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Note moyenne 3.54 /5 (sur 257 notes)

Nationalité : États-Unis
Né(e) à : Ames , le 12/08/1966
Biographie :

Élevé dans une famille mormone depuis six générations, Brian Evenson est devenu prêtre mormon.

Après la parution de son premier recueil de nouvelles, Altmann’s Tongue, qui lui vaut le respect de ses pairs littéraires, mais dont le contenu fut jugé « inapproprié » par l’église, il est victime d’un harcèlement continuel de la part des mormons qui exigent qu'il abandonne son œuvre.

Les hautes instances de l’université de Bringham, où il enseigne, lui demandent, sous la pression de l’église mormone, de renoncer à toute publication future. Menacé d’excommunication, il doit alors quitter non seulement l’église et l’université, mais aussi rompre avec sa famille pour continuer à écrire.

Auteur de plusieurs livres de fiction, Evenson dirige aujourd’hui un programme d’ateliers d’écriture à la Brown University.
Il collabore régulièrement aux revues phares que sont Conjunctions et The Believer. Il est également traducteur en anglais d'écrivains français (Jacques Jouet, Christian Gailly…).

Son dernier ouvrage traduit, La Confrérie des Mutilés, paraît dans le cadre de la rentrée littéraire 2008 aux éditions du Cherche-Midi. Ce roman renoue avec la tradition de Poe et de Borges, servant un récit dérangeant, empreint d'un humour noir caractéristique de l'écriture d'Evenson.
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Source : /livres.fluctuat.net
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La chronique de Carole S - La confrérie des mutilés Notre déblogueuse Carole S. s'est attaquée cette semaine en toute indépendance à un livre qui concoure pour le Prix du Roman étranger du prochain Saint-Maur en Poche (Les 18 et 19 juin prochain). Il s'agit du livre "La confrérie des mutilés" de Brian Evenson aux éditions 10-18. Que pense Carole S. de ce livre... Regardez... La présentation du livre "La confrérie des mutilés" par l'éditeur : Après avoir perdu une main lors d'un règlement de comptes, Kline, un détective privé, se voit confier une enquête au sein d'une société secrète composée de mutilés volontaires, où un meurtre a été commis. Mais, pour cela, Kline doit gagner la confiance des membres de cette étrange secte. Or cette confiance se paie cher : pour accéder à certains niveaux de la hiérarchie, il convient d'être à chaque fois davantage amputé... Jusqu'où Kline sera-t-il prêt à aller pour découvrir l'insoutenable vérité ? Les voies de la confrérie sont-elles impénétrables ? Vous pouvez commander "La confrérie des mutilés" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com

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Citations et extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
Wiitoo   19 novembre 2013
Alien : No Exit de Brian Evenson
Quel effet cela peut-il bien faire, pensa Kramm, de savoir qu'on va mourir mais de ne pouvoir rien y faire ? Quel effet cela peut-il bien faire d'être pris au piège dans son propre corps? Cela doit être terrible, se dit-il. Peut-être même encore pire que de combattre des créatures que l'on ne peut pas voir dans l'obscurité.
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greg320i   13 août 2016
La confrérie des mutilés de Brian Evenson
Si ton oeil droit est pour toi une occasion de chute,arrache-le et jette-le loin de toi... Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, arrache-la et jette-la loin de toi...



MATTHIEU, 5, 29-30.
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finitysend   02 juin 2012
Alien : No Exit de Brian Evenson
Il restait moins de vous , mais ce qui restait était dur , réel et libre - parfaitement conforme à vous-même .
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Aproposdelivres   03 avril 2010
Père des mensonges de Brian Evenson
Antécédents



Lorsque je l'ai rencontré, Eldon Fochs était un comptable de trente-huit ans, exerçant également la fonction de doyen laïc au sein de la Corporation du Sang de l'Agneau (les Sanguistes), secte religieuse fortement conservatrice. Il était rasé de près, de teint pâle, habillé convenablement d'un costume sombre solide, d'une chemise blanche et d'une cravate classique, selon le code vestimentaire adopté par les chefs ecclésiastiques. Lors de nos entretiens, il n'a jamais fait d'entorse à ce style vestimentaire. C'était un homme corpulent, à la voix douce, légèrement embarrasssé par son corps mais jouissant cependant d'une certaine décontraction dans son comportement. Il commençait une thérapie à la demande de son épouse, qui s'inquiétait de modifications récentes dans ses habitudes de sommeil, modifications qui comprenaient le fait de « parler dans son sommeil avec la voix de quelqu'un d'autre », des accès de somnambulisme, et de brefs épisodes violents à l'encontre de sa femme lorsqu'elle le réveillait (épisodes dont il n'avait pas le souvenir). Fochs estimait que sa femme exagérait, mais il avait néanmoins choisi de venir me trouver pour deux raisons : premièrement, pour apaiser son épouse, deuxièmement, parce qu'au cours de l'année passée il avait eu « des pensées et rêves perturbants » dont il « voulait se libérer ».



