d'Oslo et d'Utøya commis par un unique homme, sans aucune aide extérieure, en 2011.


Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
kielosa   27 janvier 2020
Two sisters de Asne Seierstad
" Étant correspondante de guerre et ayant couvert quatre guerres, je sais que les guerres ne résolvent que très rarement des problèmes. "



Åsne Seierstad dans une interview à la télévision japonaise en 2015.
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litolff   28 septembre 2012
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Le désir d’amour d’une femme est tabou en Afghanistan. Il est interdit aussi bien par le strict code de l’honneur des clans que par les mollahs. Les jeunes gens ne peuvent prétendre à aucun droit de se rencontrer, de s’aimer, de choisir. L’amour a peu à coir avec la romance, qui bien au contraire peut constituer un crime grave, puni de mort. Les indisciplinés sont assassinés de sang-froid. Quand un seul des deux subit la peine de mort, c’est toujours, sans exception, la femme.

Les jeunes femmes sont avant tout un objet d’échange ou de vente.
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bilodoh   25 avril 2018
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Et l’adultère?

—S’ils sont mariés, ils sont tués à coups de pierre. S’ils sont célibataires, la peine est de cent coups de fouets et ils doivent se marier. Si l’un des deux est marié et que c’est l’homme, alors que la femme est célibataire, il doit la prendre pour seconde épouse. Si elle est mariée et lui célibataire, la femme est tuée et l’homme fouetté et emprisonné. (p. 287)

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litolff   05 novembre 2012
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Le mariage est une sorte de petite mort. Pendant les premiers jours qui le suivent, la famille de la mariée est endeuillée comme lors d'un enterrement. On a perdu, vendu ou donné une fille. C'et surtout les mères qui portent le deuil, elles qui ont toujours tout su sur leur fille, où elle allait, qui elle rencontrait, ce qu'elle mangeait. Elles ont passé la plus grande partie de chaque journée ensemble, elles se sont levées en même temps, ont balayé la maison ensemble, ont cuisiné ensemble. Après le mariage, la fille disparaît, elle passe d'une famille à l'autre. Complètement. Elle ne vient pas rendre visite à sa famille quand bon lui semble, mais uniquement quand son mari l'y autorise, et sa famille non plus ne peut pas se rendre chez elle sans y être invitée.
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myriampele   23 novembre 2014
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Aux yeux de Sharifa, cette maladie imaginaire était bien moins honteuse que d'avouer que c'était elle, la mère de ses enfants, qui n'était plus assez bien pour lui. C'était presque sur recommandation médicale qu'il s'était remarié. Quand elle souhaitait vraiment en rajouter, elle racontait les yeux brillants qu'elle aimait Sonya comme sa propre soeur et Latifa, son bébé, comme sa propre fille.
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latina   23 décembre 2011
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Le pays n'a quasiment pas de matériel d'enseignement en ce printemps où les écoles ouvrent à nouveau. Ceux que les gouvernements moudjahed et taleb avaient édités sont inutilisables, les enfants du cours préparatoire apprenaient l'alphabet de la manière suivante :

"D comme Djihad, notre but en ce monde,

I comme Israël, notre ennemi,

K comme Kalachnikov, nous allons vaincre,

M comme Moudjahidin, nos héros ..."

Même dans les livres de maths, la guerre jouait un rôle central. Les écoliers - les taliban ne faisaient pas de livres pour les filles - ne comptaient pas en pommes et en gâteaux, mais en balles et en kalachnikovs. Les exercices pouvaient ressembler à quelque chose comme :

"Le petit Omar a une kalachnikov avec trois magasins. Dans chaque magasin, il y a 20 balles. Il utilise deux tiers de ses balles et tue soixante mécréants. Combien de mécréants tue-t-il avec une balle?"
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litolff   26 novembre 2010
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Ce récit est avant tout l'histoire d'une famille afghane. Il en existe des millions d'autres et celle-ci n'est pas même représentative. Elle est issue d'une sorte de classe moyenne, si l'on peut parler d'une telle classe dans la société afghane. Certains de ses membres ont fait des études, plusieurs savent lire et écrie. Ils ne manquent pas d'argent et ne meurent pas de faim.
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Sachenka   02 décembre 2012
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Parfois, le tragique de la réalité prend des allures de dessin animé ou peut-être plutôt de thriller violent.
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lisa3   30 novembre 2010
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
Une femme prie dieu que dans sa prochaine vie elle soit pierre plutôt que femme.
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tesdichiti   03 novembre 2016
Le Libraire de Kaboul de Asne Seierstad
p44. De toutes parts, les pierres sifflaient contre les poteaux. La plupart atteignaient la cible. La femme ne criait pas, mais bientôt un hurlement s'éleva de la foule. Un homme solide avait trouvé une pierre particulièrement belle, grosse et anguleuse , et la lança de toutes ses forces, après avoir visé avec précision son corps. Elle l'atteignit en plein ventre, avec une telle violence, que le premier sang versé cet après-midi traversa sa burkha. C'est ce qui entraîna les vivats de la foule. Une autre pierre de même dimension la toucha à l'épaule. Elle fit jaillir du sang et des applaudissements. James A. Michener, Caravanes
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