Lors de notre premier entretien, Fochs a précisé qu'il préférait être appelé « frère Fochs », « doyen Fochs » ou simplement « Fochs » plutôt que par son prénom, Eldon. Il a rechigné tout d'abord à évoquer son histoire familiale. Les pensées et rêves perturbants n'avaient, selon lui, « rien à voir avec le passé », puisqu'ils n'avaient débuté qu'un an plus tôt. En insistant, toutefois, j'ai découvert qu'il était l'aîné de deux enfants, le plus jeune étant mort à la naissance. Il a été « élevé dans la foi » au sein d'une famille sanguiste de la classe moyenne, dans un quartier à dominante sanguiste. L'enterrement de son frère, présidé par son père, un doyen de l'Église, compte parmi ses premiers souvenirs. Il se rappelle également sa mère l'aidant à apprendre à lire dans l'organe officiel des enfants sanguistes, Viens à moi, lorsqu'il avait cinq ans, et l'absence fréquente de son père dans sa jeunesse à cause de ses responsabilités au sein de l'Église.



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encoredunoir   19 février 2014
La langue d'Altman de Brian Evenson
J'avais eu raison de tuer Altmann, pensai-je. Entre tuer et ne pas tuer Altmann, j'avais choisi la première solution et ce choix, en fait, était le bon. Nous passons notre vie à faire en permanence des choix. Il existe des gens, comme Altmann, pour lesquels, quand vous leur avez tiré une balle dans le crâne, vous savez que vous avez agi correctement. Ce sont les gens comme Altmann qui font que tout le reste a un sens, pensai-je, alors que des gens comme Horst, une fois tués, ne font qu'ajouter à la confusion. Le monde est peuplé d'Altmann et de Horst, les premiers, il convient de les truffer de plombs à la première occasion, les autres, on doit peut-être les tuer, peut-être pas : qui le sait ?
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Mia   07 avril 2010
Père des mensonges de Brian Evenson
(Citation en exergue : )

Pour les hommes raides dans leurs costumes sombres,

bien repassés et prêts pour leur enterrement.



(Incipit, page suivante : )

Rentre chez toi et observe les recommandations suivantes.

D'abord, ne dis à personne que tu es un homme sans âme.

Ensuite, quand tu arrives chez toi, empare-toi de l'enfant

que tu chéris le plus, perce une des veines de son cou,

bois tout son sang jusqu'à ce que son corps soit complètement sec,

fais cuire le corps, mange la chair.

[Ngugi Wa Thiong'o, Le Diable sur la croix]
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Alfaric   04 novembre 2013
Alien : No Exit de Brian Evenson


Dans tous les domaines, il y a une manière douce et une manière forte de faire les choses. En règle générale, nous préférons opter pour la manière pour la manière douce. Les profits sont élevés, il n’y a pas de blessés, ou presque, et tout le monde, plus ou moins, est content. Même ceux qui ne sont pas contents se font une raison. Mais une fois de temps en temps, nous somme obligés d’employer la manière forte. Soit il n’y a pas suffisamment de profit à repartir pour faire fonctionner la manière douce, soit nos concurrents se croient en avance sur nous, soit les lois sont telles que nous nous sentons limités par elles. […] Parfois encore, il y encore une autre manière. Ce n’est pas la manière douce et ce n’est pas la manière forte, c’est une manière que 99% des gens n’envisagerait même pas comme une possibilité : c’est en partie ce qui fait sa beauté et sa grandeur. C’est une manière de dominer vos concurrents de la tête et des épaules sans même qu’ils ne s’en aperçoivent.

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Alfaric   31 octobre 2013
Alien : No Exit de Brian Evenson
C’est le problème avec les androïdes. Ce n’est pas très amusant de les torturer. Ils ne participent jamais à l’esprit de la chose.
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Alfaric   04 novembre 2013
Alien : No Exit de Brian Evenson
Je suis celui que j’étais autrefois. Un survivant. J’ai même survécu à moi-même.
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Charybde2   23 mai 2014
La confrérie des mutilés de Brian Evenson
Il entra, trouva un interrupteur. C’était une petite pièce aveugle, meublée d’un lit étroit à une place recouvert d’une couverture râpée. Dans un coin se dressait un casier en métal. Le sol était recouvert de linoléum strié de bleu. Une ampoule nue pendait du plafond. Sur les murs, la peinture s’écaillait.

Vous êtes ici chez vous, songea-t-il.

Il referma la porte. Elle était dépourvue de verrou. Il ouvrit le casier. Des calendriers y étaient entassés ; à chaque mois était associée une femme plus ou moins dénudée, au sourire frénétique. Il lui fallut un certain temps avant de s’apercevoir qu’il manquait un pouce à la fille de janvier. Plus les mois avançaient, plus les handicaps devenaient évidents et nombreux : il manquait un sein à la fille de mars, les deux seins, une main et un avant-bras à celle de juillet. De la fille de décembre, il ne restait guère que le torse ; ses seins avaient été tranchés et elle portait une écharpe blanche en bandoulière frappée de l’inscription : "Miss Minimum".

Il reposa le calendrier, referma le casier. Après avoir éteint la lumière, il s’étendit sur le lit, mais le visage déformé par la joie de "Miss Minimum" restait gravé dans son esprit. Celui de Ramse aussi, son oreille mutilée tournée vers lui par-dessus le dossier du siège. Son moignon le chatouillait. Il se leva, ralluma et essaya de se rendormir.
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